Eat Sleep Die
Raša, une jeune immigrante d’Europe de l’Est devenue ouvrière en Suède se retrouve licenciée malgré son dévouement et sa rigueur professionnels. Elle doit alors faire face à un système qui ne lui convient pas, celui du chômage. Mais sans diplôme et sans permis de conduire, difficile de trouver un nouveau travail. Avec un père à charge, Raša n’a pourtant pas le choix. Munie de ses bottes de couleur, elle arpente les rues de la ville où elle a grandi, en quête d’un travail, sans jamais baisser les bras…
Cannes 2017 : Vers la lumière
Naomi Kawase revient sur la croisette pour présenter Vers la lumière, une nouvelle romance entre deux être marginaux comme la réalisatrice à le secret. En sortant de la projection, un sentiment prédomine, et si Naomi Kawase remportait (enfin) la Palme d’or avec Vers la lumière ?
Critique Express : Légua
"Légua" fait partie de ces films au rythme lent qui donnent la fausse impression d'être dénués d'action, mais qui s'avère d'une grande richesse lorsqu'on prend soin de les regarder avec attention.
Test DVD : L’Ennemi de la classe
L'arrivée assez fracassante de "L'Ennemi de la classe" sur la scène internationale permet de rajouter aux rares cinéastes slovènes que l'on connaissait jusqu'à présent, le nom d'un jeune réalisateur, Rok Biček, 30 ans, dont tout laisse à penser qu'une carrière brillante lui est destinée.
Critique Express : Les linceuls
Là où le bât blesse dans "Les linceuls", c'est que cette idée de connexion entre un(e) défunt(e) et une personne vivante aurait apporté une réflexion beaucoup plus riche sur le travail de deuil qui pourrait en être tiré si elle ne s'était pas limitée au suivi de la décomposition du corps.
Critique : Cemetery of Splendour
Où Apichatpong Weerasethakul livre un film à la beauté somptueuse, à la fois lumineux et solaire. Nous verrons en quoi Cemetery of Splendours est, au-delà de son rythme indolent captivant, un long-métrage dont il importe de souligner son aspect unique au sein d’une production cinématographique, devenue au fil des années, beaucoup trop sclérosée.
Critique express : L’effacement
Le mélange de points de vue sociaux et politiques, de fantastique "cheap", de violence horrifique, et de récit sentimental n'arrive pas à présenter la cohérence qu'on est en droit d'attendre d'un film sur l'Algérie d'aujourd'hui se voulant ambitieux.
Critique : Things People Do
Après un rôle dans Interstellar en 2014, Wes Bentley, le voyeur psychopathe d'American Beauty, revient au cœur de ce qui aurait pu être une nouvelle satire mordante de la société américaine. Premier film mis en scène par Saar Klein, Things People Do promet d' « interroger la place de la morale dans le monde moderne » (dixit le réalisateur) avec Wes Bently mais également Jason Isaacs et Vinessa Shaw.
Critique : Débâcle
Avec beaucoup de talent, Veerle Baetens vient en renfort de toutes celles et de tous ceux, réalisatrices, réalisateurs, spectatrices, spectateurs qui pensent que l'émotion n'a pas l'eau de rose comme seul terreau et que, au contraire, elle arrive très bien à s'épanouir dans une certaine dureté psychologique.
Critique : Hiding Saddam Hussein
Présenté en tant que documentaire, "Hiding Saddam Hussein" est en fait un docu-fiction plein de suspens mais ... dont on connait la fin.
Flying Fish
Dans Flying fish, les seuls poissons apparents sont en lambeaux, écrasés à coups de pierres au détour d’un chemin, quand ils ne sont pas dépecés au marché. Pas de poisson volant ici, mais des personnages prisonniers de leur destin à travers trois histoires qui s’entremêlent, au point, parfois, de se confondre.
Micro-critiques: La Couleur de la victoire, Comme des bêtes…
Bref tour d'horizon de quelques sorties de la semaine du 27 juillet 2016 que nous n'avons pas traitées (pour le moment) à commencer par...



















