Critique : Joy
Ce nouveau film de David O’Russell, metteur en scène de Happiness Therapy et American Bluff est porté une fois de plus par les trois acteurs fétiches du réalisateur : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert DeNiro. Inspiré d’une histoire vraie, Joy décrit le fascinant parcours sur une quarantaine d’années d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille.
Une vie meilleure
Yann et Nadia, amoureux, se lancent dans un projet de restaurant au bord d'un lac. Leur rêve d'entrepreneur tourne rapidement au cauchemar. Nadia, contrainte d'accepter un travail à l'étranger, confie provisoirement son fils à Yann. Elle disparaît...
Critique : Les Estivants
Hystérique, névrosée, prétentieuse et narcissique : les invectives ne manquaient pas dans notre vocabulaire pour faire état de notre dédain à l'égard du travail de Valeria Bruni Tedeschi, à la fois devant et derrière la caméra, qui nous avait provoqué dans le passé autant d'ennui que d'agacement. Avec son nouveau film, son quatrième long-métrage de fiction en quinze ans, elle a néanmoins franchi un cap important, lui permettant désormais de ricaner de ses lubies tout en nous amusant considérablement.
Critique : Libre
"Libre" montre la réponse qu'on peut, qu'on doit apporter à une question importante : que doit faire le citoyen face à la violence d'un état qui ne respecte pas sa propre légalité ?
Critique : La permission
Face à un sujet très fort, il est particulièrement dommage que le côté trop bavard et criard du film conduise à émettre des réserves sur le résultat final.
Critique : Don’t breathe – La maison des ténèbres
Pour le cinéphage de base, l’idée de pouvoir porter sur un piédestal un jeune metteur en scène que l’on considère comme « prometteur » a quelque chose de particulièrement excitant. Si le cinéaste en question confirme les espoirs placés en lui, on peut se targuer de l’avoir détecté avant tout le monde. Dans le cas contraire, on peut toujours jeter notre dévolu sur quelqu’un d’autre. En ce qui concerne Fede Alvarez, nous l’avons découvert avec un projet pour le moins casse gueule, à savoir le remake d’un de ces films jugés « intouchables » par tout fan qui se respecte, Evil dead. Jeune cinéaste uruguayen s’étant fait une réputation sur Youtube avec son court métrage Ataque de Panico!, il a passé avec succès le cap du long métrage, allant à l’encontre du film original de Sam Raimi, optant plutôt pour une approche sanguinaire et radicale, et se montrant de plus très à l’aise avec la caméra avec une mise en scène baroque et stylisée. Dès lors, il ne lui restait plus qu’à enfoncer le clou avec un film original, chose faite avec le film qui nous intéresse aujourd’hui. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que, non seulement il confirme les espoirs que l’on avait pu placer en lui, mais il le fait avec une maîtrise de la mise en scène n’ayant rien à envier à un certain David Fincher.
Critique : Everest
Un aller-retour sur le toit du monde au prix d’une place de cinéma, ça vous dit ? L’effet d’immersion est indéniable dans le nouveau film américain du réalisateur islandais Baltasar Kormakur. Pendant plus d’une heure, le spectateur est invité à accompagner un groupe d’alpinistes téméraires sur leur chemin d’entraînement vers les plus hauts sommets, avant que la catastrophe ne frappe.
Cannes 2014 : The Homesman
Deuxième réalisation avec The Homesman et seconde sélection officielle au Festival de Cannes après Trois Enterrements en 2005, Tommy Lee Jones est apprécié sur la croisette !
Critique : Los olvidados
L'Italie n'avait pas vraiment le monopole du courant néo-réaliste à l'issue de la Deuxième guerre mondiale. Ce mouvement, fait de films durs et pessimistes, y avait certes pris son élan, grâce à des réalisateurs comme Roberto Rossellini et Vittorio De Sica, mais son influence n'avait guère tardé à se propager dans d'autres pays. Y compris au Mexique, où l'Espagnol Luis Buñuel avait jeté un regard, lui aussi sans concession, sur une enfance délaissée, à mi-chemin entre le retour à l'état sauvage et une sublimation malgré tout tragique.
Revu sur MUBI : O fantasma
Les cinémas français sont fermés depuis plus d'un mois. Ce sevrage imposé de nos pratiques de visionnage sur grand écran n'est certes pas l'aspect le plus grave de l'épidémie. Il nous fait néanmoins regretter chaque jour un peu plus nos chères salles obscures.
Berlinale 2020 : Surge
Ben Whishaw occupe une place de plus en plus importante au sein de sa génération d'acteurs polyvalents, une source intarissable de talents dont le cinéma britannique détient le secret au moins depuis l'époque de Laurence Olivier et consorts.
Critique : Oppenheimer
Petit à petit, nous perdons espoir de voir un jour Christopher Nolan nous gratifier d'un chef-d'œuvre dont la subtilité de l'expression cinématographique serait à la hauteur de son ambition considérable. Car si nous reconnaissons volontiers une certaine maestria dans ses films, tôt ou tard, ce bel édifice tangue sous le style constamment pompeux du réalisateur.



















