Berlinale 2023 : Sissi et moi
Près de 70 ans après que son destin tragique a ému des foules de spectateurs à travers l'Europe grâce à la trilogie de films avec Romy Schneider, l'impératrice Sissi est plus que jamais présente dans l'esprit du public. Le regard a forcément changé sur cette vie hors du commun par rapport aux contes à l'eau de rose pour midinettes des années 1950.
Polisse
Après un premier film documentaire autobiographique, Pardonnez-moi (2006) et une comédie sur la face cachée du métier de comédienne, Le bal des actrices (2009), Maïwenn revient avec Polisse, face cachée documentée de la Brigade de Protection des Mineurs. Ce nouveau long-métrage, sur les écrans le 19 octobre, a remporté le prix du jury au Festival de Cannes 2011.
Critique : Rosie Davis
"Rosie Davis" montre une situation très dure sans se vautrer dans le misérabilisme et, au contraire, en faisant preuve de beaucoup de chaleur humaine et de tendresse.
Intégrale Claude Berri #03 : Le pistonné (1970)
Si en bon producteur, il lui est arrivé d’aller puiser une inspiration dans les films ayant rencontré le succès dans les salles obscures, le cinéma de Claude Berri a néanmoins toujours su saisir « l’air du temps », et s’est même montré, en quelques occasions, un véritable précurseur. Ainsi, si Le pistonné n’est certainement pas le meilleur film de son auteur, il a une importance historique indéniable : celle de briser le tabou des guerres coloniales françaises au sein d’un film « commercial », en 1970, donc avant René Vautier (Avoir 20 ans dans les Aurès, 1971) et Yves Boisset (R.A.S., 1973).
Intégrale Claude Berri #11 : Tchao Pantin (1983)
De la carrière de Claude Berri, Tchao Pantin est probablement le film qui a le plus fait couler d’encre depuis sa sortie, pour une seule et simple raison : c’est « LE » film au cœur duquel Coluche, humoriste et amuseur public à la popularité extraordinaire en France, tenait un rôle grave et sérieux, à cent lieues de l’image publique que le comédien renvoyait autour de lui. Un rôle ayant provoqué un tel émoi et une telle surprise que le titre du film est pratiquement devenu une expression « cliché » dans le petit monde du cinéma : quand un acteur comique se décide à incarner dans un film un personnage sérieux, on dit qu’il « fait son Tchao Pantin ».
Berlinale 2017 : L’Autre côté de l’espoir
Par les temps mouvementés qui courent, où la problématique des réfugiés provoque souvent de l’indignation bien intentionnée, mais rarement des actions concrètes pour en venir à bout, est-il convenable d’avoir un grand sourire aux lèvres en regardant un film qui traite frontalement le sujet ?
Critique : Le Vagabond du Sexe
Pré-générique mystérieux. De drôles de cris se font entendre, entre incantations et chants à la Yoko Ono, entre cris de douleurs et de plaisir, le tout dans un noir complet à l'écran. Un démarrage vraiment intriguant, pour le moins. Le décor récurrent de barres de cités urbaine, le quartier fétiche des films de Koji Wakamatsu et on arrive dans l'appartement confiné d'un homme et d'une femme dans une relation houleuse. Elle lui fait des reproches. Coupure soudaine et l'homme se réveille dans un train, dont il descend dans une gare qu'il ne connaît pas.
Critique : Alice T.
Une première partie intense, nerveuse, superbe, une seconde partie beaucoup moins vive, à la limite de la mièvrerie.
Critique : Au nom de ma fille
Est-ce que Vincent Garenq est la réincarnation de André Cayatte ? La question – pas entièrement sérieuse – doit être permise, au vu de la prédilection du réalisateur pour les sujets à polémique, qui visent divers dysfonctionnements de l’appareil institutionnel de la France.
Eyes Wide Shut
William Harford, médecin, mène une paisible existence familiale. Jusqu'au jour où sa femme, Alice, lui avoue avoir eut le désir de le tromper quelques mois auparavant...
Critique : La Dernière corvée
La réputation de l'armée américaine n'était certainement pas des meilleures en 1973, alors que la guerre du Vietnam en était réduite à ses dernières convulsions, mettant un terme plus que douloureux au mythe victorieux de cette institution majeure des États-Unis. Non, porter l'uniforme de la marine n'avait vraiment rien de valorisant à ce moment-là de l'Histoire américaine.
Critique : First Man Le Premier homme sur la lune
Tendre vers les étoiles, quitter notre caillou de Terre pour mieux le voir de loin : tels ont été les rêves de l'humanité depuis la nuit des temps. Le cinéma a fait sienne cette utopie, jusqu'à ce que la science et la logique concurrentielle de la Guerre froide l'aient transformée en réalité dans les années 1960.



















