Revu sur OCS : Model Shop
Derrière son apparence trompeuse de cinéaste universel, Jacques Demy est en effet resté profondément français au fil de sa longue et illustre carrière. Ainsi, il est fort à parier que l'effort de maintien de son œuvre dans la conscience collective, entrepris d'abord par sa veuve Agnès Varda, puis par leurs enfants, n'ait porté ses fruits à l'étranger que pour les deux chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort, le conte de Peau d'âne ayant essentiellement bercé l'enfance de gamins français.
Critique : Un Américain bien tranquille (Joseph L. Mankiewicz)
L'écrivain Graham Greene, grand moralisateur de la littérature anglo-saxonne du 20ème siècle, n'a pas eu beaucoup de chance avec les adaptations au cinéma de son drame à l'exotisme poisseux. Ni cette version-ci de Un Américain bien tranquille, ni celle entreprise par Phillip Noyce en 2002 n'a en effet réellement su nous convaincre.
Bachelorette
Amies depuis le lycée, Regan, Gena et Katie sont invitées au mariage d'une ancienne camarade de classe, la rondouillette Becky. Vexée de la voir se marier avant elles, la bande de fille se rend au mariage avec un goût amer en bouche et beaucoup de drogue en poche. Après un début de soirée bien arrosé, l'enterrement de vie de jeune fille ne va pas se passer comme prévu et le trio va se voir embarqué dans une course à travers New-York pour sauver le mariage de Becky.
Critique : Les Dossiers secrets du Vatican
Le Pape Jean-Paul II défilait-il en nuisette ? Jean-Paul 1er fut-il assassiné par la mafia italienne dans une lutte de pouvoir au sein de la famille Corleone ? Le Pape François est-il un dangereux anarchiste ? Rien d'aussi original dans ces dossiers secrets, des affaires troubles qui opposent les forces du clergé aux forces démoniaques mais heureusement le porte-parole du Vatican (Djimon Hounsou) se penche sur le sujet dans ce film qui pourrait être le premier jalon d'une nouvelle franchise, les dossiers Warren de l'exorcisme en somme. C'est en tout cas la première idée qui nous vient jusqu'à l'explication finale de l'identité de l'entité qui s'en prend à la pauvre Angela Holmes (aucun rapport avec Conan Doyle).
Critique : Citoyen d’honneur
Quelques mois après "Les nouveaux sauvages", le cinéma argentin prouve de nouveau avec "Citoyen d'honneur" son aptitude à reprendre le flambeau de la comédie italienne des années 60-70, celle où brillaient Dino Risi, Mario Monicelli, Luigi Commencini et Ettore Scola, une comédie dans laquelle le cynisme le dispute à la tendresse, la mesquinerie à la générosité.
Cannes 2019 : Dogs Don’t Wear Pants (Quinzaine)
Magnifique, tragique, repoussant et drôle, Dogs don't wear pants est assurément l'une de ces petites pépites cinématographiques de l'année. Les chiens ont beau ne pas porter de pantalon, Jukka-Pekka Valkeapää, lui, est culotté.
You Again
You Again est une comédie américaine réalisée par Andy Fickman en 2010. Le film possède un casting impressionnant avec les talentueuses Jamie Lee Curtis (Halloween), Betty White et Sigourney Weaver (Alien) accompagnées des jeunes actrices Kristen Bell et Odette Yustman.
Critique : Le Territoire des loups
Avec Le Territoire des loups, survival racé, maîtrisé et métaphysique, Carnahan est de retour et revient aux sources.
Dream Home
Dream Home est un film d'horreur réalisé par Pang Ho-cheung en 2010. Pour ceux qui, comme moi, restaient sur leur faim face aux films gores du festival de Gérardmer 2011, Dream Home vient réveiller les obsédés du sang...
Critique : Django Unchained
Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
critique : Umrika
Sur un sujet important et particulièrement d'actualité, le réalisateur indien Prashant Nair signe un deuxième film décevant, placé sous le signe d'une réalisation hachée et souvent trop molle. On aurait aimé se laisser emporter par cette histoire de vision fantasmée de l' "ailleurs", de relations qui lient des fils à leur mère, de mensonges destinés à contribuer au bonheur de ceux qu'on aime. Malheureusement, on reste le plus souvent sur sa faim.
Critique Express : To kill the beast
En réunissant dans son film la recherche d'un frère par une jeune fille et celle d'une bête maléfique par les habitants d'une bourgade, en entremêlant le réel et l'imaginaire, c'est dans le courant du "réalisme magique" si présent dans le cinéma sud-américain que la jeune réalisatrice argentine Agustina San Martin vient placer "To kill the beast", son premier long métrage.



















