La Roche-sur-Yon 2017 : L’Échappée belle (Paolo Virzi)
Bien que l'espérance de vie augmente continuellement, la mise en garde que la vieillesse n'est pas faite pour les lâches n'a rien perdu de sa véracité. Le Festival de La Roche-sur-Yon en tient compte de deux façons complémentaires cette année, puisque nous avons pu y découvrir, après l'optimiste et poétique Lucky de John Carroll Lynch, le sensiblement plus mélancolique et profane L'Échappée belle de Paolo Virzi.
Critique : Animal Kingdom
Premier long métrage de l’australien David Michôd (si si c’est un nom australien ça...), Animal Kingdom a raflé toutes sortes de récompenses dont celle du Grand prix du Jury au festival de Sundance, et une nomination aux Oscars pour son actrice Jacki Weaver. Mais surtout, le film a récolté une pluie de critiques élogieuses qu’il n’a pas volé…
Le code a changé
Nouvelle réussite pour Danièle Thompson qui, après Fauteuil d’orchestre ou encore La Bûche, s’éloigne de son thème de prédilection « la famille et ses défauts » pour se tourner vers le thème de l’illusion de l’apparence en société.
Critique : Hope
Le film d'ouverture de l'édition 2013 du Festival du Film Coréen à Paris s'est ouvert le mardi 29 octobre avec un drame bouleversant autour de la pédophilie qui évite tous les pièges dans lesquels il aurait pu tomber. Le résultat est ce bijou qu'il sera difficile de dépasser en qualité.
Into the Wild
10 ans. C’est le temps qu’il aura fallu à Sean Penn pour réaliser Into the wild. 10 ans pour lire le livre de Jon Krakauer basé sur l’histoire vraie de Christopher Johnsson McCandless, pour réclamer les droits d’auteur auprès de sa famille et enfin, 8 mois pour retracer l’histoire sans en faire un documentaire. C’est le quatrième long-métrage de Sean Penn et il se divise en cinq étapes de la vie d’un homme : la renaissance, l’adolescence, l’âge adulte, la famille et l’accès à la sagesse.
Critique : L’affranchie
"L'affranchie" combine de façon convaincante une partie documentaire au sein de la communauté des témoins de Jéhovah, la naissance d'une histoire d'amour et le passage à une vie d'adulte libre d'une jeune fille dont le mode de vie avait été, jusque là, dicté par sa communauté et ses parents.
Trabalhar Cansa
Helena réalise un vieux rêve : ouvrir un petit commerce. Elle loue un local abandonné et monte son affaire. Mais son mari Otávio perd subitement son travail et toute la famille est fragilisée. Au même moment, l’installation de l’épicerie ne se fait pas sans problème : des produits disparaissent, une odeur étrange imprègne le local et une tâche sur le mur ne cesse de grandir. Le local semble prendre vie, dans un climat qui perturbe toutes les personnes présentes, à commencer par Helena et sa famille.
Trabalhar Cansa, photo du film
Intégrale Claude Berri #14 : Germinal (1993)
Il est presque impossible de ne pas aborder le sujet d’entrée de jeu : avec son budget titanesque 165 millions de francs en 1993 (qui équivaudraient, si l’on en croit l’INSEE, à environ 33 millions d’euros aujourd’hui), Germinal était, à l’époque de sa sortie, le film le plus cher de l’histoire du cinéma français. Ce budget pharaonique a d’ailleurs énormément contribué à donner à Claude Berri cette image de « dernier Nabab » du cinéma hexagonal, qu’il a trimballé jusqu’à la fin de sa vie. Alors que le film fête cette année ses vingt-cinq ans, que reste-t-il de Germinal aujourd’hui ?
Critique Express : Le royaume
Comment se fait il que ce film, parti sous de si beaux auspices, n'arrive que rarement à réellement convaincre ?
Critique Express : Le syndrome des amours passées
Malgré sa grande inventivité, "Une vie démente", le premier film du duo belge Ann Sirot, aux origines américaines, et Raphaël Balboni, aux origines italiennes, avait peiné pour atteindre 20 000 spectateurs dans les salles de l'hexagone. Qualifiés pour un second tour, qu'allaient-ils "inventer" pour réjouir à nouveau les spectateurs ?
Critique : Les Héritiers
Les Américains adorent les contes édifiants, dans lesquels des femmes d’exception, interprétées par Michelle Pfeiffer, Meryl Streep ou Hilary Swank, sauvent des classes entières d’adolescents de la délinquance et de l’exclusion, grâce à leurs méthodes d’enseignement ludiques. En France, le cinéma est généralement plus attaché à une vision réaliste des choses, ce qui n’empêche pas une certaine poésie filmique d’accompagner ces sursauts d’humanité, comme dans Entre les murs de Laurent Cantet. Cependant, la tentation de céder au chantage sentimental s’avère parfois trop grande pour y résister. C’est ainsi que des films comme Les Héritiers voient le jour. D’un point de vue moral, nous souscrivons d’office à ces leçons de tolérance et de respect, qui ont par contre le plus grand mal à rester exemptes d’un manichéisme sommaire.
Critique : Les bienheureux
Les sujets traités présentent beaucoup d'intérêt, mais il est impossible de ne pas signaler que le côté très brouillon de la conduite du récit dessert la perception qu'on peut avoir de ce film.



















