Critique : Self made
La situation au Moyen orient ne prête pas à rire. En même temps, le bras de fer entre les intérêts israéliens et palestiniens s’est figé depuis des années dans un tel immobilisme douloureux qu’un nouveau point de vue sur ce cercle vicieux de la violence ne peut faire que du bien. Huit ans après la sortie de son premier film Les Méduses, Caméra d’or en 2007, la réalisatrice Shira Geffen adopte une fois de plus le rôle de l’observateur au regard franchement décalé.
Critique : Les filles d’Avril
un film dérangeant sans jamais être glauque, un film qui, jusqu'au bout, réserve son lot de surprises.
Nouveau Départ
Papa veut oublier maman, qui vient de claquer. Pour ce faire, il quitte tout : la ville où maman lui apparaît à tous les coins de rues, son job pourri, son casse-burnes de frangin, tout ! Flanqué de son ado renfrogné de fils et de sa cadette gâtée pourrie, il découvre son futur paradis dans une maison paumée. Ladite est flanquée de dépendances inattendues : un zoo. Mal en point en plus ! Et pour pas que les animaux finissent à l’abattoir, il faut tout remettre en ordre rapidos !
Critique : Fais de beaux rêves
Dans un film non exempt de qualités, on est quand même surpris que, malgré sa longue expérience, Marco Bellochio puisse délivrer certaines scènes aussi lourdes et d'autres qui ne sont que maladroites !
Critique : Portrait de la jeune fille en feu
Dans "Portrait de la jeune fille en feu", Céline Sciamma continue son observation du monde féminin, bien aidée par deux comédiennes en état de grâce et par une excellente directrice de la photo. Il est dommage, toutefois, que le film s'essouffle dans sa deuxième moitié.
Critique : Happy end
Cela a presque quelque chose de malicieusement réconfortant de constater que Michael Haneke n'est pas parfait. Il ne l'a en fait jamais vraiment été, puisque avant son coup double des Palmes d'or cannoises pour Le Ruban blanc et Amour, on lui devait des films aussi inégaux que Code inconnu et Le Temps du loup.
Critique : Hors-saison
Stéphane Brizé apporte une fois de plus la preuve qu'il est un des meilleurs réalisateurs français du moment, voire le meilleur.
La Roche-sur-Yon 2017 : L’Échappée belle (Paolo Virzi)
Bien que l'espérance de vie augmente continuellement, la mise en garde que la vieillesse n'est pas faite pour les lâches n'a rien perdu de sa véracité. Le Festival de La Roche-sur-Yon en tient compte de deux façons complémentaires cette année, puisque nous avons pu y découvrir, après l'optimiste et poétique Lucky de John Carroll Lynch, le sensiblement plus mélancolique et profane L'Échappée belle de Paolo Virzi.
Critique : Sparta
Ewald est un homme qui se sait pédophile en puissance, qui se bat contre ce démon intérieur qui le ronge et qui arrive à ne jamais passer à l'acte.
Critique : My Beautiful Boy
La jeunesse américaine est en état de crise. Si l'on veut bien admettre que le cinéma est le reflet indirect des préoccupations qui agitent une société à un moment donné, il y a de quoi sérieusement s'inquiéter pour les adolescents des États-Unis !
360
Relecture moderne et dynamique de la pièce La Ronde, d'Arthur Schnitzer. Une histoire d'amour chorale où les destins de personnages d'horizon différent s'entrecroisent.
Critique : Melancholia (pour)
Que feriez-vous si le monde vivait ses dernières années. À travers la rivalité entre deux sœurs que tout oppose, Lars Von Trier donne une réponse toute personnelle et offre deux beaux rôles à Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg dans une mise en scène qui évoque l'univers si particulier de Terrence Malick.



















