Incendiary
Après Le Journal de Bridget Jones, Sharon Maguire s'attaque à un long-métrage dramatique : Incendiary. Réalisé en 2008, le film possède de bons éléments (bon casting, bonne intrigue) pour frôler le succès, malheureusement la sauce ne prend pas.
Mike
Pour son premier film en tant que réalisateur, Lars Blumer a choisi de s'inspirer d'un fait divers qui s'est déroulé en Alsace en 2001. Mike raconte l'histoire d'un jeune adulte amoureux des belles voitures qui s'est fait tuer par la police suisse lors d'une course poursuite, après avoir volé un bolide et traversé la frontière.
Critique : Still Alice
Rien ne garantit avec plus de certitude de remporter l’Oscar dans les catégories d’interprétation que de s’approprier un personnage handicapé ou gravement malade. La preuve de ce constat cynique a été doublement fournie lors de la cérémonie de cette année, lors du sacre de Eddie Redmayne, côté masculin, et de Julianne Moore, côté féminin. Tandis que la victoire de l’épopée sur Stephen Hawking nous laisse toujours un arrière-goût amer, celle de cette histoire intimiste sur la maladie d’Alzheimer n’aurait pas pu nous enchanter davantage. Elle suit avec une concision hautement appréciable le déclin abrupt d’une intellectuelle brillante vers l’enfer de l’oubli et de la déconnexion de plus en plus marquée de son environnement social et familial. Still Alice dispose d’une mesure très juste de tact à l’égard d’un sujet, qui est quasiment prédestiné à la manipulation sentimentale, mais qui est traité ici sans fioriture, voire sur un ton passablement détaché, en guise d’écho filmique à la perte de repères du personnage principal.
My Blueberry Nights
Après une rupture douloureuse, Elizabeth se lance dans un périple à travers l'Amérique, laissant derrière elle une vie de souvenirs, un rêve et un nouvel ami - un émouvant patron de bar - tout en cherchant de quoi panser son cœur brisé. Occupant des emplois de serveuse, Elizabeth se lie d'amitié avec des clients dont les désirs sont plus grands que les siens : un policier tourmenté et sa femme qui l'a quitté, une joueuse dans la déveine qui a une affaire à régler. A travers ces destins individuels, Elizabeth assiste au spectacle du véritable abîme de la solitude et du vide, et commence à comprendre que son propre voyage est le commencement d'une plus profonde exploration d'elle-même.
Critique : Aime et fais ce que tu veux
Adam, jeune prêtre charismatique rejoint une paroisse rurale et s’occupe d’un foyer accueillant de jeunes adultes. Par son implication, il suscite rapidement l’admiration de tous. Mais peu à peu, son attirance pour l’un des garçons du centre se transforme en véritable chemin de croix. Habité par une foi véritable mais rongé par la culpabilité, il tente en vain de lutter contre cet amour naissant…
Blanche Neige
Lorsque son père, le Roi, meurt, Blanche Neige est en danger. Sa belle-mère, cruelle et avide de pouvoir, l’évince pour s’emparer du trône. Quand la jeune femme attire malgré tout l’attention d’un Prince aussi puissant que séduisant, l’horrible marâtre ne lui laisse aucune chance et la bannit. Blanche Neige se réfugie alors dans la forêt… Recueillie par une bande de nains hors-la-loi au grand cœur, Blanche Neige va trouver la force de sauver son royaume des griffes de la méchante Reine. Avec l’aide de ses nouveaux amis, elle est décidée à passer à l’action pour reconquérir sa place et le cœur du Prince…
Critique : Quai des Orfèvres
On ne le dira jamais assez, Henri-Georges Clouzot est un grand et même un très grand réalisateur. Comme preuve supplémentaire, après notre découverte enthousiaste des Espions la semaine dernière, on citera Quai des Orfèvres.
La Roche-sur-Yon 2024 : En garde
Une grande sensibilité se dégage de ce premier film, présenté en compétition au Festival de La Roche-sur-Yon. Grâce à une ambiguïté considérable accordée aux personnages, Pierce sème admirablement le doute, jusqu'à une conclusion sur laquelle nous gardons toutefois quelques réserves.
Critique : La Meilleure façon de marcher
N'est-ce pas un malheureux signe de l'époque contemporaine que la référence filmique à nous venir immédiatement à l'esprit par rapport aux colonies de vacances est Grâce à Dieu de François Ozon avec ses séquences, certes pas trop réussies d'un point de vue cinématographique, sur les abus sexuels que des enfants y subissent de la part d'un prêtre pédophile ?
Intégrale Claude Berri #01 : Le vieil homme et l’enfant (1967)
Récit semi-autobiographique pour lequel Claude Berri a puisé dans ses souvenirs d’enfance, Le vieil homme et l'enfant propose au spectateur un retour à une période sombre : celle d’une France pétainiste au cœur de laquelle les Juifs, les rouges et les francs-maçons étaient considérés comme la cause de tous les maux du pays. Mais, bien déterminé à creuser un peu derrière la surface, le cinéaste décide de nous raconter l’amour et l’attachement profonds nés entre un petit garçon juif et un vieil homme antisémite et bourru…
Présumé coupable
Présumé coupable est le deuxième long métrage de Vincent Garenq, après Comme les autres en 2008 et la saison 10 de Sous le soleil. Le réalisateur s’est emparé d’un fait réel, l’affaire d’Outreau, qui avait fortement marqué les français entre 2001 et 2005.
Seul contre tous, Gaspard Noé
Seul contre tous est le premier film de Gaspar Noé, sorti en salle en 1998. Un film coup de poing qui a énormément divisé la critique. A tel point que bon nombre de magazines tels que Première ou Studio ont publié l’opinion de 2 critiques afin d’être plus justes, un procédé extrêmement rare dans le monde des critiques de cinéma. Seul contre tous a reçu le prix de la semaine de la critique au festival de Cannes en 1998. Un film à part qui reste encore aujourd’hui une œuvre dérangeante et très sombre.



















