Critique : Carole / Le Venin de la peur
Plusieurs titres français pour ce giallo de Lucio Fulci, l’un des maîtres transalpins du genre : Carole (c’est sobre), Le Venin de la peur (déjà plus imagé) et Les Salopes vont en enfer (plus typé). Qui a tué la voisine de Carol, une superbe blonde pas farouche qui organisait des orgies ? L’enquête va s’avérer tortueuse avec les errements mentaux de Carol qui a vu en rêve le meurtre qui s’est précisément déroulé comme elle l’a raconté à son psychiatre, jusqu’à la présence de deux hippies défoncés aux substances hallucinogènes.
Critique : Le Pont de la rivière Kwaï
La première des cinq épopées exotiques qui allaient placer David Lean dans le panthéon du Septième art est un film de guerre toujours aussi passionnant, grâce à sa capacité de véhiculer sa critique du conflit armé à travers un grand spectacle. Sa mise en scène d’une virilité prononcée s’opère ici sur fond de l’interrogation guère complaisante de l’héroïsme à l’ancienne.
Critique : Cloud Atlas
Cloud Atlas : à travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement…
Critique : La Nonne (Corin Hardy)
Le cinéma d'horreur actuel a-t-il encore le potentiel de se renouveler ou bien se complaît-il simplement dans une boucle sans fin des mêmes recettes éprouvées ? Pareille interrogation doit être permise face à un film tel que La Nonne, certes efficace dans la création de sursauts, qui produisent à leur tour une chair de poule de façon passagère, mais en même temps horriblement conventionnel et prévisible.
Fatal
Fatal est le premier long métrage de Michaël Youn sorti en 2010. Fatal Bazooka est un personnage déjà beaucoup utilisé par l'humoriste lors de l'émission culte le Morning Live diffusée sur M6 entre 2000 et 2002. Michaël Youn porte dans ce film plusieurs casquettes : réalisateur, scénariste, acteur.
Critique : Jours de France
Malgré ses défauts, il parait évident que "Jours de France" n'est pas un film qui s'oublie rapidement et facilement.
Critique Express : L’amour qu’il nous reste (Deuxième avis)
Hlynur Pálmason a choisi, pour son 4ème long métrage, de nous faire partager avec beaucoup de tendresse la vie d'une famille, une femme, un homme, 3 enfants, une chienne, qui, d'une façon plutôt paisible, est en train de se décomposer.
Critique : Waiting for the Barbarians
Pour sa première réalisation en langue anglaise sous pavillon US, la réussite du réalisateur colombien Ciro Guerra est totale
Critique : Mon meilleur ami (Martin Deus)
Où va le cinéma gay en cette fin des années 2010 ? Nous ne suivons plus d'aussi près ce genre, qui nous tient néanmoins toujours autant à cœur, pour nous prononcer définitivement sur son évolution actuelle. Il est toutefois certain que le combat n'est plus le même qu'à la grande époque des années 1980 et '90, lorsque parler d'homosexualité de façon décomplexée équivalait forcément à un acte militant.
Braqueurs
Un film d’action en direct-to-dvd avec 50 Cent et, comble du cameo, Bruce Willis ? Mais il fallait le dire tout de suite ! Quand les petites stars se prennent pour des grandes et quand les grandes tombent bien bas, cela donne Braqueurs, un thriller banal et sans prétention hélas bouffé par ses guests stars "prestigieuses".
Critique : Chic !
Par où commencer pour exprimer notre consternation face à cette prétendue comédie ? Rien ne prête en effet à rire dans ce simulacre lamentable de l’univers du Diable s’habille en Prada. Sans surprise, la scène de la mode française est au moins aussi impitoyable et exigeante que son pendant américain. Tandis que le film de David Frankel y trouvait la source inépuisable d’un humour bon enfant, celui de Jérôme Cornuau se vautre dans une pénible litanie de platitudes, plus stupides les unes que les autres. Car même en tant que farce sur la bêtise humaine, Chic ! ne réussit pas à nous convaincre, en l’absence d’une mise en scène capable d’insuffler un authentique esprit de dérision dans ce désastre filmique.
Critique Express : Enquête sur un scandale d’état
Pour réalisé "Enquête sur un scandale d'état", Thierry de Peretti s'est librement inspiré du livre "L'infiltré", écrit par un véritable infiltré et un journaliste de Libération.


















