Critique : Woman at war

Ce n'est pas tous les jours qu'on peut, à la fois, se divertir, s'instruire, se révolter et nourrir ses yeux et son esprit de magnifiques images.

Critique : Love Simon

Peu importe l'époque, faire son coming out n'a jamais été une mince affaire. Même de nos jours, alors que la perception publique de l'homosexualité a déjà parcouru un chemin considérable vers la normalité – en tout cas dans la plupart des pays occidentaux –, il persiste toujours quelque chose de pénible, voire de brutal à révéler cet aspect de son intimité qui créera une différence parfois insurmontable ou inacceptable.

Critique : JSA – Joint Security Area

L'actualité 2018 concernant les deux Corée et les qualités cinématographiques de "JSA -Joint Security Area" doivent inciter un grand nombre de spectateurs à aller voir en salle ce qui est un des plus beaux films de Park Chan-Wook.

Critique : Un couteau dans le cœur

Vite vu, vite écrit : il n'y a vraiment rien à sauver dans "Un couteau dans le cœur".

Critique : A genoux les gars

Le public naturel de "Debout les gars" est manifestement celui des jeunes filles et des jeunes gens, issu.e.s ou non des banlieues, et son impact sur cette population peut se révéler positif. Mais y aura-t-il une telle rencontre ?

Critique : Trois visages

A mi-chemin entre fiction et documentaire, "Trois visages" est un film d'une grande richesse, un film qui, au travers de trois personnages d'actrices appartenant à des générations différentes, évoque avec humour, tendresse et nostalgie les difficultés qu'a toujours rencontrées le cinéma iranien.

Cannes 2018 : Le poirier sauvage

Nuri Bilge Ceylan fait parti des grands habitués du Festival de Cannes : six de ses films (sur une filmographie qui en compte huit) ont ainsi été sélectionnés, et ont pour la plupart remporté un prix - jusqu'à la Palme d'Or en 2014 pour Winter Sleep. Retrouver Le Poirier sauvage en compétition n'est donc pas étonnant, mais le projeter le dernier jour est une décision regrettable au vu du ratio état des festivaliers / durée du long-métrage. C'est avec la peur de piquer du nez que le rédacteur de cet article s'est rendu à la projection presse de 20h ; c'est fasciné qu'il en est ressorti, trois heures et huit minutes plus tard.

Cannes 2018 : La tendre indifférence du monde

Deux films en provenance du Kazakhstan sont à l’honneur cette année à Cannes : Ayka de Sergey Dvortevoy en Compétition, et La Tendre indifférence du monde de Adilkhan Yerzhanov à Un Certain Regard. Ce dernier défini l'industrie cinématographique de son pays par sa "tendre indifférence à l’art du cinéma", et son film semble d'ailleurs être un peu passé sous les radars cannois. . C’est par hasard qu’on s’y est rendu, faute de pouvoir voir Un couteau dans le cœur le jeudi soir : le hasard fait (très) bien les choses. Embarquons ensemble pour l’Asie centrale.

Cannes 2018 : The house that Jack built

Le cinéaste danois fait son grand retour à Cannes après avoir été ostracisé pendant sept ans. Un retour hors compétition, qui dit tout ce qu'il pense de l'humanité avec, entres autres réjouissances, mutilations et infanticides. "Avertissement : certaines scènes ou images violentes peuvent choquer les spectateurs" indiquait le programme quotidien du Festival de Cannes. De la part de Lars Von Trier, on n'en attendait pas moins !

Critique : Solo – A Star Wars Story

Star Wars (1977) : assis à la table d’un bouge, La Cantina de Mos Esley, sur une planète aux confins de la galaxie, un homme se présente comme le capitaine du vaisseau le plus rapide de la galaxie. Quelques minutes plus tard, il élimine un homme de main un peu trop insistant. En quelques phrases, avec sa dégaine et ses expressions, Han Solo s’impose comme un charismatique contrebandier, avec une « gueule » et du bagout, qui en l’espace d’une trilogie (puis d’un baroud d’honneur trente ans plus tard) devient un des plus célèbres personnages du grand écran, indissociable de son acteur. Drôle d’idée donc, en 2018, de vouloir expliquer les origines de ce simili cow-boy, dans un film sans Harrison Ford. Si les épisodes I, II et III de Star Wars émanaient de la volonté du papa de la trilogie d’étendre son univers en en expliquant les origines, connaître celles de Solo était loin d’être nécessaire. Si seulement c'était son seul défaut ...

Cannes 2018 : Une affaire de famille

Ce n'est point à une apologie du crime et des petites combines minables que Kore-eda Hirokazu s'adonne dans son nouveau film, présenté en compétition au Festival de Cannes, mais au portrait touchant et intimiste d'une famille patchwork. Les liens forts seulement en apparence qui unissent ce groupe dysfonctionnel se défont au fur et à mesure que ses mensonges deviennent intenables, Une affaire de famille devenant alors une affaire pour les juges, lors de la dernière partie un brin trop didactique du film.

Cannes 2018 : Under the Silver Lake

Los Angeles, la ville de tous les vices imaginables, a depuis toujours été la source d'inspiration de nombreux écrivains et réalisateurs. La Cité des Anges n'est pas seulement la capitale commerciale du cinéma, elle exerce aussi un pouvoir d'aimant malsain, attirant vers elle toutes sortes de rêveurs et de fêtards, prêts à vendre leur âme en échange d'un peu de richesse et de célébrité.

Derniers articles

Critique Express : Il était une fois le printemps

Avec beaucoup d'intelligence, Cheyenne Carron aborde le sujet très clivant des migrants d'une façon qui a pour effet d'introduire le doute aussi bien chez celles et ceux qui ont des boutons d’urticaire à la simple pensée d'accueillir des migrants sur le sol français que chez celles et ceux qui, par humanisme, verraient d'un bon œil un accueil de migrants qui soit chaleureux et plus facile pour eux.

Test Blu-ray : L’Homme blessé

0
Avec L’Homme blessé, Patrice Chéreau s’aventure sur un terrain où l’amour n’a rien du petit nuage cotonneux vendu par les comédies romantiques.

Jeu concours Blu-ray 4K Ultra HD : Pinocchio déchaîné

0
À l’occasion de la sortie en DVD, Blu-ray et Blu-ray 4K Ultra HD du nouveau film du « Twisted Chilhood Universe » Pinocchio déchaîné, Arcadès Éditions et critique-film.fr vous proposent de participer à un jeu concours pour gagner des Blu-ray 4K Ultra HD du film !

La Roche-sur-Yon 2026 : Everytime

Il y a autant de deuils que de façons de faire le sien. Pour être arrivés à un âge où ce fait triste de la vie a hélas tendance à se répéter à un rythme de plus en plus rapproché, nous sommes parfaitement conscients que tout un chacun doit faire ses adieux à un proche à son propre rythme, selon ses dispositions émotionnelles et en fonction de ses éventuelles croyances religieuses.

La Roche-sur-Yon 2026 : Le Bois de Klara

Âgé actuellement de 87 ans dont soixante en tant que réalisateur de premier plan du cinéma allemand et parfois international, Volker Schlöndorff est le genre de cinéaste qui arrive encore à nous surprendre soit en bien, soit en mal. Ainsi, sa dernière réussite majeure ne remonte pas à si longtemps.