L’Amour et rien d’autre
Est-il possible que quelqu’un vous manque si fort qu’on puisse le retrouver dans un autre ? Martha est une jeune femme épanouie et heureuse en amour. Lorsque son mari Paul disparait soudainement, elle découvre qu’elle ne connaissait rien de lui. Alors qu’elle tente de faire face, elle rencontre Alexander, qui tombe amoureux d’elle. Un geste suffit pour que Martha projette l’image de Paul sur ce nouvel homme... Alexander pourra-t-il combler le vide laissé par Paul ? A quoi peut ressembler une nouvelle histoire d’amour après la fin soudaine du grand amour ?...
Critique : Les graines du figuier sauvage
Un film politique, un thriller haletant. Au total, un grand film.
Critique : Dallas Buyers Club
Tocard cocaïnomane, Ron Woodrof est un homme de vices dont la vie n’est qu’une succession d’excès en tout genre. Sniffeur invétéré et Don Juan borderline, son existence bascule le jour où les médecins lui annoncent qu’il est séropositif et qu’il lui reste 30 jours à vivre. Après une période d’abattement et de résignation, Ron décide de tout faire pour sauver sa peau. Il doit alors affronter le puissant lobby américain de la FDA, qui vend les mérites d’un soi-disant antidote.
Critique : Fruitvale Station
Le 1er janvier 2009 au matin, Oscar Grant, 22 ans, croise des agents de police dans la station de métro Fruitvale, San Francisco. Cette rencontre va transformer un inconnu en fait divers. Le film raconte les vingt quatre heures qui ont précédé cette rencontre.
Critique : Parkland
22 novembre 1963, 12 h 38. C’est un patient peu ordinaire qui arrive en urgence au Parkland Memorial Hospital de Dallas. Il s’agit du président John F. Kennedy, sur qui on vient de tirer alors qu’il traversait Dealey Plaza en limousine décapotée, acclamé par la foule. Tandis que la nouvelle se répand dans le monde, une page méconnue de l’histoire s’écrit dans cet hôpital qui n’était absolument pas préparé à affronter cet événement. Autour du corps, les questions et les émotions s’accumulent. La pression monte. Proches, anonymes, officiels, tous vont être confrontés à une prise de conscience et à des décisions qui changeront leur vie à jamais…
Le Capital
Un dirigeant de banque peu scrupuleux et nommé à la tête de la Phenix compagnie depuis peu, Marc Tourneuil, se retrouve confronté à l'offensive d'un fonds spéculatif américain.
Miss Bala
Au Mexique, pays dominé par le crime organisé et la corruption. Laura et son amie Uzu s’inscrivent à un concours de "Miss Beauté" à Tijuana. Le soir, Laura est témoin d’un règlement de compte violent dans une discothèque, et y échappe par miracle. Sans nouvelle d’Uzu, elle se rend le lendemain au poste de police, pour demander de l’aide. Mais elle est alors livrée directement à Nino, le chef du cartel de narcotrafiquants, responsable de la fusillade. Kidnappée, et sous la menace, Laura va être obligée de rendre quelques "services" dangereux pour rester en vie.
Critique Express : La jeune femme à l’aiguille
Comme le Michael Haneke de la période autrichienne, Magnus von Horn ne cherche pas à plaire à un certain public en rendant plus supportable ce qui, par nature, est totalement insupportable,
Critique : La Vie s’écoule silencieusement
En dépit de son titre joliment poétique, la vie n’est guère un long fleuve tranquille ni au sein du récit de ce film bulgare, ni au niveau de son parcours de distribution pour le moins tortueux. En effet, La Vie s’écoule silencieusement fait partie de ces œuvres cinématographiques issues du bloc de l’Est qui ont dû attendre le dégel géopolitique à la fin des années 1980 avant de pouvoir enfin être projetées publiquement.
Critique : Amanda
Mikhaël Hers se montre en gros progrès avec "Amanda", film sur un sujet grave qui s'avère plutôt bien traité même s'il n'est pas exempt de certaines longueurs inutiles.
Critique : La maison à la tourelle
Hiver 1944. Une mère et son fils de huit ans traversent l’Union Soviétique à bord d’un train pour rejoindre leur famille. Au cours du voyage, la mère tombe gravement malade et doit être hospitalisée d’urgence. L’enfant se retrouve alors livré à lui-même dans une ville inconnue et rapidement confronté au règne de la misère et l’indifférence.
Cannes 2014 : La Chambre bleue
Après Tournée, prix de la mise en scène en 2011, Mathieu Amalric revient à la réalisation et au Festival de Cannes 2014 dans la section Un Certain Regard avec un film minimaliste, au joli pouvoir de fascination..



















