Critique : Gran Turismo
Autrefois surveillée de près par les gardiens des normes et des valeurs culturelles, la distinction entre cinéma et jeux vidéo n'existe quasiment plus aujourd'hui. En termes financiers, les budgets investis dans la production de mondes virtuels et les recettes récoltées par eux ont depuis longtemps dépassé ceux du Septième art.
Critique : Le Beau Serge
En tant que premier film de son réalisateur, Le Beau Serge comporte d'ores et déjà tout ce qui allait faire la grandeur et la faiblesse du cinéma de Claude Chabrol. Pour commencer, l'analyse aussi fine que cinglante du milieu provincial avec ce village de la Creuse qui se meurt péniblement et ses habitants dépourvus de toute noblesse d'âme.
Cannes 2016 : Tour de France – Quinzaine
Tour de France
France, 2016
Titre original :
Réalisateur : Rachid Djaïdani
Scénario : Rachid Djaïdani
Acteurs : Gérard Depardieu, Sadek ...
Distribution : Le Pacte
Durée : 2h08
Genre : Comédie...
Critique : Welcome in Vienna – Partie 1 : Dieu ne croit plus en...
Premier film de ce qui sera la trilogie « Welcome in Vienna » , « Dieu ne croit plus en nous » revient sur un des moments souvent ignorés par le cinéma: la fuite et la traque des juifs autrichiens et des allemands refusant le nazisme de 1938 au début de la guerre.
Critique : Problemski Hotel
Un film de Riche sur les damnés de la terre, tout à la fois sombre et lumineux, désespéré et plein d'espoirs.
Berlinale 2018 : Grass
Nous ne faisons que colporter une évidence en affirmant que Hong Sang-soo tourne beaucoup, jusqu'à l'excès même. Sa renommée lui permet d'être invité par tous les grands festivals, qui s'arrachent presque ses films, programmés dans des sélections plus ou moins adaptées, comme dans le cas présent le Forum du Festival de Berlin, une partie initialement dédiée au « jeune » cinéma, prêt à l'aventure et à l'exploration de nouvelles formes filmiques.
Eat Sleep Die
Raša, une jeune immigrante d’Europe de l’Est devenue ouvrière en Suède se retrouve licenciée malgré son dévouement et sa rigueur professionnels. Elle doit alors faire face à un système qui ne lui convient pas, celui du chômage. Mais sans diplôme et sans permis de conduire, difficile de trouver un nouveau travail. Avec un père à charge, Raša n’a pourtant pas le choix. Munie de ses bottes de couleur, elle arpente les rues de la ville où elle a grandi, en quête d’un travail, sans jamais baisser les bras…
Critique : Débâcle
Avec beaucoup de talent, Veerle Baetens vient en renfort de toutes celles et de tous ceux, réalisatrices, réalisateurs, spectatrices, spectateurs qui pensent que l'émotion n'a pas l'eau de rose comme seul terreau et que, au contraire, elle arrive très bien à s'épanouir dans une certaine dureté psychologique.
Arras 2017 : Handle with care
D'habitude, cinéma et enfance font bon ménage, dans un souci de représentation qui s'appuie autant sur l'innocence de nos chers bambins que sur leur côté obscur, décidément plus diabolique. Nombreux sont les films à prendre parti pour les gamins, aussi incorrigibles soient-ils, quitte à en faire les victimes de sévices plus ou moins graves de la part d'adultes, qui n'ont pas la pédagogie infuse.
Critique : The Outrun
The Outrun
UK; ALL 2024Réalisatrice: Nora FingscheidtScénariste: Nora Fingscheidt ; Amy LiptrotCasting: Saoirse Ronan ; Saskia Reeves ; Stephen DillaneDistributeur: UFO DistributionGenre : DrameDurée :...
Le Jour de la Grenouille
Alors qu’elle est sur le point de faire une découverte importante sur le site où elle travaille comme archéologue, Anna est victime d’un accident qui la plonge dans un coma profond. Des allers et retours entre le présent et le passé permettent de donner une identité à cette jeune femme passionnée, de sa rencontre avec un collègue en passant par ses rapports houleux avec sa mère alcoolique.
Girimunho, Swirl
Les chants rituels envahissent l’obscurité. Les pieds qui martèlent le sol se calent sur les rythmes enivrants des tambours. Autant de joies et de percussions qui résonnent dans une nuit de fête. Girimunho nous entraîne, tout en poésie, dans la lente chorégraphie du quotidien de deux femmes octogénaires, Doña Bastu et Doña Maria Sebastiana.

















