Killing Fields
Le nom d'Ami Canaan Mann ne vous dit rien ? Son prénom sûrement pas grand chose effectivement mais vous aurez deviné qu'elle doit avoir un lien de parenté avec le grand Michael Mann
Critique : Félix et Meira
Face au très médiatisé Mommy de Xavier Dolan figure un autre film canadien, au sujet plus social mais au traitement intimiste, le Félix et Meira de Maxime Giroux. Récompensé par le prix du meilleur film canadien au Festival International du Film de Toronto en 2014, tourné à Montréal après un important travail de documentation, le film ose mettre en scène l'improbable relation que noue une femme juive hassidique avec un Québécois francophone et sans confession.
Critique : Les Anarchistes
Si l'on peut juger de la qualité d'un film à l'aune de sa narration alors nul doute que Les Anarchistes constituerait un excellent film. En effet, dès les premières minutes, le réalisateur, dont c'est le deuxième film, parvient à trouver une efficacité dans le déroulement du récit évoquant les meilleures heures du cinéma de série-b américain, ces petits films réalisés à la chaîne, parfois en un laps de temps record, et dont l'histoire ne s'encombre pas d'éléments superflus
Critique : Le Disciple
"Le disciple" est un exemple de plus de ces films qui débarquent à Cannes au mois de mai, réalisés par des cinéastes dont on ne sait rien et qui prennent les spectateurs à la gorge dès la première image pour ne plus les lâcher jusqu'à la fin.
38 témoins
A quelques encablures du port du Havre, un meurtre a été commis. La victime, malgré ses hurlements avant de succomber, n’a eu aucune aide en dépit de très nombreux témoins qui au départ nient avoir vu quoi que ce soit avant d’être obligés, à la faveur d’un plus courageux qu’eux qui va se rendre à la police, de passer aux aveux. Ce dernier, détruit par le remord, voit son existence s’écrouler.
Critique : A Most Violent Year
Après Margin Call, un drame bavard à Wall Street et son opposé absolu le silencieux All is lost avec Robert Redford perdu seul en mer, le cinéaste J.C.Chandor s'impose avec ce qui apparaît comme un croisement de ces deux approches cinématographiques comme l'un des auteurs les plus importants du cinéma américain contemporain avec ce film noir à la violence feutrée.
Critique : Le Discours d’un Roi
Le Discours d’un roi est le film sensation du début d’année 2011. Avec une floppé de récompenses aux Oscars 2011 (meilleur film, meilleur acteur, meilleur réalisateur…), le dernier long-métrage de Tom Hooper est un succès aussi bien critique que public.
Un Baiser papillon
Un Baiser papillon est le premier film de Karin Silla qui n'est pourtant pas novice dans le milieu du cinéma, puisqu'elle a déjà joué dans plusieurs films et écrit de nombreux scénarios. Pour cette première, la réalisatrice a su s'entourer d'une pléiade d'acteurs français renommés : Vincent Pérez, Elsa Zilberstein et Cécile de France. Alors, réussite ?
Critique : Pacific Rim
Surgies des flots, des hordes de créatures monstrueuses venues d’ailleurs, les «Kaiju», ont déclenché une guerre qui a fait des millions de victimes et épuisé les ressources naturelles de l’humanité pendant des années. Pour les combattre, une arme d’un genre nouveau a été
mise au point : de gigantesques robots, les «Jaegers», contrôlés simultanément par deux pilotes qui communiquent par télépathie grâce à une passerelle neuronale baptisée le «courant». Mais même les Jaegers semblent impuissants face aux redoutables Kaiju. Alors que la défaite paraît inéluctable, les forces armées qui protègent l’humanité n’ont d’autre choix que d’avoir recours à deux héros hors normes : un ancien pilote au bout du rouleau (Charlie Hunnam) et une jeune femme en cours d’entraînement (Rinko Kikuchi) qui font équipe pour manoeuvrer un Jaeger d’apparence obsolète. Ensemble, ils incarnent désormais le dernier rempart de l’humanité contre une apocalypse de plus en plus imminente…
Critique : Avant de t’aimer
Dans certains cercles cinéphiles, Ida Lupino est considérée comme une pionnière hors pair du cinéma au féminin. Son parcours est en effet des plus atypiques à une époque – les années 1940 et '50 – où il était excessivement rare de voir une femme tenir les commandes d'un film.
Critique : Digger
Pour son premier long métrage, le réalisateur grec Georgis Grigorakis a su trouver le ton juste pour faire se croiser les deux thèmes qui lui tenaient à cœur : les retrouvailles d'un père et d'un fils séparés depuis de longues années et le combat obstiné d'un homme contre une compagnie minière qui saccage son environnement
Critique Express : les repentis
Quiconque a vu "Ne dis rien" et "Même la pluie" sait que Icíar Bollaín fait partie du petit cercle des grands réalisateurs de notre époque, hommes et femmes confondus. Ce n'est surement pas "Les repentis" qui infirmera cette affirmation !



















