Critique : Evolution

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Aucun lieu de tergiverser, Lucile Hadzihalilovic est présentement l'une des réalisatrices les plus intéressantes en France. Il suffit de se souvenir d’Innocence, son premier long-métrage, sorti en 2004, où l’on suivait un récit d’initiation se déroulant dans une école coupée du monde. Ce film attestait déjà à l’époque d’une maîtrise formelle poussée ainsi que d’un imaginaire hétéroclite puisant dans diverses influences telles le conte de fées, le manga ou encore le cinéma-bis transalpin. Film unique, à l’atmosphère intrigante, Innocence avait considérablement marqué les esprits. Ryan Gosling ne s’en est d’ailleurs toujours pas remis au point d’embaucher le chef-opérateur, Benoît Debie, pour son Lost River. Après un tel film, l’on aurait pu penser qu’un deuxième allait rapidement suivre. Cependant, au regard de la singularité du projet, allié à la frivolité des distributeurs actuels, la genèse d’Evolution fut, aux dires de quelques-uns, plus compliquée que prévue.
wesley

Test BluRay: Trilogie Blade

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Retrouvez dans cette trilogie le plus impitoyable chasseur de vampires. Guerrier, mi-homme mi-immortel, capable de vivre en plein jour et de les traquer en pleine nuit, il possède toutes leurs forces et aucune de leurs faiblesses. Si le monde des vivants touche à sa fin, seul Blade peut inverser le cours des choses...

Critique : C’est la fin

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Invités à une fête chez James Franco, Seth Rogen, Jonah Hill et leurs amis sont témoins de l'Apocalypse.
Battleship combat Transformers Rihanna

Battleship

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Océan Pacifique… Au large d’Hawaï, l’US Navy déploie toute sa puissance. Mais bientôt, une forme étrange et menaçante émerge à la surface des eaux, suivie par des dizaines d’autres dotées d’une puissance de destruction inimaginable. Qui sont-ils ? Que faisaient-ils, cachés depuis si longtemps au fond de l’océan ? A bord de l’USS John Paul Jones, le jeune officier Hopper, l’Amiral Shane, le sous-officier Raikes vont découvrir que l’océan n’est pas toujours aussi pacifique qu’il y paraît. La bataille pour sauver notre planète débute en mer

Cannes 2019 : The lighthouse (Quinzaine)

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Alors que l’on déplorait l’autre jour l’utilisation excessive des jumpscares dans Wounds de Babak Anvari, son compatriote américain, lui, fait tout le contraire et semble déjà avoir une patte dans le genre du cinéma d’horreur. Robert Eggers instaure, dans The Lighthouse, une ambiance infiniment pesante qui ne passe jamais par des plans dans lesquels des figures terrifiantes vous sautent brusquement au visage. On se sent à l’étroit pendant les 110 minutes qui composent le film et devant cette image carrée, le réalisateur ayant choisi un format assez particulier pour son nouveau film. Le sublime noir et blanc choisi par le cinéaste de 35 ans joue sur les perspectives et participe à la perte de notion d’espace-temps que nous procure le film. Le son, lui aussi très travaillé, exacerbe nos peurs. Ces dernières sont d’ailleurs primitives : peur de l’autre, peur du noir, peur de l’isolement, peur de l’oiseau, superstition etc. Robert Eggers les met parfaitement en scène et dresse, à partir d’une intrigue extrêmement simple, un somptueux et effroyable tableau

Critique : Ant-Man et la Guêpe Quantumania

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Cela faisait longtemps qu'on ne s'était pas laissé tenter par un film de super-héros. Déjà bien avant la crise sanitaire, nous avions été profondément blasés par ces univers interchangeables et ces histoires répétitives, peu importe qu'ils prennent leur origine du côté des bandes dessinées Marvel ou DC Comics.

Critique : Le Cri du sorcier

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e Shout / Cri du sorcier n’est pas l’oeuvre de Skolimowski qui a le mieux résisté au temps mais reste à découvrir, pour sa capacité à transcender la campagne anglaise, pour ses comédiens dont la regrettée Susannah York, belle et fascinante ou Alan Bates, aussi terrifiant qu’envoûtant et pour l’audace formelle d’un des plus grands cinéastes de sa génération.
Twixt de Francis Ford Coppola

Twixt

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Quand l'un des piliers du cinéma moderne (Le Parrain, Apocalypse Now, Dracula...) revient sur nos écrans avec un film d'horreur à petit budget dans lequel il endosse toutes les casquettes (ou presque), on trouve forcément de l'intérêt à son film. Coppola père nous propose cette fois un long-métrage fantastique, Twixt, offert pour l'ouverture du 19ème festival de Gérardmer.

Arras 2019 : L’Esprit de famille (Eric Besnard)

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On ne choisit pas sa famille. On fait tout simplement avec. Et si par hasard le destin redistribue les cartes, mieux vaut saisir l'opportunité, afin de remettre les choses à plat et repartir sur de nouvelles bases.
Hunter Prey

Hunter Prey

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Hunter Prey est un film de science-fiction réalisé par Sandy Collora en 2008. Sandy Collora est déjà célèbre dans le milieu du cinéma pour avoir réalisé deux courts-métrages très remarqués mettant en scène des super héros, Batman et Superman dans Batman Dead End et World's Finest.
Thor

Thor

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Cette fin de mois d’avril marque l’arrivée d’un nouveau super-héros sur nos écrans. Encore un dira-t-on… Des héros imaginés par Stan Lee apparait peut-être le moins connu du grand public, le musculeux et puissant guerrier peroxydé : Thor. Ce long-métrage ouvre le bal d’une série de films dédiés à nos super-héros « Marveliens » avec Captain America : The First Avenger et X-Men : Le commencement ou appartenant à l’écurie DC Comics avec l’arrivée du fameux Green Lantern.
barque

Critique : Les Bêtes du sud sauvage

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Hushpuppy, 6 ans, vit dans le bayou avec son père. Brusquement, la nature s'emballe, la température monte, les glaciers fondent, libérant une armée d'aurochs. Avec la montée des eaux, l'irruption des aurochs et la santé de son père qui décline, Hushpuppy décide de partir à la recherche de sa mère disparue.

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Les sorties du 4 février 2026

Le mois de février 2026 commence plutôt en demi-teinte du côté des sorties cinéma. Le programme de ce mercredi est certes assez riche et varié, avec une douzaine de nouveaux films à l’affiche dont la grosse production française qui est censée remplir les salles pendant la période des vacances d’hiver, qui débutent déjà ce samedi pour les huit académies de la zone A.

Critique : Gourou

Parmi les acteurs du cinéma français contemporain, Pierre Niney est sans doute celui qui se rapproche le plus du statut de l’idole. Éternel charmeur et beau gosse, légitimé depuis longtemps par son passage à la Comédie Française et son César du Meilleur acteur reçu en 2015 pour Yves Saint Laurent de Jalil Lespert, il se complaît à alimenter les convoitises et les fantasmes, tout en cultivant l’image de celui qui est au dessus de toute cette frénésie médiatique.

Test Blu-ray : Nino

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Un film d'une grande finesse, très bien écrit, très bien réalisé et qui a rencontré un excellent accueil et obtenu un prix au dernier Festival de Cannes où il faisait partie de la sélection de la Semaine de la Critique.

Test Blu-ray : Toutes les couleurs du vice

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Toutes les couleurs du vice s’inscrit ainsi dans une époque où les corps devenaient des manifestes, les regards des déclarations politiques, et les fantasmes des terrains de jeu.

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