17 filles
17 filles est le premier long métrage des deux sœurs réalisatrices Murielle et Delphine Coulin. Avec audace, elle quitte le registre du court métrage et du documentaire qui était le leur et nous propose un film bouleversant et profond sur les mystères de l’adolescence et sur la rébellion et l’envie de changer le monde qui l’accompagne.
L’attentat
Tel Aviv. Une bombe explose en plein coeur d’un restaurant où des enfants déjeunaient. L’attentat tue de nombreuses personnes et tous les blessés sont rapatriés vers l'hôpital le plus proche. Le docteur Amine Jaafari, médecin israélien d’origine arabe, opère immédiatement les victimes. Rapidement, on lui annonce que la kamikaze est sa femme, Siham. Amine refuse de les croire et se lance dans une quête de la vérité, qui le conduira vite sur les routes de Palestine.
Critique : Le silence de Sibel
Pourquoi "Le silence de Sibel", film d'une grande force produit en 2021, a-t-il mis aussi longtemps pour arriver sur nos écrans, la question mérite d'être posée.
Critique : Un jour dans la vie de Billy Lynn
Si vous voulez voir le nouveau film d'Ang Lee tel qu'il a été tourné et tel qu'il devrait être vu, il vous faudra aller soit jusqu'aux Etats-Unis, soit jusqu'en Chine. En effet, seuls cinq cinémas projettent Un jour dans la vie de Billy Lynn à la fois en 3D, 4k et surtout 120 images par secondes. En France, il faut se résigner à un format classique, 2D et 24 images par seconde, et encore faut-il avoir accès à une des courageuses 22 salles qui le diffuse !
Critique Express : Red Rocket
"Red Rocket" souffre beaucoup d'une durée trop importante (128 minutes) vs son contenu et on se demande comment un tel film a pu trouver sa place dans la compétition cannoise de 2021, et, surtout, se voir attribuer le Prix du jury et le Prix de la critique au dernier Festival du cinéma américain de Deauville.
The Deep Blue Sea
Hester a été élevée dans une ambiance rigoriste par un père pasteur. Elle a fait un « beau » mariage avec Sir William Collyer, juriste réputé, austère et fortuné, nettement plus âgé qu’elle. Ils n’ont pas eu d’enfant. Au début des années 50, elle fait la connaissance en accompagnant son mari au golf de Freddie Page, un séduisant ancien pilote de guerre, son cadet de plusieurs années. Si le jeune homme la trouve très belle et est flatté de l’intérêt qu’elle lui porte, Hester de son côté est tombée pour la première fois de sa vie amoureuse, désespérément amoureuse. Après quelques mois d’une liaison clandestine, elle s’arrange pour faire comprendre à son époux la situation et le quitte pour Freddie. Les deux amants vivotent, et Freddie s’éloigne de plus en plus d’Hester. Un anniversaire non souhaité, une proposition de travail au Brésil : la séparation est inévitable, en dépit des appels au secours d’Hester. William, qui n’a pas accédé à sa demande de divorce, est prêt à renouer avec sa femme. Hester est à l’heure des choix.
Critique Express : Encontro
"Encontro" propose aux spectateurs de s'interroger sur les cicatrices qu'on pu laisser en nous des passions du passé, sur la nostalgie d'un amour passé face au présent.
Albi 2018 : Cornélius Le Meunier hurlant
Une comédie bucolique, un conte pour adultes, un trip chamanique, un western, une tragédie romantique, une énième occasion d'admirer à petites doses le génie fou de Denis Lavant : Cornélius Le Meunier hurlant est tout cela à la fois. Projeté au Festival d'Albi dans le cadre de divers dispositifs pédagogiques, le premier long-métrage de Yann Le Quellec peine malheureusement à s'approprier pleinement ces influences complémentaires, à en faire une œuvre cohérente et unique, plutôt que l'enchaînement cabossé de variations de ton aiguës.
Critique : Revoir Paris
"Revoir Paris" est un film choral qui réussit à dégager une très grande émotion sans tomber dans le pathos ne serait-ce qu'une seconde.
Critique : Frances Ha
Frances, jeune New-yorkaise, rêve de devenir chorégraphe. En attendant, elle s’amuse avec sa meilleure amie, danse un peu et s’égare beaucoup...
Carré Blanc
Carré Blanc est le premier long métrage de Jean-baptiste Leonetti, déjà réalisateur de Le pays des Ours. Une histoire d’amour, de violence et de science-fiction à la fois, le tout à la sauce Made in France…
Critique : Le Divan de Staline
Le camarade Joseph Staline exerce un étrange pouvoir de fascination sur le cinéma français. Il n’y figure certes pas avec la même régularité que les icônes populaires de la république, de Coluche à Dalida, en passant par Yves Saint Laurent et Claude François. Mais dans le domaine historique et politique, le despote russe a le don de nous interpeller curieusement à chacune de ses apparitions dans des productions loin de sa terre natale.



















