Critique : Personal Affairs
Pour son premier long métrage, Maha Haj a tapé très juste et très fort. Sous couvert d'une comédie familiale, le plus souvent très drôle, elle parvient à montrer de façon presque subliminale la situation de prisonniers vécue par les palestiniens, qu'ils soient de nationalité palestinienne ou israélienne.
Les Voies du destin
Dans Le Pont de la Rivière Kwaï, David Lean évoquait le sort de prisonniers de guerre anglais internés dans un camp de prisonniers en Birmanie et affectés a la construction d'un pont en pleine jungle. S'il s'agissait d'une fiction adaptée d'un roman de Pierre Boulle, des milliers de soldats britanniques et écossais ont bien été victimes des exactions de l'armée japonaises, responsable de nombreux morts et causant des traumatismes indélébiles.
Omar m’a tuer
Un film français qui parle d’un scandale judiciaire français, c’est rare au cinéma car ça dérange. Omar m’a tuer était donc un pari risqué de la part de Roschdy Zem puisqu’encore en 2011, l’histoire de ce jardinier marocain accusé de meurtre est loin d’être classée… Voilà donc la critique d’un film dans lequel la réalité a dépassé la fiction.
Berlinale 2017 : Pris au piège
Notre séjour au 67ème Festival de Berlin s'est terminé quelque peu en demi-teinte, pas seulement parce que notre ordinateur a lâché in extremis, mais aussi au moins partiellement en raison de ce film de genre espagnol, certes efficace mais pas vraiment en mesure d'apporter quoique ce soit de nouveau à la recette éprouvée du huis-clos, qui vire au thriller psychologique avant de culminer dans une course effrénée à la survie.
Critique : Libertad
Dans "Libertad", nous ne sommes pas chez les pauvres, mais ... la présence de deux personnes d'une classe sociale totalement différente va permettre de pimenter le film et lui donner tout son intérêt.
Critique : Retour vers le futur
Les années 1980 n’ont pas produit beaucoup de films aux qualités intemporelles. Cette décennie-là, si facilement ridiculisée pour ses coiffures et sa mode improbables, a subi de plein fouet le poids du temps, ce qui fait d’elle à la fois un objet aisé de nostalgie et une bulle temporelle sans conséquences majeures sur les années ultérieures.
Critique : L’extravagant voyage du jeune et prodigieux TS Spivet
T.S. Spivet, vit dans un ranch isolé du Montana avec ses parents, sa soeur Gracie et son frère Layton. Petit garçon surdoué et passionné de science, il a inventé la machine à mouvement perpétuel, ce qui lui vaut de recevoir le très prestigieux prix Baird du Musée Smithsonian de Washington. Sans rien dire à sa famille, il part, seul, chercher sa récompense et traverse les Etats-Unis sur un train de marchandises. Mais personne là-bas n’imagine que l’heureux lauréat n’a que dix ans et qu'il porte un bien lourd secret…
Critique : Mon XXe siècle
Lauréat de la Caméra d'or à Cannes en 1989, Mon XXe siècle est un de ces films qu'on avait pu oublier, alors qu'il est considéré par les spécialistes du cinéma hongrois comme un des meilleurs de la cinématographie du pays. La ressortie en salle, version restaurée à l'appui, de ce premier film de Ildikó Enyedi, réalisatrice du récent Corps et âme, est l'occasion de découvrir un long-métrage surprenant, à la fois comédie burlesque et poème visuel empreint de liberté.
À voir en VOD : La loi de la jungle
La loi de la jungle est disponible en VOD à l’acte et en téléchargement définitif sur la majorité des plate-formes de Vidéo à la demande : MyTF1, Orange, Google Play, Canal VOD...
Berlinale 2020 : Nackte Tiere
Parmi les nouveautés de cette 70ème édition du Festival de Berlin figure la section « Encounters », qui remplace, si nos calculs sont bons, celle du cinéma culinaire, affectionnée jadis par le gourmand en chef sortant Dieter Kosslick.
Vampire
La culture populaire contemporaine nous abreuve d’amourettes entre adolescents fragiles sur fond de vampirisme. Pourtant, Vampire, le film ambitieux de Shunji Iwai sème le trouble en laissant pieux et cercueils au placard. Restent donc les adolescents fragiles…
Critique : Any Day Now
Pour son premier long métrage, le réalisateur finno-iranien Hamy Ramezan propose un film touchant sur les bonheurs et les problèmes rencontrés par un jeune adolescent dont la famille, des migrants iraniens, vit avec la peur de ne pas être acceptée dans le pays qu'ils ont atteint après ce qu'on suppose être un long périple.



















