Critique : Zorba le Grec

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En ce moment, la Grèce ne quitte plus l’actualité pour toutes les mauvaises raisons. La réputation de Zorba le Grec en tant que grand classique, véhiculée avant tout par la séquence mythique de la danse joyeuse finale, pourrait laisser croire que ce pays avait su se montrer plus accueillant et conciliant il y a un demi-siècle. Or, au lieu d’être une publicité larvée, susceptible d’attirer des touristes à une époque où cette économie-là n’en était qu’à ses balbutiements autour de la Méditerranée, ce film retrace l’histoire plutôt sombre d’un échec. En effet, rien ne se passe comme prévu pendant le voyage d’un écrivain en panne d’inspiration sur la terre de ses ancêtres. Et pourtant, sur un ton doux-amer, le scénariste, producteur et réalisateur Michael Cacoyannis nous conte l’histoire intense d’une amitié entre deux hommes, qui n’auraient pas pu être plus différents, l’un de l’autre.
Rosetta Dequenne Critique film

Rosetta

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Rosetta est un long-métrage des frères Dardenne sorti en 1999 et couronné de succès. Le film a en effet remporté la Palme d'or du Festival de Cannes en 1999, et l'actrice principale Emilie Dequenne un Prix d'interprétation bien mérité. Les réalisateurs plongent dans les bas-fonds de la misère pour nous montrer le combat stupéfiant d'une jeune femme.
Bel Ami, photo du film

Bel Ami

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Ses 5 ans de conscription achevés, Georges Duroy, fils de paysan normand, s’installe à Paris à son retour de garnison en Algérie, où il avait fini sous-officier. Modeste employé aux Chemins de Fer du Nord, il reconnaît un soir aux Folies-Bergère Charles Forestier, un ancien camarade de son temps d’armée. Cette rencontre providentielle va lui donner une chance de sortir de son existence misérable, car le voilà rapidement propulsé dans le « Grand monde », celui de la presse et de la finance, toutes deux en accointance étroite avec la classe politique. Arriviste et dénué de scrupules, Georges Duroy, devenu Du Roy de Cantel, se fraye aisément un chemin dans cette société viciée, profitant de l’intérêt que lui portent les femmes : de maîtresse en épouse, d’épouse en maîtresse, il mène sa barque d’ambitieux jusqu’au sommet.

Critique : Mes frères et moi

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"Mes frères et moi"  est d'une grande sincérité dans son propos et arrive à toucher les spectateurs sans aucune mièvrerie. Une fois de plus, on est conquis par le talent de Judith Chemla, dans un rôle qui demande un judicieux mélange d'énergie, de ténacité et d'émotion.

Critique : Eugénie Grandet

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Marc Dugain nous offre indubitablement une des meilleures adaptations cinématographiques de l'œuvre de Balzac.

Critique : La voix d’Aida

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Le cinéma fait ce qu'il peut pour s'opposer à la folie des hommes, mais son pouvoir est limité. Il n'empêche, ne serait-ce que d'un point de vue civique et historique, il faut voir "La voix d'Aida". En plus, c'est passionnant !

Critique : Tomber pour Ali

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"Tomber pour Ali" nous entraine à la découverte d'un amour véritable par un homme habitué au papillonnage, complétée avec bonheur par un volet documenté sur ce que vivent des réfugiés arrivés en Europe avec, parfois, un avantage à faire état de son appartenance à la communauté LGBT. 

Critique express : un autre monde

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Dans ce film absolument remarquable, les interprètes sont, eux aussi, remarquables.
Un Jour

Un Jour

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Après Love & autres drogues, Anne Hathaway s’expose dans un tout autre drame romantique aux côtés de Jim Sturgess. Un jour, c'est d’abord un best-seller sorti en 2009, avant d’être adapté au cinéma par son auteur David Nicholls. Réalisé par Lone Scherfig (Une Education), Un jour suit l’évolution sur vingt ans de deux personnages, Emma et Dexter.
Photo du film Le Pacte avec Nicolas Cage, Guy Pearce, January Jones

Le Pacte

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Malgré quelques bons films à son actif, tels que Prédictions ou Bad Lieutenant, Nicolas Cage n'est pas connu que pour son talent d'acteur : il choisit mal ses films, si bien qu'on ne sait jamais à quoi s'attendre. Avec Le Pacte, comme à chacune des sorties où le nom de l'acteur figure, on prend une nouvelle fois le risque d'être déçu en entrant dans la salle...

Critique : Love de Gaspar Noé

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Difficile de ne pas avoir entendu parler de Love, le dernier film de l'OVNI français Gaspar Noé. Présenté en sélection de minuit au Festival de Cannes 2015, Love a été l'événement de la croisette version 2015. Annoncé comme un véritable film pornographique, la nouvelle oeuvre du réalisateur d’Irréversible n'a pas laissé le public de marbre.
De l'eau pour les éléphants

De l’eau pour les éléphants

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Robert Pattinson, Reese Witherspoon, Christoph Waltz et Francis Lawrence présentaient hier en avant-première au Grand Rex De l’eau pour les éléphants. Une projection très spéciale dans une salle datant des années 30 re-décorée sur le thème du cirque... on n’aurait pas pu rêver mieux pour ce film tiré du roman homonyme de Sara Gruen.

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Test Blu-ray : Raisons d’état

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Avec Raisons d’état, Robert De Niro plonge ainsi dans les coulisses de la naissance de la CIA et dans les petites mécaniques rouillées de la guerre froide, en suivant un homme qui gagne progressivement du pouvoir tout en perdant méthodiquement le reste.

Critique Express : Garance

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On ne peut pas s'empêcher de regretter une baisse de régime progressive dans l’œuvre de Jeanne Herry, depuis l'extraordinaire "Pupille", en passant par le "très bon" "Je verrai toujours vos visages". 

Critique Express : les éléphants dans la brume

Si la partie thriller du film n'est pas sans valeur, l'intérêt principal du film réside quand même dans ce qu'il nous apprend sur ces communautés Kinnars, sur leur fonctionnement, sur le sens de l'entraide qui les anime, sur leur sens de la fête.

Test DVD : Vil & Misérable

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Avec Vil & Misérable, Jean-François Leblanc adapte la bande dessinée de Samuel Cantin en conservant ce principe délicieux qui consiste à placer un personnage fantastique dans un quotidien parfaitement banal, puis à regarder le réel se mettre à tousser.

Test DVD : Vade Retro

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Dans Vade Retro, Antonin Peretjatko transforme donc le mythe de la créature sanguinaire en crise existentielle à collerette, avec un jeune aristocrate obligé de trouver une femme « de sang pur » sous peine de décevoir une famille aussi réactionnaire qu’un crucifix planté dans un nid de frelons.