Vu sur Disney+ : La Dame de Katwe
Ce n'est pas par hasard que nous ne revenons pas plus en détail sur la mise en scène dans nos critiques officieuses de films regardés sur Disney+. La particularité des productions Disney nous paraît en effet qu'ils défendent plus un concept moral qu'une vision artistique.
Critique : Entre le ciel et l’enfer
Un des aspects les plus bluffants du génie de Akira Kurosawa réside dans sa capacité de changer assez régulièrement de genre au cours d'une filmographie très fournie, tout en y affichant chaque fois une maîtrise, voire un pouvoir de création incroyables. Ainsi, alors qu'on a plutôt tendance de nos jours à se souvenir de ce réalisateur majeur du siècle dernier pour ses épopées de samouraïs, il a su œuvrer avec la même maestria dans un large éventail de genres, à l'exception notable de la comédie.
Cars 2
De toutes les franchises Pixar, Cars est celle qui profite le plus à la firme en produits dérivés. Pas étonnant alors que John Lasseter (1001 Pattes, Toy Story 2) décide, 5 ans après le premier opus, de donner naissance au numéro 2.
Critique : Frantz
La réussite est totale, faisant de "Frantz" une œuvre majeure dans la filmographie de François Ozon, voire même, tout simplement, son meilleur film !
38 témoins
A quelques encablures du port du Havre, un meurtre a été commis. La victime, malgré ses hurlements avant de succomber, n’a eu aucune aide en dépit de très nombreux témoins qui au départ nient avoir vu quoi que ce soit avant d’être obligés, à la faveur d’un plus courageux qu’eux qui va se rendre à la police, de passer aux aveux. Ce dernier, détruit par le remord, voit son existence s’écrouler.
Lulu femme nue
À la suite d’un entretien d’embauche qui se passe mal, Lulu décide de ne pas rentrer chez elle et part en laissant son mari et ses trois enfants. Elle n’a rien prémédité, ça se passe très simplement. Elle s’octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que d’en profiter pleinement et sans culpabilité. En chemin, elle va croiser des gens qui sont, eux aussi, au bord du monde : un drôle d’oiseau couvé par ses frères, une vieille qui s’ennuie à mourir et une employée harcelée par sa patronne… Trois rencontres décisives qui vont aider Lulu à retrouver une ancienne connaissance qu’elle a perdu de vue : elle-même.
Berlinale 2023 : Music (Angela Schanelec)
Qui aurait cru qu'au cours de notre couverture de la 73ème édition du Festival de Berlin, nous allions découvrir le film le plus envoûtant et ouvert à l'interprétation du côté de la compétition ?! En effet, Music est tellement abstrait que nous n'en avons pas du tout déduit ce que le synopsis officiel a voulu transmettre.
Taxi Sofia
Une belle réussite d'un cinéma qu'on connait peu, le cinéma bulgare.
Berlinale 2018 : Human Space Time and Human
Le cinéma coréen nous laisse décidément de marbre en cette 68ème édition du Festival de Berlin ! Après la première déception de notre séjour, le nouveau Hong Sang-soo, en voici une deuxième de la part d'un réalisateur, qui nous avait habitués à mieux dans le passé. Plus ample dans son ambition cinématographique que son compatriote, Kim Ki-duk savait en effet nous emmener avec une certaine sophistication des moyens narratifs vers des terres pas nécessairement hospitalières, quoique toujours fascinantes à explorer.
Antichrist
Antichrist a été présenté en compétition officielle au Festival de Cannes en 2009. Charlotte Gainsbourg obtint le prix d’interprétation féminine mais le film a suscité de très nombreuses critiques et controverses, opposant ceux qui voient en lui une œuvre profonde et maitrisée, et ceux qui le considèrent comme une atrocité visuelle doublée d’un film hautement prétentieux.
The Ghost-Writer
The Ghost-Writer est le 18ème long-métrage de Roman Polanski réalisé en 2008. Il s'agit de l'adaptation du roman de Robert Harris, L'Homme de l'ombre, publié en 2007. Le film a remporté de nombreuses récompenses, notamment L'Ours d'argent au Festival de Berlin 2010 et le César du meilleur réalisateur et de la meilleure adaptation en 2011.
Berlinale 2016 : Ave César
Quoi de mieux pour démarrer un des plus prestigieux festivals du monde sur les chapeaux de roue qu’un film qui célèbre toutes les facettes du Septième art sous un jour irrévérencieux ? Le nouveau film des frères Coen – qui vient de faire l’ouverture de la 66ème édition de la Berlinale – répond parfaitement à la tâche ardue de ravir les cinéphiles nostalgiques de la grande époque des studios hollywoodiens au début des années 1950, tout en mettant le doigt là où ça fait mal, à savoir dans la nature profondément artificielle et hypocrite de l’usine à rêves.



















