Thirteen
Thirteen est le premier long-métrage de Catherine Hardwicke. Elle y évoque la crise d'adolescence des jeunes filles aux États-Unis, un peu à la manière de Larry Clark mais avec une vision plus positive et un message d'espoir à la fin.
Critique Express : Vie privée
La déception que l'on ressent à la vision du film est à la hauteur des espoirs qu'on avait pu y placer au vu de la distribution.
Critique : Retour à Howards End
La période où les productions Merchant-Ivory étaient au sommet de leur art, des représentants incontournables d'un cinéma feutré de qualité, a finalement été assez brève. Qu'il n'y ait pas de malentendu, ces films à forte valeur littéraire ont toujours été soignés et susceptibles d'enthousiasmer un public à l'exigence intellectuelle certaine.
Sortilège
Après Le Chaperon Rouge et avant le final de Twilight (premier épisode le 16 novembre 2011), Sortilège débarque sur nos écrans. Ne vous faites point d'espoir, on est ici devant un pur produit formaté pour adolescent en manque de Robert Pattinson qui trouveront peut-être matière à idolâtrer, même si rien n'est moins sûr...
Flipped
Flipped est une comédie dramatique réalisée par Rob Reiner en 2010. Il s'agit de l'adaptation d'un roman de Wendelin Van Draanen publié en 2001. On a plaisir à retrouver Rob Reiner considéré comme un artisan du cinéma moderne et à qui l'on doit quelques perles comme Stand by Me ou Quand Harry rencontre Sally.
Critique : Haute sécurité
Les films avec Sylvester Stallone ont globalement mauvaise réputation. L’image de la vedette à peu près indémodable s’y confond avec celle de ses personnages, des héros sans faille qui remportent invariablement la mise contre des méchants caricaturaux, de préférence sur un ton faussement ironique.
Bel Ami
Ses 5 ans de conscription achevés, Georges Duroy, fils de paysan normand, s’installe à Paris à son retour de garnison en Algérie, où il avait fini sous-officier. Modeste employé aux Chemins de Fer du Nord, il reconnaît un soir aux Folies-Bergère Charles Forestier, un ancien camarade de son temps d’armée. Cette rencontre providentielle va lui donner une chance de sortir de son existence misérable, car le voilà rapidement propulsé dans le « Grand monde », celui de la presse et de la finance, toutes deux en accointance étroite avec la classe politique. Arriviste et dénué de scrupules, Georges Duroy, devenu Du Roy de Cantel, se fraye aisément un chemin dans cette société viciée, profitant de l’intérêt que lui portent les femmes : de maîtresse en épouse, d’épouse en maîtresse, il mène sa barque d’ambitieux jusqu’au sommet.
Critique : Mes frères et moi
"Mes frères et moi" est d'une grande sincérité dans son propos et arrive à toucher les spectateurs sans aucune mièvrerie. Une fois de plus, on est conquis par le talent de Judith Chemla, dans un rôle qui demande un judicieux mélange d'énergie, de ténacité et d'émotion.
Rosetta
Rosetta est un long-métrage des frères Dardenne sorti en 1999 et couronné de succès. Le film a en effet remporté la Palme d'or du Festival de Cannes en 1999, et l'actrice principale Emilie Dequenne un Prix d'interprétation bien mérité. Les réalisateurs plongent dans les bas-fonds de la misère pour nous montrer le combat stupéfiant d'une jeune femme.
Critique : La voix d’Aida
Le cinéma fait ce qu'il peut pour s'opposer à la folie des hommes, mais son pouvoir est limité. Il n'empêche, ne serait-ce que d'un point de vue civique et historique, il faut voir "La voix d'Aida". En plus, c'est passionnant !
Critique : Zorba le Grec
En ce moment, la Grèce ne quitte plus l’actualité pour toutes les mauvaises raisons. La réputation de Zorba le Grec en tant que grand classique, véhiculée avant tout par la séquence mythique de la danse joyeuse finale, pourrait laisser croire que ce pays avait su se montrer plus accueillant et conciliant il y a un demi-siècle. Or, au lieu d’être une publicité larvée, susceptible d’attirer des touristes à une époque où cette économie-là n’en était qu’à ses balbutiements autour de la Méditerranée, ce film retrace l’histoire plutôt sombre d’un échec. En effet, rien ne se passe comme prévu pendant le voyage d’un écrivain en panne d’inspiration sur la terre de ses ancêtres. Et pourtant, sur un ton doux-amer, le scénariste, producteur et réalisateur Michael Cacoyannis nous conte l’histoire intense d’une amitié entre deux hommes, qui n’auraient pas pu être plus différents, l’un de l’autre.
Critique : Eugénie Grandet
Marc Dugain nous offre indubitablement une des meilleures adaptations cinématographiques de l'œuvre de Balzac.


















