Critique : La terre des hommes
Même si on peut trouver quelques maladresses dans le traitement de la relation entre les 3 thèmes que Naël Marandin a choisi d'aborder dans La terre des hommes, ce film fait preuve d'une force indéniable, surtout s'agissant du thème du viol.
Critique : Frères d’arme
Film court, avec une utilisation intelligente de l'ellipse et du flashback, "Frères d'arme" est un premier long métrage prometteur.
Critique : La Femme de Tchaïkovski
Kirill Serebrennikov, un habitué de la Croisette donc, était le seul réalisateur Russe dans la Sélection Officielle cette année. La question de la légitimité de la culture russe au moment de l’agression criminelle de l’Ukraine par la Russie – une guerre qui a déjà emporté des milliers de vies – s’est posée plusieurs fois.
Ce que le jour doit à la nuit
Algérie, années 1930. Younes a 9 ans lorsqu'il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l'ami. Dans la bande, il y a Émilie, la fille dont tous sont amoureux. Entre Jonas et elle naîtra une grande histoire d'amour, qui sera bientôt troublée par les conflits qui agitent le pays.
Critique : Fin de siècle
Un film qui, sans avoir l'air d'y toucher, aborde avec beaucoup de sensibilité un grand nombre de thématiques.
Critique : Yalda, la nuit du pardon
Grâce à "Yalda, la nuit du pardon", film passionnant et sans temps mort, un pan surprenant de la réalité iranienne ne nous est plus inconnu.
Critique : Le collier rouge
"Le collier rouge" ne révolutionnera pas l'histoire du cinéma mais ce film a le mérite de mettre l'accent sur des scènes de fraternisation entre soldats ennemis durant la guerre de 14 et de dénoncer les puissants et les profiteurs à l'origine de cette guerre.
Intégrale Claude Berri #13 : Uranus (1990)
Quel est donc le meilleur film de Claude Berri en tant que réalisateur ? Si beaucoup lui ont reproché, tout au long de sa carrière, son inclinaison à pratiquer le cinéma de façon un poil trop académique, on a aussi tendance à penser que le déploiement manifeste d'une époustouflante maestria technique n'aurait peut-être pas été du meilleur goût dans le cas de la plupart des sujets qu'il choisissait d'aborder sur grand écran. Uranus est de ceux-ci : un film littéralement extraordinaire servi par la réserve, la simplicité et l'académisme dont fait preuve Berri à l'écran afin de dépeindre les relations croisées d'une brochette de personnages au lendemain de la guerre 39-45.
Critique : Saint Maud
Qu'est-ce que les pauvres infirmières ont fait aux scénaristes pour mériter pareil traitement ? Alors que le contexte sanitaire actuel devrait plutôt inciter à célébrer avec emphase cette noble profession, elle se retrouve à répétition avec des reflets de fiction nullement flatteurs. Certes, il y a eu le beau documentaire de Nicolas Philibert, De chaque instant.
Critique : Hostiles
Les amateurs de véritables westerns ne pourront qu'être aux anges de se retrouver face à un film débarrassé de toutes les scories que le western italien avait fini par imposer dans ce genre si important du cinéma.
Pink Floyd : The Wall
Pink Floyd : The Wall est un film musical réalisé en 1982 par Alan Parker, réalisateur, compositeur, scénariste et producteur britannique. Il repose sur le double album du même nom du célèbre groupe Pink Floyd. Cinquième film du réalisateur, le film à la fois étonnant et effrayant, traitant des sujets lourds, est une réussite totale !
Critique : Juno
Juno est de la veine de ces films du cinéma indépendant américain qui rendent frileux les grandes pontes des studios mais qui se révèlent être de véritables bijoux. C’est donc grâce à la société de production de John Malkovich que le film voit le jour.



















