Critique : Vincent n’a pas d’écailles
A de nombreux points de vue, Vincent n'a pas d'écailles est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l'histoire d'amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu'un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l'environnement l'empêche d'avoir un quelconque contact avec de l'eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.
Critique : La traque de Meral
Installant dans "La traque de Meral" une tension digne des meilleurs thrillers, Stijn Bouma entre par la grande porte dans la famille des grands réalisateurs de fiction.
Et maintenant on va où ?
Nominé pour plusieurs prix Et maintenant on va où ?, de Nadine Labaki, a remporté le prix du Jury Œcuménique – Mention Spéciale. Après Caramel, film déjà primé, la réalisatrice revient sur un thème extrêmement contemporain : la cohabitation religieuse.
Berlinale 2016 : Meteorstrasse
Le sujet des réfugiés a beau occuper le devant de la scène médiatique allemande depuis quelques mois, il ne date pas de hier. Le film d’ouverture de la section parallèle du Festival de Berlin, Perspektive Deutsches Kino, le prouve amplement, sans pour autant faire preuve d’opportunisme.
Sur la planche
A Tanger, quatre jeunes filles de 20 ans : Badia, Asma, Nawal, Imane forment une jeune bande qui "travaille" et traverse la ville, du jour - de l'usine à crevettes au port, de l'usine à textile en Zone franche - à la nuit aux maisons de bord de plage. Leur univers hétéroclite est mal défini. Le temps est rare. L'espace est rare. Le sommeil est rare. Un rythme effréné : aube, crépuscule, nuit. "On est là !" disent-elles, elles courent dans la ville. Leur obsession, bouger.
Critique Express : L’entente – La face cachée d’Alexandrie
Dans sa description de la vie dans une usine, Mohamed Rashad a su exploiter avec talent son expérience de documentariste et il montre par ailleurs de très bonnes aptitudes pour la fiction, aussi bien dans le volet social du film que dans ce qui rapproche le film d'un polar.
Winter Sleep : le test DVD
Par rapport à la vision en salle de cinéma, le DVD présente un avantage : en salle, on regrettait parfois de ne pas pouvoir revenir en arrière pour mieux s'imprégner des dialogues particulièrement riches et profonds. Chez soi, avec le DVD ou le Blu-Ray, on peut ! Un film à voir et à revoir.
Critique Express : Prima la vita
Les films centrés sur la relation entre une fille et son père ne sont pas si fréquents. Celui ci est réussi !
Albi 2021 : Illusions perdues
Petite séance de rattrapage pour nous au Festival d'Albi, qui s'attache autant à présenter le meilleur du cinéma francophone en avant-première qu'à donner l'opportunité à son public nombreux de combler ses lacunes en termes de films récemment distribués.
Critique : Béliers
Avec "Béliers", Grímur Hákonarson nous propose un film dans lequel on ne s'ennuie jamais sur un monde qui est en train de disparaître et qui est étranger à la plupart d'entre nous. Son histoire, il la raconte en utilisant souvent, de façon très intelligente, des plans séquence qui ont toujours la bonne durée, l'action se mettant à rebondir au moment précis où on pense qu'il ne va plus rien se passer.
Critique Express : Une femme indonésienne
En cherchant bien, on peut voir une affirmation féministe dans ce film au rythme très lent et dans lequel il ne se passe pas grand chose.
Critique : Quiet life
"Quiet life" amène inéluctablement les spectateurs français à s'interroger sur ce qu'on présente sous l'appellation de "syndrome de résignation"



















