Berlinale 2016 : Quand on a 17 ans
Téchiné restera toujours Téchiné. Le nouveau film du réalisateur, présenté en compétition au 66ème Festival de Berlin, s’apparente à un magnifique retour en arrière, à un déjà-vu cinématographique dont l’aspect a changé alors que l’essence est restée identique.
La Roche-sur-Yon 2024 : La Source (Meryam Joobeur)
Non, ce n'est pas encore la fatigue de mi-festival qui parle. Mais il fallait bien que vienne l'instant où nous tombons parmi la sélection autrement exquise du Festival de La Roche-sur-Yon sur un film qui nous laisse entièrement indifférent.
Critique : Mountain
Ce premier long métrage de la réalisatrice israélienne Yaelle Kayam ne manque pas d'intéresser le spectateur au sort de Tzvia, une femme en pleine confusion, grâce à une mise en scène tout en subtilité, un montage rigoureux et au jeu tout à la fois sobre et intense de Shani Klein.
Critique : Lola Une femme allemande
Le cas de Rainer Werner Fassbinder est tout de même d'une singularité sidérante. Cet enfant terrible du cinéma allemand était l'observateur hors pair des défauts et autres hypocrisies flagrantes de son pays natal.
Critique Express : Tout le monde aime Jeanne
Malgré les prestations plutôt convaincantes de Blanche Gardin dans le rôle de Jeanne et de Laurent Lafitte dans celui de Jean, malgré le plaisir qu'on a toujours à retrouver Marthe Keller, "Tout le monde aime Jeanne" entre dans la catégorie des films sympathiques, plutôt drôles, mais qui, malheureusement, ne décollent jamais vraiment.
Cannes 2018 : Everybody Knows
Ça y est, la 71ème édition du Festival de Cannes a commencé pour de vrai, avec un film d'ouverture qui remplit à peu près toutes les cases nécessaires pour pouvoir prétendre à ce rôle de produit d'appel. Un fournisseur d'acteurs célèbres qui garantissent une montée des marches séduisante et une œuvre dont le prestige artistique est en théorie à la hauteur des ambitions inscrites dans les gènes du festival : Everybody Knows répond sans aucun doute à ces deux exigences primordiales.
Keith
A l'origine de la série Damages, Todd A. Kessler n'est pas bien connu, tout comme Keith, un long métrage où Jesse McCartney incarne Keith Zetterstrom, un adolescent intrigant auquel la belle Natalie Anderson (Elisabeth Harnois) ne semble pas avoir envie de résister.
Critique : Amour (Karoly Makk)
Tout comme le film au titre éponyme de Michael Haneke, Amour de Karoly Makk a été primé au festival de Cannes, recevant un prix du jury présidé par la regrettée Michèle Morgan, disparue à la veille de cette reprise. Les deux films mettent ont en commun de mettre en scène une femme au bord de la mort, mais le parallèle s'arrête là...
Critique : La Loi du marché (2ème avis)
Difficile d'écrire sur le dernier film de Stéphane Brizé sans évoquer la performance de l'acteur principal, Vincent Lindon, tout juste auréolée d'un prix d'interprétation à Cannes 2015. Car La Loi du Marché repose intégralement sur lui, ce dernier imposant son rythme et sa scansion. Seul acteur professionnel de l'équipe, Lindon s'est admirablement fondu dans son rôle au point d'effectuer des stages d'agent de sécurité pour les besoins du rôle.
Critique : Shame
Depuis la rentrée, les magazines culturels et féminins n’ont eu de cesse de nous vanter les mérites du beau Ryan Gosling. Pourtant, en cette fin d’année, c’est un autre bon parti qui se démarque : Michael Fassbender.
Critique express : Un varón
la réalisation n'a qu'à de rares moments les qualités de mise en scène et d'interprétation suffisantes pour que ce film présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes en mai dernier, film remarquable par son sujet, le soit aussi en tant qu'œuvre cinématographique.
Critique : L’éducation d’Ademoka
Adilkhan Yerzhanov n'appuie jamais ses effets mais la façon, par exemple, dont il dénonce la corruption qui règne dans son pays arrive malgré tout à être d'une grande force.



















