Critique : Les Bêtes du sud sauvage
Hushpuppy, 6 ans, vit dans le bayou avec son père. Brusquement, la nature s'emballe, la température monte, les glaciers fondent, libérant une armée d'aurochs. Avec la montée des eaux, l'irruption des aurochs et la santé de son père qui décline, Hushpuppy décide de partir à la recherche de sa mère disparue.
The Last Days on Mars – Festival de Gérardmer 2014
Deuxième film révélé lors de la dernière édition de la Quinzaine des Réalisateurs 2013 présenté ici à Gérardmer en compétition, après We are what we are de Jim Mickle (critique), Last days on Mars n’est guère plus surprenant. Après le remake officiel d’un film mexicain, voici une relecture officieuse sans grande originalité d’un genre entier, le film de monstres dans l’espace. Des films de genre à la Quinzaine des Réalisateurs soit, mais piqués au Marché du Film, est-ce une bonne idée ?
Critique : Pirates des Caraïbes La Vengeance de Salazar
Les pirates sont de retour, sous le commandement du plus loufoque d'entre eux, Jack Sparrow ! Ces retrouvailles ont-elles pourtant été indispensables, au vu des quatre films précédents, guère capables d'assurer plus que le service minimum, c'est-à-dire de faire tourner en boucle une recette invariablement couronnée de succès commercial ? Il n'y a eu aucune impatience en effet de notre part, après l'ennui profond que nous ont procuré les aventures précédentes des pirates de Disney, ordonnées sans verve il y a six ans par Rob Marshall.
On a marché sur Alpha 46 [Yuri Lennon’s Landing on Alpha 46]
Dans le cadre de la 4ème édition du Jour le plus court, découvrez ce court-métrage étonnant et d’une terrible ironie. Un Interstellar en version réduite (ce n’est pas tout à fait exact, mais c’est vendeur…).
Critique : Evolution
Aucun lieu de tergiverser, Lucile Hadzihalilovic est présentement l'une des réalisatrices les plus intéressantes en France. Il suffit de se souvenir d’Innocence, son premier long-métrage, sorti en 2004, où l’on suivait un récit d’initiation se déroulant dans une école coupée du monde. Ce film attestait déjà à l’époque d’une maîtrise formelle poussée ainsi que d’un imaginaire hétéroclite puisant dans diverses influences telles le conte de fées, le manga ou encore le cinéma-bis transalpin. Film unique, à l’atmosphère intrigante, Innocence avait considérablement marqué les esprits. Ryan Gosling ne s’en est d’ailleurs toujours pas remis au point d’embaucher le chef-opérateur, Benoît Debie, pour son Lost River. Après un tel film, l’on aurait pu penser qu’un deuxième allait rapidement suivre. Cependant, au regard de la singularité du projet, allié à la frivolité des distributeurs actuels, la genèse d’Evolution fut, aux dires de quelques-uns, plus compliquée que prévue.
Critique : Le Cri du sorcier
e Shout / Cri du sorcier n’est pas l’oeuvre de Skolimowski qui a le mieux résisté au temps mais reste à découvrir, pour sa capacité à transcender la campagne anglaise, pour ses comédiens dont la regrettée Susannah York, belle et fascinante ou Alan Bates, aussi terrifiant qu’envoûtant et pour l’audace formelle d’un des plus grands cinéastes de sa génération.
Critique : Absolutely anything
Que feriez-vous, si vous disposiez du pouvoir de faire absolument tout ? Pour votre propre bien et celui de l’humanité toute entière, espérons que vous trouveriez un emploi un peu plus utile à ces capacités illimitées que l’usage qu’en fait le personnage principal de cette comédie britannique.
Twixt
Quand l'un des piliers du cinéma moderne (Le Parrain, Apocalypse Now, Dracula...) revient sur nos écrans avec un film d'horreur à petit budget dans lequel il endosse toutes les casquettes (ou presque), on trouve forcément de l'intérêt à son film. Coppola père nous propose cette fois un long-métrage fantastique, Twixt, offert pour l'ouverture du 19ème festival de Gérardmer.
Critique : Interstellar
La sortie d'un nouveau film de Christopher Nolan est forcement un événement. Le réalisateur de la trilogie Dark Knight et Inception est l'un des rares réalisateurs de blockbusters dont les films sont indiscutablement l'œuvre d'un auteur et non le résultat des attentes de la production.
Critique : Batman V Superman : L’Aube de la justice
Trois ans après Man of Steel, Zack Snyder, metteur en scène visionnaire de 300 mais surtout du remarquable Watchmen : Les Gardiens, revient cette semaine avec un blockbuster très attendu : Batman V Superman : L’Aube de Justice.
The Bay
La petite ville côtière de Chesapeake Bay doit sa prospérité à l’élément aquatique. Lorsque deux biologistes français relèvent un affolant niveau de toxicité de l'eau et tentent d’alerter le maire, ce dernier refuse de semer la panique dans sa paisible cité. Inaction fatale, puisqu'une épidémie mortelle ne tarde pas à se répandre, qui voit les habitants se transformer en hôtes de parasites mutants qui prennent le contrôle de leurs esprits, tandis que Cheaspeake Bay sombre dans l'horreur…
Thor
Cette fin de mois d’avril marque l’arrivée d’un nouveau super-héros sur nos écrans. Encore un dira-t-on… Des héros imaginés par Stan Lee apparait peut-être le moins connu du grand public, le musculeux et puissant guerrier peroxydé : Thor. Ce long-métrage ouvre le bal d’une série de films dédiés à nos super-héros « Marveliens » avec Captain America : The First Avenger et X-Men : Le commencement ou appartenant à l’écurie DC Comics avec l’arrivée du fameux Green Lantern.





![On a marché sur Alpha 46 [Yuri Lennon’s Landing on Alpha 46]](https://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2014/12/on-a-marche-sur-alpha-46-00.jpg)













