Critique : Quai des Orfèvres
On ne le dira jamais assez, Henri-Georges Clouzot est un grand et même un très grand réalisateur. Comme preuve supplémentaire, après notre découverte enthousiaste des Espions la semaine dernière, on citera Quai des Orfèvres.
Critique : Louise Wimmer
Dans la droite ligne de « Sans toit ni loi », Cyril Mennegun livre un portrait de femme en proie à la crise sociale mais sans jamais la faire sombrer, à l’inverse de la Mona du chef-d’œuvre d’Agnès Varda.
Critique : La fiancée du désert
"La fiancée du désert entre par la grande porte dans la catégorie des grands "petits films", ces films tout en retenue, délicats, pleins de charme, dont on sort ému et requinqué en se disant : "eh bien non, le monde n'est peut-être pas aussi sordide qu'on veut bien le dire et le croire".
Critique : Rush
RUSH retrace le passionnant et haletant combat entre deux des plus grands rivaux que l’histoire de la Formule 1 ait jamais connus, celui de James Hunt et Niki Lauda concourant pour les illustres écuries McLaren et Ferrari. Issu de la haute bourgeoisie, charismatique et beau garçon, tout oppose le play-boy anglais James Hunt à Niki Lauda, son adversaire autrichien, réservé et méthodique. RUSH suit la vie frénétique de ces deux pilotes, sur les circuits et en dehors, et retrace la rivalité depuis leurs tout débuts.
Critique : La fille du puisatier
La Fille du puisatier est une adaptation du roman de Marcel Pagnol du même nom, sorti en 2011. Il s'agit aussi de la première réalisation de Daniel Auteuil, l'acteur souhaitant mettre en scène l'histoire de l'un de ses auteurs favoris.
Critique : Pour la France
On ne peut s'empêcher de préciser que c'est une histoire très personnelle que raconte le réalisateur dans "Pour la France".
Critique : Le Fils de Saul
Proposer un premier film dans la compétition du Festival de Cannes est un fait rare, présage d’une oeuvre de qualité. Quand on ressort de la projection du Fils de Saul, on comprend pourquoi. Attention, oeuvre majeure de l’année 2015
No
Chili, 1988. Lorsque le dictateur chilien Augusto Pinochet, face à la pression internationale, consent à organiser un référendum sur sa présidence, les dirigeants de l’opposition persuadent un jeune et brillant publicitaire, René Saavedra, de concevoir leur campagne. Avec peu de moyens, mais des méthodes innovantes, Saavedra et son équipe construisent un plan audacieux pour libérer le pays de l’oppression, malgré la surveillance constante des hommes de Pinochet.
La Défense Lincoln
La Défense Lincoln est la seconde adaptation d'un roman de Michael Connelly, après Créance de sang réalisé par Clint Eastwood en 2002. L'écrivain connu pour ses polars diablement efficaces offre donc un scénario en or, maintenant est-ce que Brad Furman, le réalisateur, saura en faire un bon film ?
Lulu femme nue
À la suite d’un entretien d’embauche qui se passe mal, Lulu décide de ne pas rentrer chez elle et part en laissant son mari et ses trois enfants. Elle n’a rien prémédité, ça se passe très simplement. Elle s’octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que d’en profiter pleinement et sans culpabilité. En chemin, elle va croiser des gens qui sont, eux aussi, au bord du monde : un drôle d’oiseau couvé par ses frères, une vieille qui s’ennuie à mourir et une employée harcelée par sa patronne… Trois rencontres décisives qui vont aider Lulu à retrouver une ancienne connaissance qu’elle a perdu de vue : elle-même.
Critique : Cheval de guerre
À la veille de la Première Guerre mondiale, le jeune Albert mène une existence paisible dans une ferme anglaise avec son cheval, Joey, qu'il adore. Mais le père d'Albert décide de vendre Joey à la cavalerie britannique, et le cheval se retrouve bientôt sur le front français. L'animal entame alors une extraordinaire aventure en plein conflit. En dépit des obstacles qu'il rencontre à chaque pas, Joey va changer la vie de ceux dont il croise la route. Incapable d'oublier son ami, Albert quitte la ferme et rejoint à son tour le champ de bataille dans l'espoir de retrouver son cheval et de le ramener chez lui.
Critique : Shame
Depuis la rentrée, les magazines culturels et féminins n’ont eu de cesse de nous vanter les mérites du beau Ryan Gosling. Pourtant, en cette fin d’année, c’est un autre bon parti qui se démarque : Michael Fassbender.



















