Critique : Imitation Game
Héros oublié de la Seconde Guerre mondiale, Alan Turing est gracié plus de soixante ans après sa disparition par la reine d’Angleterre en 2013. Un an après, le long-métrage de Morten Tyldum apporte sa pièce à l’entreprise de réhabilitation médiatique du mathématiciens anglais.
Critique : Le Temps des rêves
La chute du mur de Berlin et la réunification allemande n’ont pas produit que des gagnants. C’est surtout à l’Est que de nombreux habitants ont buté sur le changement de régime radical leur ayant été imposé. Celui-ci les mettait à la fois face à des libertés jusque-là insoupçonnées et à un vide de repères préjudiciable pour les plus influençables.
Critique express : Un varón
la réalisation n'a qu'à de rares moments les qualités de mise en scène et d'interprétation suffisantes pour que ce film présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes en mai dernier, film remarquable par son sujet, le soit aussi en tant qu'œuvre cinématographique.
Critique : Marguerite et Julien
Marguerite et Julien
France, 2015
Titre original : -
Réalisateur : Valérie Donzelli
Scénario : Jérémie Elkaïm, Valérie Donzelli, d'après le scénario inédit de Jean Gruault
Acteurs : Anaïs...
Critique : Petra
Un film déroutant et passionnant, mêlant la recherche de soi et la rédemption ainsi que la lutte entre le bien et le mal.
Critique : Dalva (Deuxième avis)
Une certitude se dégage de Dalva : une grande réalisatrice, Emmanuelle Nicot, est à l'aube d'une grande carrière.
Critique : Wajma, une fiancée afghane
Wajma, adolescente afghane, vit librement à Kaboul et se prépare à des études supérieures lorsqu’elle tombe sous le charme de Mustafa, jeune serveur qui semble très amoureux d’elle. Ils sont espiègles et passionnés, mais aussi prudents face aux règles de la société qu’ils enfreignent. Mais un jour, une nouvelle remet en cause leur relation et provoque le retour du père de Wajma…
Critique : Moi, Daniel Blake
Ce mercredi 26 octobre est sorti le nouveau film de Ken Loach, Moi, Daniel Blake, récompensé par la Palme d’Or au dernier Festival de Cannes, la deuxième du réalisateur de Raining Stones, Ladybird ou La Part des Anges, entre autres films ancrés dans leur époque.
Critique : Fais de beaux rêves
Dans un film non exempt de qualités, on est quand même surpris que, malgré sa longue expérience, Marco Bellochio puisse délivrer certaines scènes aussi lourdes et d'autres qui ne sont que maladroites !
Critique : Glory (Valchanov & Grozeva)
Vue depuis la France, la Bulgarie est un pays loin des préoccupations collectives, à moins de la désigner avec une fâcheuse régularité comme le parent pauvre de l'Europe et donc l'exemple à ne surtout pas suivre. Or, la population bulgare mène une existence semblable au quotidien de ses voisins, dont les représentations filmiques trouvent sensiblement plus souvent le chemin jusque sur les écrans français, à l'image du renouveau artistique récent de la cinématographie roumaine.
Footnote
Pour son 5e long métrage, Joseph Cédar évoque encore l’univers juif et religieux dans lequel il place deux philologues (science historique la civilisation juive), qui appartiennent à la même famille : un père et un fils. Le réalisateur choisit de mettre en scène un film indépendant, au particularisme culturel juif mais également universel.
Critique : Love & friendship
La grande époque des adaptations filmiques des œuvres de Jane Austen est définitivement derrière nous. Aussi populaire que l’univers de William Shakespeare à peu près au même moment, c’est-à-dire au milieu des années 1990, celui de la romancière anglaise n’a pas connu de mise à jour sérieuse au cinéma depuis.



















