Critique : Randonneurs Amateurs
Réunis dans Butch Cassidy et le Kid en 1969 et L'Arnaque en 1973, Robert Redford et Paul Newman ont longtemps caressé l'espoir de se retrouver une troisième fois. Lorsque le premier a découvert A Walk in the Woods de Bill Bryson, il pensait avoir trouvé le bon matériau, son ami et lui tentant de le mener à bien à la fin des années 90. La santé déclinante puis le décès de Newman en 2008 ont enterré ce projet, relancé finalement avec Nick Nolte.
Critique : Glory (Valchanov & Grozeva)
Vue depuis la France, la Bulgarie est un pays loin des préoccupations collectives, à moins de la désigner avec une fâcheuse régularité comme le parent pauvre de l'Europe et donc l'exemple à ne surtout pas suivre. Or, la population bulgare mène une existence semblable au quotidien de ses voisins, dont les représentations filmiques trouvent sensiblement plus souvent le chemin jusque sur les écrans français, à l'image du renouveau artistique récent de la cinématographie roumaine.
Critique Express : HLM Pussy
Si le sujet est intéressant, si l'interprétation est de très bon niveau, le film pêche au niveau de sa réalisation.
Fighter
Fighter est inspiré de l'histoire vraie de Micky Ward, un boxeur revenu sur le devant de la scène en 1994 après une série de défaites. Réalisé par David O. Russel (Les Rois du désert) en 2010, le film a reçu les Oscars du meilleur second rôle masculin pour Christian Bale et celui du meilleur second rôle féminin pour Melissa Leo.
Critique : La fille inconnue
"La fille inconnue" est malheureusement un film qui ne décolle jamais, un film bancal par manque de liant entre le thème policier et la partie documentaire, un film à la mise en scène très banale, bref, un film éloigné des très hauts standards auxquels les deux frangins nous avaient habitué.
Les Révoltés de l’île du Diable
La facture très classique de la mise en scène n’empêche pas ce film de toucher là où ça fait mal. Un lyrisme et même une forme de poésie emboitent le pas à la tragédie, l’humanisent pour mieux la dénoncer. Les comédiens font un sans faute dans ce décor à la froideur septentrionale qui constitue un personnage à part entière.
Critique Express : Adieu monde cruel
Non exempt de défauts (un grand nombre d’invraisemblances, une musique envahissante), "Adieu monde cruel" arrive, sans qu'on puisse vraiment parler de suspense, à maintenir une sympathique tension du début jusqu'à la fin tout en introduisant délicatement le début d'une romance entre deux adolescents.
Critique : La Guerre des prix
Quand on peut se permettre le luxe de faire ses courses d’alimentation en magasin bio, on le fait avant tout parce que c’est bon et que c’est censé être bénéfique pour la santé. Mais une partie de cette démarche en faveur de la tranquillité de notre conscience personnelle repose aussi sur la supposition que le prix plus élevé qu’on est prêt à débourser à la caisse se traduise par des revenus plus équitables à l’intention des agriculteurs ainsi engagés et autres fournisseurs valeureux.
Critique : Les Meutes
Des histoires de petites frappes, dépassées par les événements et pas assez intelligentes pour se sortir du bourbier dans lequel elles se sont mises elles-mêmes, on en a déjà vu des dizaines. Pourtant, ce premier long-métrage marocain, présenté au dernier Festival de Cannes dans la section Un certain regard, réussit à rendre à nouveau fascinant ce dispositif éprouvé.
Critique Express : Vie privée
La déception que l'on ressent à la vision du film est à la hauteur des espoirs qu'on avait pu y placer au vu de la distribution.
Critique : Je vous souhaite d’être follement aimée
A la vision de "Je vous souhaite d'être follement aimée", on ne peut s'empêcher d'être partagé entre deux sentiments : d'un côté, le sentiment plaisant d'avoir vu un film aux qualités indéniables et présentant même un certain nombre de scènes bouleversantes de vérité ; de l'autre, celui, frustrant, d'être tout simplement passé à côté d'un grand film !
My little princess
Eva Ionesco pour son premier film derrière la caméra a choisi un sujet difficile, celui de l'autobiographie. En effet l’icône des années 70 revient sur une enfance douloureuse durant laquelle sa mère Irina Ionesco, célèbre photographe, l'obligeait à poser nue dans des clichés souvent proches de la pornographie.



















