L’ Assassin
Alfredo Martelli, presque 35 ans, séduisant et peu embarrassé par les scrupules, est antiquaire à Rome, mais vit surtout des largesses de son associée et ancienne maîtresse, Adalgisa De Matteis, son aînée de quelques années. Celle-ci le pousse à épouser une jeune dinde, fille d’un riche industriel, Nicoletta. L’existence d’Alfredo bascule un matin quand on vient l’arrêter. Mais pourquoi donc ? Après une longue attente émolliente à la questure, on l’accuse d’avoir assassiné Adalgisa !
Martha Marcy May Marlene
Auréolé par le prix du meilleur réalisateur obtenu par Sean Durkin lors du Festival de Sundance 2011, Martha Marcy May Marlene, présenté à Cannes 2011 dans la sélection Un Certain Regard, aurait pu prétendre à la Caméra d’Or n’eut été la concurrence de Les Acacias. Il n’est d’ailleurs pas interdit de penser que ces 2 (premiers) films sont ce que le cinéma nous a offert de plus excitant depuis le début de l’année.
Critique : Emilia Pérez (Deuxième avis)
Avec "Emilia Perez", son dixième long métrage, récompensé au dernier Festival de Cannes par le Prix du Jury et un prix d'interprétation féminine obtenu collectivement par les 4 têtes d'affiche du film,Jacques Audiard s'est écarté encore plus que d'habitude de tout ce qu'il avait déjà réalisé dans le passé tout en restant fidèle aux thèmes qui lui sont chers, la paternité et la transmission de la violence.
Le Gamin au vélo
Le Gamin au vélo est un film réalisé par les frères Dardenne présenté au Festival de Cannes 2011. Avec déjà 2 Palmes d'or à leur actif pour les films Rosetta (1999) et L'Enfant (2005), les frères Dardenne sont des habitués de la croisette. Cette année encore ils risquent de surprendre le public avec leur nouveau film dont le héros n'est autre qu'un garçon de 12 ans.
Critique : Le père de Nafi
On salue l'apparition d'un nouveau réalisateur sénégalais dont le premier long métrage, "Le père de Nafi", est tout à la fois esthétiquement très beau, bien interprété et, surtout, fort intéressant dans le contexte actuel.
Critique : Jubilée (Derek Jarman)
Ce mercredi 21 juin sort dans un coffret DVD ainsi qu’en salle, un hommage à Derek Jarman. Cinéaste anglais, figure punk, anarchiste et militant LGBT, il aura entre autres révélé Tilda Swinton aux yeux de tous. Ce sont quatre de ses films que vous pouvez (re)découvrir : Last of England, Sebastiane, La tempête, et enfin Jubilée, son deuxième film.
Critique : La familia
"La familia" se situe quelque part entre le néoréalisme italien, le cinéma des frères Dardenne et celui de Ken Loach.
Un beau dimanche
Baptiste est un solitaire. Instituteur dans le sud de la France, il ne reste jamais plus d’un trimestre dans le même poste. A la veille d’un week-end, il hérite malgré lui de Mathias, un de ses élèves, oublié à la sortie de l’école par un père négligent. Mathias emmène Baptiste jusqu’à sa mère, Sandra. C’est une belle femme, qui après pas mal d’aventures, travaille sur une plage près de Montpellier. En une journée un charme opère entre eux trois, comme l’ébauche d’une famille pour ceux qui n’en ont pas. Ça ne dure pas. Sandra doit de l’argent, on la menace, elle doit se résoudre à un nouveau départ, une nouvelle fuite. Pour aider Sandra, Baptiste va devoir revenir aux origines de sa vie, à ce qu’il y a en lui de plus douloureux, de plus secret.
Tetro
Tetro
États Unis, Argentine : 2009
Réalisateur : Francis Ford Coppola
Acteurs : Vincent Gallo, Alden Ehrenreich, Maribel Verdú
Distribution : Memento Films Distribution
Durée : 2h07
Genre : Drame
Date...
Critique Express : Le retour
On espérait un film permettant à deux jeunes filles de se pencher sur le passé de leur mère, sur le vécu en Corse du couple mixte qu'elle, femme continentale d'origine africaine, formait avec un mari insulaire, on se retrouve plutôt avec un énième film sur des adolescent.e.s en roue libre.
Berlinale 2019 : Grâce à Dieu
Même avant d'être présenté ce jour en compétition au Festival de Berlin, le nouveau film de François Ozon a déjà fait couler beaucoup d'encre. Film à charge d'une actualité brûlante, Grâce à Dieu participe à cette même grande entreprise d'interrogation des vieilles croyances et autres lois du silence à laquelle appartient également, depuis un point de vue américain cette fois-là, Spotlight – Oscar du Meilleur Film en 2016.
Critique : Gaza mon amour
Même si elle manque un peu de rythme, cette comédie romantique douce-amère, très bien servie par un couple d'interprètes remarquables, se voit avec plaisir et nous en apprend beaucoup sur la vie à Gaza.



















