Critique Express : Les dimanches
Très vite va se poser dans la famille la question de savoir s’il s’agit d’un choix de vie dicté par une foi sincère ou d’un choix provoqué par une manipulation sournoise.
Critique : Les bienheureux
Les sujets traités présentent beaucoup d'intérêt, mais il est impossible de ne pas signaler que le côté très brouillon de la conduite du récit dessert la perception qu'on peut avoir de ce film.
Jitters
Gabríel, 16 ans, doit passer 3 semaines à Manchester dans le cadre d’un séjour linguistique international. Histoire qu’il soit moins dépaysé, c’est Markús, un autre Islandais du même âge, qu’on lui donne comme compagnon de chambre. Après les cours où ils perfectionnent leur anglais, les deux garçons font le tour des pubs, et un soir très alcoolisé ils échangent quelques baisers fougueux. Simple «accident » ? Le reste de l’été se passe, de retour au pays. Gabríel y a retrouvé sa petite bande de fidèles (Teddi, et les « filles » : Tara, la copine à éclipses de Teddi, ainsi que Stella et Gréta), tout en gardant ses distances avec Markús. Un drame concernant Stella va cependant le pousser à s’accepter, et donc à rendre publics ses sentiments.
Critique : Piccolo corpo
Laura Samani : retenez ce nom ! Avec "Piccolo corpo", cette jeune réalisatrice italienne signe un premier long métrage qui sort vraiment de l'ordinaire, mais qui reste longtemps dans la mémoire.
Critique : Ce qui nous lie (deuxième avis)
Malgré l'excellente prestation des interprètes de "Ce qui nous lie", on ressort de la projection avec l'impression mi-figue, mi-...raisin d'un film qu'on aurait souhaité aimer davantage.
Critique : Vent du nord
"Vent du nord" : un film politique très ancré dans l'humain.
Critique : Mal de Pierres
Lorsque le nouveau film de Nicole Garcia a été annoncé en sélection officielle et, pire encore, en compétition lors du dernier festival de Cannes, les mauvaises langues (dont j’avoue avoir fait partie) se sont tout de suite déchaînées en affirmant que cette dernière avait volé la place d’autres films plus prestigieux relégués aux sections parallèles ou aux séances de minuit. Fait assez commun finalement, tant le plus grand festival de cinéma au monde déchaîne chaque année les passions, chacun y allant de ses pronostics et de ses avis tranchés. Au final, Mal de Pierres sera passé assez inaperçu dans la compétition, les avis positifs étant quelque peu noyés dans la masse d’informations cannoises. Comme tous les grands films jugés trop académiques sur le moment, on peut être certains qu’il bénéficiera, avec le recul, le tumulte de Cannes passé, d’un regard critique un peu plus serein. On peut d’ailleurs rapprocher le résultat du cinéma de James Gray, autre grand cinéaste systématiquement critiqué à Cannes sur l’aspect soit disant trop vieillot de son cinéma, puis encensé ensuite, lorsque ses films sortent. C’est tout le mal que l’on souhaite à cette belle oeuvre …
Critique : Vingt Dieux (Troisième avis)
Vingt Dieux
France - 2024Réalisateur: Louise CourvoisierScénariste: Louise Courvoisier, Théo Abadie, Marcia RomanoCasting: Clément Faveau, Maïwène Barthélémy, Luna GarretDistributeur: Pyramide DistributionGenre : Drame, comédie Durée...
Critique : Jeune femme
Lauréat de la Caméra d'or attribué au Meilleur Premier Film au dernier Festival de Cannes, Jeune femme est en effet le signe prometteur d'une personnalité forte de cinéma en la personne de la réalisatrice Léonor Serraille. Il s'agit surtout d'un portrait de femme à fleur de peau, chaotique voire parfois hystérique, précaire et en même temps touchant dans son attachement indéfectible au personnage principal : une paumée de la vie, qui résiste vaillamment à la conformité, jusqu'à nous subjuguer presque complètement.
Cinélatino 2018 : Matar a Jesus
La Colombie, pays de drogues, pays de violence et jusqu'à récemment pays de guerre civile aussi. Les clichés ne manquent pas pour décrire cette nation sud-américaine dont le reflet cinématographique se fait plutôt discret sur les écrans européens. Toutefois, il y a eu un film colombien qui nous avait fortement impressionné au début du siècle, La Vierge des tueurs de Barbet Schroeder, un tour de force formel alors que les caméras numériques étaient encore au stade embryonnaire et surtout une plongée vertigineuse dans un monde de crime et de passion.
Critique : Emmanuelle
On peut entendre Audrey Diwan raconter en interview que c’est la lecture d’un passage du roman d’Emmanuelle Arsan et non le film de 1974 qui l’a lancée dans la réalisation d'Emmanuelle.
Critique Express : Push it to the limit
Oui, c'est un film noir, non, ce n'est pas seulement un film noir.


















