Les Arcs 2017 : La Route sauvage
Les histoires simples étaient jusqu'à présent le garant de la réussite des films de Andrew Haigh. Et encore, il conviendrait davantage de parler de perfection dans le cadre de ses deux réalisations précédentes, Week-end et 45 ans, qui avaient su nous subjuguer profondément. Comme les bonnes choses doivent hélas tôt ou tard avoir une fin, nous sommes restés beaucoup plus dubitatifs face à son quatrième long-métrage, qui a néanmoins raflé le gros des prix attribués au Festival des Arcs.
Critique : Les gens d’à côté
"Avec Les gens d'à côté", André Téchiné, réalisateur très éclectique, s'intéresse de nouveau à un sujet de société qu'il traite en introduisant une petite dose de fantastique dans une très grande dose de réalisme.
Critique : La communauté
"La communauté" est un film d'une telle force, d'une telle intensité qu'il fait partie des films à voir en priorité en ce début d'année.
Critique: The Bikeriders
Malheureusement très convenu, le dernier film de Jeff Nichols ne sera pas l’occasion d’heureuses retrouvailles. Celui qui enchantait dans “Shotgun stories”, “Mud” ou “Take shelter” en mélangeant Americana prolétaire et magie de l’enfance a perdu tout son mordant.
Critique : L’Économie du couple
Dans ce quasi huis-clos, grâce à la fluidité des plans séquences et au jeu très naturel des comédien(ne)s, on ne ressent quasiment jamais l'impression d'assister à du théâtre filmé.
Critique : Si le vent tombe
Même si le film souffre parfois de quelques longueurs, "Si le vent tombe" n'en a pas moins une importance de type historique en étant le reflet réaliste d'une situation qui a cessé d'exister peu après qu'il ait été tourné.
Critique : Limbo (Créteil 2015)
En compétition parmi les longs métrages fiction du Festival International de Films de Femmes de Créteil 2015, ce premier film réalisé par Anna Sofie Hartmann intrigue pour son côté Cercle des poètes disparus au féminin. La berlinoise d’origine danoise nous plonge ici dans le lieu de son enfance, Nakskov, et dans les affres de l’adolescence.
Spring Breakers
Pour financer leur Spring Break, quatre filles aussi fauchées que sexy décident de braquer un fast-food. Et ce n’est que le début… Lors d’une fête dans une chambre de motel, la soirée dérape et les filles sont embarquées par la police. En bikini et avec une gueule de bois d’enfer, elles se retrouvent devant le juge, mais contre toute attente leur caution est payée par Alien, un malfrat local qui les prend sous son aile…
Le Pacte
Malgré quelques bons films à son actif, tels que Prédictions ou Bad Lieutenant, Nicolas Cage n'est pas connu que pour son talent d'acteur : il choisit mal ses films, si bien qu'on ne sait jamais à quoi s'attendre. Avec Le Pacte, comme à chacune des sorties où le nom de l'acteur figure, on prend une nouvelle fois le risque d'être déçu en entrant dans la salle...
Le Portrait de Dorian Gray
Le Portrait de Dorian Gray est l'unique roman d'Oscar Wilde. Nombreuses ont été les adaptations au cinéma mais souvent elles n'ont pas réussi à retranscrire fidèlement la complexité de ce drame fantastique.
Critique : Félix et Meira
Face au très médiatisé Mommy de Xavier Dolan figure un autre film canadien, au sujet plus social mais au traitement intimiste, le Félix et Meira de Maxime Giroux. Récompensé par le prix du meilleur film canadien au Festival International du Film de Toronto en 2014, tourné à Montréal après un important travail de documentation, le film ose mettre en scène l'improbable relation que noue une femme juive hassidique avec un Québécois francophone et sans confession.
The Dark Knight Rises
Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent.



















