Fighter
Fighter est inspiré de l'histoire vraie de Micky Ward, un boxeur revenu sur le devant de la scène en 1994 après une série de défaites. Réalisé par David O. Russel (Les Rois du désert) en 2010, le film a reçu les Oscars du meilleur second rôle masculin pour Christian Bale et celui du meilleur second rôle féminin pour Melissa Leo.
Critique : Brooklyn Village (Deuxième avis)
Dans "Brooklyn Village", Ira Sachs s'intéresse aux répercussions de problèmes économiques sur la vie intime de ses personnages, avec deux visions qui s'affrontent, celle des adultes et celle de deux jeunes adolescents.
Critique : Violette
Violette Leduc, née bâtarde au début du siècle dernier, rencontre Simone de Beauvoir dans les années d’après-guerre à St-Germain-des-Prés. Commence une relation intense entre les deux femmes qui va durer toute leur vie, relation basée sur la quête de la liberté par l’écriture pour Violette et la conviction pour Simone d’avoir entre les mains le destin d’un écrivain hors norme.
Critique : Mademoiselle
La longueur du film et le côté "j'aime bien me regarder filmer" de Park Chan-Wook ont malheureusement tendance à vitre émousser l'intérêt du spectateur.
La Roche-sur-Yon 2018 : Les Trois soeurs
Les apparences sont trompeuses chez Valeria Bruni Tedeschi, une actrice abonnée aux personnages de femmes névrosées, dont la filmographie en tant que réalisatrice dévoile pourtant un regard plus nuancé sur les joies et les peines de la bourgeoisie. Citons comme preuve cette adaptation libre de la pièce de Tchekhov, produite pour être diffusée sur arte et programmée dans le cadre du focus sur Bruni Tedeschi au Festival de La Roche-sur-Yon.
Critique : Fruitvale Station
Le 1er janvier 2009 au matin, Oscar Grant, 22 ans, croise des agents de police dans la station de métro Fruitvale, San Francisco. Cette rencontre va transformer un inconnu en fait divers. Le film raconte les vingt quatre heures qui ont précédé cette rencontre.
Berlinale 2020 : Pelikanblut
Deux sujets complémentaires, qui tiennent tous les deux particulièrement à cœur aux Allemands, sont au centre de ce deuxième long-métrage, présenté dans le cadre de « Lola at Berlinale » au Festival de Berlin. Côté loisirs, peu d'activités se pratiquent avec plus de ferveur outre-Rhin que les sports hippiques.
Critique : un beau soleil intérieur
On se demandait si Claire Denis allait faire preuve, pour sa première comédie, d'un talent particulier pour ce genre. Malheureusement, il nous faut admettre que non !
Critique : Dans la brume
« les yeux et les oreilles sont de pauvres témoins pour celui dont l'âme est barbare » Héraclite. Une forêt. Deux résistants. Un homme à abattre, accusé à tort de collaboration. Comment faire un choix moral dans des circonstances où la morale n’existe plus ? Durant la Seconde Guerre mondiale, personne n’est innocent.
Critique : La Grande bouffe
La Grande bouffe est le 15ème film de Marco Ferreri, réalisateur qui a marqué le cinéma par son coté provoc'. L'accueil du long-métrage par le public et la critique est très mitigé à l'époque et l'est encore aujourd'hui. On aime ou on déteste ce huis-clos complètement fou qui, sorti à notre époque, aurait probablement encore plus de mal à passer qu'en 1973. Ce film mérite-t-il la censure ?
Critique : Neruda
Dans "Neruda", on rencontre un homme en train de construire sa légende, un homme qui prend plaisir à être poursuivi, un homme imbu de lui-même et loin d’être sympathique avec les gens du peuple.
Des Hommes sans loi
1931, au cœur de l’Amérique en pleine prohibition, dans le comté de Franklin en Virginie. Un « député spécial » est envoyé de Chicago pour mettre fin aux trafics de whisky. Sadique et violent, il croit sa tâche facile, mais devra faire face à une famille de trafiquants, les Bondurant, qu’une légende décrit comme invincibles. Une guerre sans merci s’engage.



















