Sinbad – la légende des sept mers
Sinbad est de retour en dessin animé avec au programme des monstres, de l’action, de l’humour, de la romance et des décors de rêve… Le cocktail est idéal pour se régaler les mirettes et passer un bon moment !
Critique : Les enfants du soleil
La recherche d'un trésor, imposée à des enfants des rues de Téhéran par un caïd local, a pour conséquence de leur montrer que, par les vertus de ce véritable trésor qu'est l'éducation, ils sont eux-mêmes leur propre richesse. Bien interprété, bien photographié, "Les enfants du soleil" vient s'ajouter à la longue liste des très bons films iraniens.
Critique : Anton Tchekhov 1890
Avec Anton Tchekhov 1890, René Féret s'attelle au portrait de l'un des écrivains russes les plus célèbres, auteur des pièces de théâtre La Mouette, La Cerisaie et Oncle Vania, ainsi que de nombreuses nouvelles. Alors que le sujet aurait pu conduire à un biopic historique à la gloire du grand écrivain, il semble plutôt que tout, dans le film, soit ramené aux dimensions de l'humilité de l'homme qui, avant d'être écrivain, demeura avant tout et toute sa vie un médecin, un fils, un frère. Nicolas Giraud, que l'on a vu récemment dans Loin des hommes, incarne l'écrivain-médecin aux côtés de Lolita Chammah et Robinson Stévenin.
Inside Llewyn Davis (Pour)
Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.
Critique : L’Extravagant Mr Ruggles
L'Extravagant Mr Ruggles
Etats-Unis, 1935
Titre original : Ruggles of Red Gap
Réalisateur : Leo McCarey
Scénario : Walter DeLeon, Harlan Thompson, Humphrey Pearson, d'après le roman...
Critique : Au-delà des montagnes
On ne peut que se féliciter de voir Jia Zhang Ke abandonner les effets d'hyper violence empruntés à Takeshi Kitano et Quentin Tarantino, effets qui n'ont pas leur place dans son cinéma et qui avaient plombé "A Touch of Sin". En mariant cette fois ci son cinéma social à la romance et au mélodrame, Jia Zhang Ke se rapproche de Zhang Yimou dans le style tout en continuant son observation critique de la Chine contemporaine.
Critique : Green Boys
Voici un documentaire d'une grande simplicité qui, avec beaucoup de tendresse et de poésie, nous parle de l'immigration d'une façon à laquelle nous ne sommes pas habitués.
Gérardmer 2019 : Aniara
Premier long-métrage des réalisateurs suédois Pella Kagerman et Hugo Lilja, Aniara scrute depuis l’espace une société aussi consommatrice que destructrice : la nôtre. Après plusieurs courts métrages en commun, le duo change de format avec une œuvre forte et plurielle dans ses thèmes avec comme horizon la responsabilité de l’Humanité face à l’enjeu de la préservation de son environnement ainsi que de sa propre survie. Un voyage sans retour
The Ghost-Writer
The Ghost-Writer est le 18ème long-métrage de Roman Polanski réalisé en 2008. Il s'agit de l'adaptation du roman de Robert Harris, L'Homme de l'ombre, publié en 2007. Le film a remporté de nombreuses récompenses, notamment L'Ours d'argent au Festival de Berlin 2010 et le César du meilleur réalisateur et de la meilleure adaptation en 2011.
Critique : A la vie
Il est certain que, le plus souvent, on se montre particulièrement sévère lorsqu'on est déçu par un film dont le synopsis vous avait particulièrement attiré. C'est ce qui se passe avec A la vie, un film présenté au Festival de Locarno et qui ne s'avère que très honorable alors qu'on anticipait un véritable choc.
Critique : une famille syrienne
Des films de guerre qui relatent de façon intimiste la journée d'une famille ordinaire réfugiée dans son appartement, au milieu d'une ville prise dans la folie des combats entre clans rivaux, avec son lot de pillages et de viols, le cinéma ne nous en a pas présenté beaucoup. On apprécie d'autant plus "Une famille syrienne" que cette rareté cinématographique est une véritable réussite.
Critique : Femmes entre elles
Clelia revient à Turin, d'où elle est originaire, afin d'y créer la succursale d'une maison de haute-couture romaine. Là, elle se lie avec un cercle de femmes issues de la grande bourgeoisie. C'est surtout le drame personnel de l'une d'entre elles, Rosetta, amoureuse désespérée du peintre Lorenzo marié à Nene, qui sollicite toute sa sensibilité. Après une première tentative de suicide, elle finit par se jeter à l'eau et se noyer.



















