Albi 2017 : Plonger
Rarement, un film a si bien porté son nom ! Trêve de (mauvaise) plaisanterie, il nous aura fallu du temps pour remonter des profondeurs abyssales de la prétention cinématographique, vers lesquelles nous emmène Mélanie Laurent dans son troisième long-métrage de fiction. Plonger, c'est d'abord comme regarder, impuissant, une bande-annonce qui dure des plombes, puis être propulsé dans un univers moins dépaysant que franchement affligeant.
Critique : 7 minuti
L'intérêt s'intensifie lorsqu'on arrive au cœur du sujet traité : la discussion entre les 11 déléguées du personnel pour décider si, oui ou non, les conditions du rachat sont acceptables pour elles, ainsi que pour les 300 collègues qui attendent dehors.
El Chino
La situation de départ est tellement cocasse qu’on pourrait la croire sortie de l’univers de Terry Gilliam, Andreï Konchalovski ou Aki Kaurismaki. Alors qu’elle émane tout simplement du fait divers authentique rapporté par un journal russe. Preuve que la réalité peut souvent venir au secours de la fiction et leur télescopage engendrer un petit bijou d’humour et d’intelligence.
Critique : Paterson
Le cinéma de Jim Jarmusch oscille entre deux univers, certes pas mutuellement exclusifs, quoique engageants à des niveaux différents. Sur un ton sans exception très détendu et cool, une sorte de contemplation zen pleine de sagesse, le réalisateur a pour habitude soit de s’improviser en artiste du néant, soit de soumettre souverainement des genres normalement plus actifs à son sens aigu de l’observation tranquille.
Critique : Petite nature
Dans un film racontant de façon délicate une histoire délicate, Samuel Theis montre incontestablement de belles qualités de mise en scène et de direction d'acteurs.
I'm Here
Que peut-il être le point commun entre une marque de Vodka, Spike Jonze et des robots ? Un court-métrage présenté à Sundance en 2010 ! I’m Here est le fruit d’une collaboration entre le génie créatif et audacieux de Jonze et la marque Absolut.
Critique : Love is Strange
Deux hommes en couple depuis 40 ans sont soudain confrontés à la perte de leurs repères. Porté par les belles prestations de John Lithgow et Alfred Molina, le nouveau long-métrage d'Ira Sachs raconte une simple histoire d'amour heurtée par les aléas de la vie.
Critique : Charlie’s Country
Il est probable que Rolf de Heer aura réussi, en lui donnant les clés d'un film, à aider son ami David Gulpilil à sortir d'un passage difficile de son existence. Il est absolument certain que le duo réussit, avec ce film, à nous faire rire et à nous émouvoir tout en nous montrant, de façon honnête et humaniste, ce qu'est la vie d'un grand nombre d'aborigènes en Australie.
Nowhere Boy
Nowhere Boy est le premier film de la britannique Sam Taylor-Wood qui a réalisé 2 courts-métrages remarqués (Destricted, Love You More). C'est la première fois qu'un biopic sur John Lennon est porté à l'écran, et présenter enfin la vie de cette icône est une idée très séduisante.
Partir
Partir c'est l'histoire d'une femme (Kristin Scott Thomas) qui, selon l'expression consacrée, a tout pour être heureuse : mari, enfants, maison, argent mais qui s'ennuie profondément dans sa confortable routine quotidienne.
Cannes 2014 : Winter Sleep
Le réalisateur turc et ancien ingénieur Nuri Bilge Ceylan est régulièrement présent dans la compétition cannoise depuis 1995, année où son premier court métrage, Koza, a été le premier court-métrage turc sélectionné à Cannes. En 2003, son 3ème long métrage, Uzak, s'est vu attribuer le Grand Prix du Jury et le Prix d'interprétation masculine.
Critique : Only Lovers Left Alive
Le réalisateur Jim Jarmusch revient au cinéma avec un film très attendu après sa caméra d'or à Cannes en 1984 pour Stranger than Paradise, la Palme d'or du court-métrage en 1993 pour Coffee and Cigarettes, le Grand prix en 2005 avec Broken Flowers et on en passe. Son nouveau film Only Lovers Left Alive est encore une fois sélectionné au Festival de Cannes en 2013 et c'est amplement mérité.


















