Critique : Une femme heureuse
Une femme heureuse
Grande-Bretagne : 2017
Titre original : The escape
Réalisation : Dominic Savage
Scénario : Dominic Savage
Interprètes : Gemma Arterton, Dominic Cooper, Jalil Lespert, Marthe Keller
Distribution...
Critique : Il figlio Manuel
Le réalisateur Dario Albertini vient du monde du documentaire et on n'est donc pas surpris de trouver chez lui des affinités avec le néoréalisme italien, un néoréalisme toutefois modernisé par son croisement avec le cinéma des frères Dardenne et celui de Ken Loach.
Critique : Tesnota – Une vie à l’étroit
Dans sa production future, qui ne manquera pas d'arriver, il faudrait que Kantemir Balagov sache faire le bon choix entre film cherchant avant tout à impressionner un certain public festivalier en faisant dans l'esbroufe et film plus humble cherchant avant tout à passionner les cinéphiles qui se rendent dans les salles.
Berlinale 2018 : Paranoïa
Le cinéma commercial de ce siècle est dominé par les épopées de super-héros, les films d'horreur et autres thrillers, ainsi que dans une moindre mesure, puisque plus tributaires des spécificités locales, de comédies. En gros, pour faire fructifier au mieux l'argent investi dans la production cinématographique, il convient de se tourner vers ces genres désormais tellement balisés, que la probabilité de l'échec cuisant s'amenuise d'année en année.
Berlinale 2018 : Invasion (Kiyoshi Kurosawa)
Tant qu'on peut en juger à partir d'un échantillon personnel forcément incomplet, le cinéma asiatique nous a plutôt déçus pendant cette Berlinale. Après avoir été laissés sur notre faim par les Coréens Hong Sang-soo et Kim Ki-duk, nous voici confrontés à un autre cinéaste prolifique en mode redondance.
Berlinale 2018 : Don’t worry he won’t get far on foot
Il est loin, le temps où Gus Van Sant était l'une des figures de proue du cinéma indépendant américain, irrespectueux, inventif et fièrement gay. Aussi nostalgique cette phrase sonne-t-elle, l'évolution de Van Sant en tant que cinéaste doit au moins autant aux influences extérieures, telles que ses rendez-vous souvent manqués avec Hollywood, qu'au processus de mûrissement que chaque artiste, voire chaque personne, est censé accomplir au cours d'une vie.
Berlinale 2018 : La enfermedad del domingo
Quand on fait des choses qu'on aime, le temps a tendance à filer à toute vitesse. Alors que notre séjour annuel au Festival de Berlin est désormais sur la dernière ligne droite avant le retour à Paris et que nous ressentons bien la fatigue, compensée par la tête remplie d'images en mouvement, l'heure était venue pour faire une pause, afin de reposer la rétine après tant d'heures passées dans les fuseaux lumineux des projecteurs.
Berlinale 2018 : Otages à Entebbe
Parmi les trois grands festivals de cinéma européens, celui de Berlin est peut-être le plus empreint d'une conscience politique et par assimilation historique. Tandis que les actualités cannoise et vénitienne sont ponctuées de scandales sur des tabous rompus à l'écran dans la forme ou le fond, en Allemagne, les esprits peinent à s'échauffer en plein mois de février pour ce genre de question artistique.
Critique : La fête est finie
"La fête est finie", qui met en scène deux jeunes femmes sous l'emprise des drogues les plus diverses et qui vont tenter de s'en sortir, s'écarte avec bonheur de ce que le cinéma propose le plus souvent lorsqu'il aborde ce sujet.
Berlinale 2018 : Ma fille
Le public formé en majorité de représentants de la presse internationale au Festival de Berlin a beau être moins expressif à l'issue des projections qui lui sont dédiées en avance que celui à Cannes, nous avons clairement entendu des cris de « vergogna » - « quelle honte ! » - à la fin de celle de Figlia mia, en même temps que des applaudissements, soyons honnêtes.
Berlinale 2018 : La Prière
Les journalistes en mission au Festival de Berlin ont eu droit à une programmation bien en phase avec les pratiques du dimanche matin, grâce à la projection en compétition de ce film français, qui pourrait faire office de substitut pour la visite de la messe dominicale. Au détail près que La Prière ne prétend pas forcément être un film religieux.
Berlinale 2018 : Profile
Le sujet des jeunes adultes européens, filles et garçons, partis faire le djihad en Syrie, fonctionne comme une terrible bombe à retardement : parfois en dehors de l'attention des cycles médiatiques, il est pourtant prédestiné tel un boomerang à venir hanter tôt ou tard notre conscience collective, à nouveau sur le point de s'assoupir faute d'attentats à intervalles réguliers.



















