Mike
Pour son premier film en tant que réalisateur, Lars Blumer a choisi de s'inspirer d'un fait divers qui s'est déroulé en Alsace en 2001. Mike raconte l'histoire d'un jeune adulte amoureux des belles voitures qui s'est fait tuer par la police suisse lors d'une course poursuite, après avoir volé un bolide et traversé la frontière.
Critique : L’Ornithologue
Le nouveau film de Joao Pedro Rodriguez, son 5ème long-métrage, sort le 30 novembre. C’est également aux alentours de cette période que le Centre Pompidou a pris l’initiative d’organiser une rétrospective consacrée au cinéaste portugais, du 25 novembre 2016 au 2 janvier 2017. Parallèlement à cette actualité cinématographique, les éditions de Pompidou profitent de cette aubaine afin d’éditer un ouvrage d’entretiens autour du cinéaste, par ailleurs le premier livre édité en France traitant de l’œuvre du metteur en scène lisboète. Actualité intense dont le principal intérêt est de mettre en lumière la sensibilité profondément singulière et originale de Joao Pedro Rodrigues. Son nouveau métrage, une transposition à la fois moderne et subversive du mythe de Saint-Antoine de Padoue, est d’une richesse ample et dense, une plongée dans un monde archaïque revisité à l’aune d’une vision contemporaine. À titre informatif, ne lisez pas ce qui suit si vous voulez profiter de ce film hors-norme, prenant des sentiers inattendus pour le spectateur. La vision de L’Ornithologue se déguste mieux lorsque l’on est vierge de toutes idées préconçues.
Critique Express : Une part manquante
C'est en se rendant au Japon avec Romain Duris pour y faire la promotion de "Nos batailles", son excellent film précédent, que le réalisateur franco-belge Guillaume Senez a rencontré des français qui lui ont raconté les problèmes qu'ils avaient avec l'absence de garde partagée dans ce pays.
Biarritz 2019 : Cancion sin nombre
Nous n'étions pas exempts d'appréhension avant notre dernier film vu cette année au Festival de Biarritz. Une partie de cette crainte provenait d'une sorte de superstition – ce qui la rendait bien sûr parfaitement irrationnelle – , puisque dans les mêmes circonstances, nous avions vu l'année passée le film qui nous avait le moins plu parmi notre sélection personnelle.
Critique : Girls will be girls
"Girls will be girls" est le premier long métrage de Shuchi Talati, une jeune réalisatrice indienne dont les deux court-métrages qu'elle avait déjà réalisés auparavant montraient déjà son intérêt pour la remise en question des idées préconçues sur le genre, la sexualité et l'identité de son pays.
Critique Express : Pepe
N'est-ce pas particulièrement agréable de commencer une nouvelle année avec un film qui ne cesse de vous surprendre, de vous envouter ?
Critique : A normal family
Jin-Ho Hur n'est pas le plus connu parmi les réalisateurs coréens. Habituellement intéressé par ce qu'on a coutume d'appeler les bons sentiments, l'amitié, l'amour ou la fraternité, il fait ici ses premiers pas dans un registre beaucoup plus noir et c'est une belle réussite cinématographique.
Critique Express : The human surge 3
Quelques années après "The human surge", ,ous voici donc partis à nouveau sur les traces de 3 groupes de jeunes adultes déambulant dans 3 pays différents
Critique : Gente de Bien
On aurait aimé n'écrire que du bien sur un film qui traite de façon juste de nombreux thèmes importants. Malheureusement, il y a ces scènes de remplissage qui arrivent trop souvent à le plomber. En fait, Gente de Bien est un peu à l'image de Maria Isabel : les meilleures intentions ne donnent pas toujours les meilleurs résultats.
Critique : Dissidente
Avec ce premier long métrage, un film politique et social remarquable, le canadien Pier-Philippe Chevigny vient prendre sa place auprès des plus grands réalisateurs du genre, qu'ils s'appellent Ken Loach, Stéphane Brizé ou les frères Dardenne.
Critique : Ce qui nous lie (deuxième avis)
Malgré l'excellente prestation des interprètes de "Ce qui nous lie", on ressort de la projection avec l'impression mi-figue, mi-...raisin d'un film qu'on aurait souhaité aimer davantage.
Critique : Tramontane
Quelle place le cinéma, un art visuel par excellence, réserve-t-il à la cécité ? Est-il en mesure d’en rendre compte d’une façon radicale, susceptible de simuler la perte d’un sens chez le spectateur, au risque de produire un film proprement impossible à regarder ? Pareille perte de repères avait été tentée pour le cas vaguement comparable de la surdité dans le film ukrainien The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy, sorti il y a deux ans et demi, lui aussi présenté à la Semaine de la critique de Cannes, où les nombreuses répliques en langue des signes n’avaient volontairement pas été sous-titrées.



















