Critique : Yomeddine
En mai dernier, un miracle s'est produit sur la Croisette : "Yomeddine", un "petit" film égyptien, ayant comme principaux interprètes un lépreux et un gamin de 10 ans, s'est retrouvé en lice pour l'obtention de la prestigieuse Palme d'Or.
Les Bien-aimés
Les Bien-aimés est le huitième film de Christophe Honoré et a été présenté en compétition officielle au festival de Cannes 2011. Encore une fois, le réalisateur s’est entouré de tous ses acteurs fétiches s’alignant dans la nouvelle vague du cinéma français : Louis Garrel, Ludivine Sagnier, Chiara Mastroianni… Mais une nouveauté cette année, Honoré voyage et sort de Paris (sa ville de prédilection pour ses autres films). Verdict.
Critique : La fille de Brest
"La fille de Brest" prouve que le cinéma français est capable d'égaler le cinéma américain dans ce qu'il a de meilleur.
Critique Express : J’étais à la maison, mais …
Angela Schanelec est une réalisatrice confirmée à qui on doit des films comme "Marseille" et "Orly", et qui, grâce à "J'étais à la maison, mais ...," a obtenu l'Ours d'Argent de la meilleure réalisation lors du Festival international du film de Berlin 2019.
Critique Express : Il reste encore demain
On sort de la salle totalement accablé !
Critique : Virgin Suicides
Virgin Suicides est le premier long-métrage de Sofia Coppola, sorti en 1999. Il a connu un grand succès et a permis à la fille de Francis Ford Coppola de jouir d'une grande notoriété dès ses débuts en tant que réalisatrice. L'intrigue est tirée du livre Virgin Suicides de Jeffrey Eugenides, et le long-métrage a plusieurs fois été primé par des festivals américains. Le film a été produit par le père de Sofia Coppola, qui dira n'avoir jamais lu un aussi bon scénario.
Le Policier
Policeman a pour héros le membre d'une unité antiterroriste israélienne confronté à un groupe de jeunes radicaux preneurs d'otages. En dépit de leur antagonisme social, les protagonistes, frappant par leur similaires violence et naïveté, resteront cantonnés aux rôles que leur attribue un réel sans rémission.
Cinélatino 2018 : Matar a Jesus
La Colombie, pays de drogues, pays de violence et jusqu'à récemment pays de guerre civile aussi. Les clichés ne manquent pas pour décrire cette nation sud-américaine dont le reflet cinématographique se fait plutôt discret sur les écrans européens. Toutefois, il y a eu un film colombien qui nous avait fortement impressionné au début du siècle, La Vierge des tueurs de Barbet Schroeder, un tour de force formel alors que les caméras numériques étaient encore au stade embryonnaire et surtout une plongée vertigineuse dans un monde de crime et de passion.
Avé
un voyage en stop vers le nord de la Bulgarie va réunir deux jeunes de 17 ans. Kamen se rend aux funérailles d’un ami, Avé est une jeune fugueuse qui se révèle très vite être une menteuse invétérée. Petit à petit Kamen, d’abord excédé par son comportement, va tomber sous le charme.
Critique : Blancanieves
Sud de l’Espagne, dans les années 20. Carmen est une belle jeune fille dont l’enfance a été hantée par une belle-mère acariâtre. Fuyant un passé dont elle n’a plus mémoire, Carmen va faire une rencontre insolite : une troupe ambulante de nains toreros qui va l’adopter et lui donner le surnom de "Blancanieves".
Frankenstein
Le jeune savant Victor Frankenstein est persuadé que la science peut venir à bout de tout et même créer la vie. Il s’attelle à cette tache avec ardeur et crée à partir de morceaux de cadavres un être humain qui lui échappe.
Critique : Chorus
François Delisle nous fait partager, sans aucun pathos, le quotidien d'un couple qui se retrouve après plusieurs années, face à l'épilogue du drame qui avait causé leur séparation.



















