Critique : Black Swan
Black Swan est un thriller sorti en 2011. Le film a été réalisé par Darren Aronofsky a qui l'on doit Requiem for a Dream ou encore The Wrestler. C'est la belle Nathalie Portman qui y tient le rôle principal pour lequel elle a remporté le Golden Globes de la meilleure actrice. Elle qui petite était danseuse classique a enfin pu accomplir son rêve : jouer une ballerine au cinéma.
Critique : Tout ira bien
Une histoire qui se passe à Hong-Kong et qui concerne avant tout une femme âgée ayant vécu en concubinage avec une autre femme mais qui pourrait se dérouler plus ou moins de la même façon un peu partout dans le monde à l'issue d'une relation amoureuse, qu'elle soit homosexuelle ou hétérosexuelle, pour peu que les conséquences du décès n'aient pas été suffisamment bien préparées.
Critique Express : La gifle
"La gifle" arrive à prodiguer aux spectateurs un certain nombre de moments savoureux.
Critique express : Rose
Sur un sujet très intéressant et très fort, il n'était absolument pas nécessaire pour Aurélie Saada d'introduire dans ce qui est son premier film des situations caricaturales et des comportements exagérés.
Critique : Colette
Colette
USA, Grande-Bretagne : 2018
Titre original : Colette
Réalisation : Wash Westmoreland
Scénario : Wash Westmoreland
Interprètes : Keira Knightley, Dominic West, Eleanor Tomlinson
Distribution : Mars Films
Durée :...
Critique : The Young Lady
"The Young Lady" enjambe les frontières temporelles et géographiques en permettant à Vermeer de rencontrer D.H. Lawrence et la littérature russe du 19ème siècle.
Critique : La Rancune
Notre époque est animée par un état d’esprit si mercantile et matérialiste que l’histoire d’une femme qui demande la tête d’un ancien amant en échange d’une somme d’argent rondelette ne relèverait plus aujourd’hui que d’une déformation à peine perceptible de la réalité. Dans les années 1960, on avait encore plus de scrupules et la vie humaine valait encore relativement plus chère.
Inside Llewyn Davis (Pour)
Inside Llewyn Davis raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961. Llewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.
Australia
Après plusieurs films à succès mettant en scène le monde du spectacle comme Moulin Rouge ou Romeo+Juliette, Baz Luhrmann revient au cinéma en 2008 avec Australia. On ne change pas une équipe qui gagne, puisqu'il a décidé de travaillé à nouveau avec Nicole Kidman sur ce projet. On annonçait la relève d'Autant en emporte le vent, maleureusement Australia n'a pas connu le succès attendu, ni au niveau du public, ni au niveau de la critique.
Biarritz 2020 : La Fortaleza
Pour le jeune réalisateur vénézuélien Jorge Thielen Armand, le cinéma paraît être avant tout une histoire de famille. Après avoir tourné en 2016 son premier long-métrage La soledad – à ne pas confondre avec le film espagnol du même nom de Jaime Rosales – dans la maison familiale, son deuxième, présenté en compétition au Festival de Biarritz, pousse l'identification avec l'histoire personnelle des Thielen encore plus loin.
Critique : Le Beau Serge
En tant que premier film de son réalisateur, Le Beau Serge comporte d'ores et déjà tout ce qui allait faire la grandeur et la faiblesse du cinéma de Claude Chabrol. Pour commencer, l'analyse aussi fine que cinglante du milieu provincial avec ce village de la Creuse qui se meurt péniblement et ses habitants dépourvus de toute noblesse d'âme.
Critique : L’Apollonide – souvenirs de la maison close
Dans le cadre de la troisième édition du festival du cinéma d’Arte, L’Apollonide - souvenirs d’une maison close de Bertrand Bonello a été projeté au Luminor Hôtel de Ville le dimanche 25 novembre. Une belle occasion, quelques mois après Saint Laurent (lien vers la critique), de (re)voir le cinquième long-métrage d’un réalisateur qui, manifestement, s’impose dans le cinéma français. Après la projection, Bonello a pris le micro dans la salle pour un débat avec les spectateurs.



















