Critique : Inside Llewyn Davis (Contre)
Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.
Critique : La Salamandre
Quand on pense à la Suisse, parmi les choses d'ordre caricaturalement folklorique qui nous viennent à l'esprit ne figure pas le cinéma. Et pour cause. Car même si nos voisins helvétiques disposent d'une activité festivalière loin d'être honteuse, avec « il cinema del futuro » à Locarno, le « Kommerzkino » à Zurich et le cinéma fantastique à Neuchâtel, leur production nationale à proprement parler tend à fondre comme neige au soleil avant d'achever la traversée des Alpes.
Nouveau Départ
Papa veut oublier maman, qui vient de claquer. Pour ce faire, il quitte tout : la ville où maman lui apparaît à tous les coins de rues, son job pourri, son casse-burnes de frangin, tout ! Flanqué de son ado renfrogné de fils et de sa cadette gâtée pourrie, il découvre son futur paradis dans une maison paumée. Ladite est flanquée de dépendances inattendues : un zoo. Mal en point en plus ! Et pour pas que les animaux finissent à l’abattoir, il faut tout remettre en ordre rapidos !
Critique : L’amour debout
Comme chez Eric Rohmer, on retrouve chez Michaël Dacheux, non sans une certaine émotion, le charme absolument pas démodé de ces histoires dont la profondeur se cache derrière une apparente légèreté,
Critique : Félicité
"Félicité" est un film puissant et attachant qui montre qu'en Afrique comme partout dans le monde, la femme représente l'avenir de l'homme.
Vu sur Ciné + : Wet Season
Il pleut sans cesse sur Singapour. Au moins à ce niveau-là, Wet Season porte bien son nom. Car sinon, il s'agit plus d'un drame intimiste, sans coup d'éclat mais animé par une très belle sérénité intérieure, que du brûlot à scandales que la bande-annonce voudrait nous vendre.
Critique : Mal de Pierres
Lorsque le nouveau film de Nicole Garcia a été annoncé en sélection officielle et, pire encore, en compétition lors du dernier festival de Cannes, les mauvaises langues (dont j’avoue avoir fait partie) se sont tout de suite déchaînées en affirmant que cette dernière avait volé la place d’autres films plus prestigieux relégués aux sections parallèles ou aux séances de minuit. Fait assez commun finalement, tant le plus grand festival de cinéma au monde déchaîne chaque année les passions, chacun y allant de ses pronostics et de ses avis tranchés. Au final, Mal de Pierres sera passé assez inaperçu dans la compétition, les avis positifs étant quelque peu noyés dans la masse d’informations cannoises. Comme tous les grands films jugés trop académiques sur le moment, on peut être certains qu’il bénéficiera, avec le recul, le tumulte de Cannes passé, d’un regard critique un peu plus serein. On peut d’ailleurs rapprocher le résultat du cinéma de James Gray, autre grand cinéaste systématiquement critiqué à Cannes sur l’aspect soit disant trop vieillot de son cinéma, puis encensé ensuite, lorsque ses films sortent. C’est tout le mal que l’on souhaite à cette belle oeuvre …
Critique : Casse-tête chinois
Xavier a maintenant 40 ans. On le retrouve avec Wendy, Isabelle et Martine quinze ans après L’Auberge Espagnole et dix ans après Les Poupées russes.
La vie de Xavier ne s’est pas forcément rangée et tout semble même devenir de plus en plus compliqué. Désormais père de deux enfants, son virus du voyage l’entraîne cette fois à New York, au beau milieu de Chinatown. Dans un joyeux bordel, Xavier u cherche sa place en tant que fils, en tant que père… en tant qu’homme en fait ! Séparation. Famille recomposée. Homoparentalité. Immigration. Travail clandestin. Mondialisation. La vie de Xavier tient résolument du casse-tête chinois ! Cette vie à l’instar de New York et de l’époque actuelle, à défaut d’être cohérente et calme vient en tout cas nourrir sa plume d’écrivain…
Critique : First Man Le Premier homme sur la lune
Tendre vers les étoiles, quitter notre caillou de Terre pour mieux le voir de loin : tels ont été les rêves de l'humanité depuis la nuit des temps. Le cinéma a fait sienne cette utopie, jusqu'à ce que la science et la logique concurrentielle de la Guerre froide l'aient transformée en réalité dans les années 1960.
Les Neiges du Kilimandjaro
Robert Guédiguian, après quelques « infidélités » fort réussies du reste (le splendide Voyage en Arménie notamment), revient à Marseille avec un film débordant d’humanité. Dégoulinant même, hélas. Too much is too much et cette fois, on déplore, qu’en dépit de son inexpugnable fidélité à ses convictions, il soit allé un peu trop loin dans un pathos mièvre. Mais le dialogue et l’interprétation sauvent la mise.
Critique : Limbo (Créteil 2015)
En compétition parmi les longs métrages fiction du Festival International de Films de Femmes de Créteil 2015, ce premier film réalisé par Anna Sofie Hartmann intrigue pour son côté Cercle des poètes disparus au féminin. La berlinoise d’origine danoise nous plonge ici dans le lieu de son enfance, Nakskov, et dans les affres de l’adolescence.
Berlinale 2016 : Genius
Au secours, ce film nous a complètement bloqués dans notre élan d’écriture ! Est-ce que nos textes sont trop longs ou trop courts ? Faisons-nous trop attention aux tournures de phrase fleuries ou bien rabâchons-nous sans verve des évidences sans aucun intérêt pour le lecteur ?



















