Critique : La passion Van Gogh
Présenté avant tout comme un pari esthétique très fort, ce qui était déjà un important motif d’attente, La Passion Van Gogh serait peut-être bien finalement un des meilleurs représentants du biopic ultime. C’est-à-dire le biopic qui allie amoureusement forme et fond, qui use de tous les artifices cinématographiques pour parler le mieux possible de son sujet. Et ici, quelle meilleure manière de parler de l’oeuvre de Van Gogh que d’adopter sa forme de peinture dans l’esthétique du film ? Encore mieux, les scènes et les personnages prennent vie à l’intérieur même de ses tableaux, animés pour l’occasion.
Les Poupées du diables
Les Poupées du diable est un film fantastique de 1936 réalisé par Tod Browning, déjà connu pour les classiques que sont devenus Freaks (1932) et Dracula (1931). Un film émouvant et méconnu qui raconte la vengeance d'un homme à l'aide de petites poupées fantastiques...
Critique : Le Fils de Jean
On savoure avec grand plaisir l'art consommé de Philippe Lioret pour amener l'émotion chez le spectateur et même si "Le Fils de Jean", à cause d'un léger flottement au mitan du film, n'est pas tout à fait au niveau de "Je vais bien, ne t'en fais pas", il s'agit indéniablement d'un des meilleurs films du moment.
Berlinale 2019 : Dieu existe son nom est Petrunya
Alors que le dernier Festival de Berlin sous la direction de Dieter Kosslick entame sa dernière semaine, il nous paraît judicieux de revenir sur l'un des apports majeurs de ce président de festival en place depuis le début du siècle. Même si leurs projections de presse ont régulièrement lieu cette année en début de journée, un créneau adapté uniquement aux plus matinaux des journalistes, les films réalisés par des femmes font depuis des lustres partie intégrante – et en nombre, s'il vous plaît – de la sélection officielle.
Critique : L’Eden
Sur un sujet au caractère très brûlant, Un film d'une grande sincérité qui se permet de dire pas mal de vérités en seulement 74 minutes.
Critique : Technoboss
celles et ceux qui aiment le cinéma décalé, les situations loufoques, le mariage des genres, trouveront dans "Technoboss" non seulement de quoi se réjouir, mais également matière à réfléchir.
Critique : Alice au Pays des Merveilles – Tim Burton
En tant que fan inconditionnel de M. Tim Burton, je peux dire que je l’ai attendu celui la. Annoncé 2 ans avant sa sortie avec un budget considérable et un tournage discret et des informations bien filtrées, j'attendais Alice aux pays des Merveilles avec impatience.
Revu sur OCS : « Les Soldats de l’espérance »
En ces temps de crainte virale collective, certains se sont résignés à regarder en boucle Contagion de Steven Soderbergh, afin de savoir ce qui peut nous attendre, dans l'hypothèse la plus pessimiste. Pour notre part, on a préféré revoir le téléfilm Les Soldats de l'espérance, produit par HBO et disponible sur la plateforme de vidéo par abonnement OCS, qui revient sur une épidémie infiniment plus mortelle et aux implications sociales et culturelles plus ambiguës que la crise à traverser coûte que coûte en ce moment.
Revu sur MUBI : Mister Lonely
Après quatre semaines de confinement, tout le monde se sent un peu comme Monsieur ou Madame Solitude, n'est-ce pas ? Pour vous remonter tant soit peu le moral, on vous conseille ce magnifique conte doux-amer, encore disponible pendant une semaine sur la plateforme par abonnement MUBI.
Critique : Rush
RUSH retrace le passionnant et haletant combat entre deux des plus grands rivaux que l’histoire de la Formule 1 ait jamais connus, celui de James Hunt et Niki Lauda concourant pour les illustres écuries McLaren et Ferrari. Issu de la haute bourgeoisie, charismatique et beau garçon, tout oppose le play-boy anglais James Hunt à Niki Lauda, son adversaire autrichien, réservé et méthodique. RUSH suit la vie frénétique de ces deux pilotes, sur les circuits et en dehors, et retrace la rivalité depuis leurs tout débuts.
Critique : Frankie
"Frankie" s'avère très riche en abordant avec finesse et pudeur le thème positif de la naissance des couples, celui, plus négatif, de leur mort, et celui, encore plus sombre, d'une mort annoncée.
Critique : L’Assassin (Deuxième avis)
Le talent de caméléon de Marcello Mastroianni, cette qualité si rare chez un acteur de pouvoir incarner de façon crédible toutes sortes de personnages, est porté à son comble dans L'Assassin. Le premier long-métrage de Elio Petri est moins un thriller haletant, où l'enquête policière dicterait le moindre rebondissement de l'intrigue, qu'une lente descente aux enfers, presque autant pour le spectateur, privé de plus en plus de ses repères habituels en termes de morale manichéenne, que pour cet homme ordinaire accusé du meurtre de sa maîtresse.



















