Critique : Les Amants du Texas

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Bob et Ruth s’aiment, envers et contre tout. Et surtout contre la loi. Un jour, un braquage tourne mal et les deux amants sont pris dans une fusillade. Quand Bob est emmené par la police, Ruth a tout juste le temps de lui annoncer qu’elle est enceinte. Dès lors, Bob n’aura qu’une obsession : s’échapper de prison pour rejoindre sa femme et son enfant. Mais quand il y parvient, quatre ans plus tard, le rêve correspond mal à la réalité. En fuite, poursuivi par la police et par les membres d’un gang, Bob peine à rétablir le lien avec sa famille. Ruth est devenue mère et elle ne veut pas d'une vie de cavale : courtisée par un policier attentionné, la jeune femme devra choisir entre le passé et l'avenir.

Critique : Les moissonneurs

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Ce premier long métrage de Etienne Kalos est une très belle réussite, aussi bien au niveau du thème abordé, les rapports entre deux adolescents que tout sépare a priori et dont on veut faire deux frères, que de la beauté des images et de la qualité de l'interprétation.

Cannes 2017 : Happy end

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Après deux Palmes d'Or d'affilée ( Le ruban Blanc en 2009, Amour en 2012), Michael Haneke est de retour en compétition à Cannes pour son film, Happy End. Comme dans son précédent long-métrage, il dresse le portrait de membres d'une famille bourgeoise et de ses névroses, mais ici, si on retrouve aussi Isabelle Huppert et Jean-Louis Trintignant, c'est une famille plus large qui est mise en scène.

Critique : Partisan

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Inspiré par les enfants-assassins de Colombie, les sicarios, Ariel Kleiman, 28 ans, dont c’est le premier film, se propose de mettre en scène les conséquences d’une prise de conscience individuelle.

Critique : La Forêt de Quinconces

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« Singulier », vous avez dit ? Le premier long-métrage en tant que réalisateur du jeune acteur Grégoire Leprince-Ringuet, qui vient d’être récompensé plus tôt cette semaine justement du prix du Film Singulier par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma, l’est sans aucun doute.

Critique : Fantasia (Wang Chao)

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La Chine avec son milliard d’habitants, qui sont autant de vecteurs d’histoires sur le changement profond que leur culture vit en cette période de rattrapage économique effréné, est plutôt mal représentée sur les écrans de cinéma internationaux en général, et dans les salles françaises en particulier. Mis à part les maîtres incontestés du circuit art et essai comme Jia Zhang Ke et auparavant Zhang Yimou, ainsi que des réalisateurs encore plus confidentiels comme Wang Bing et le regard austère de ses documentaires, les rares surprises du cinéma chinois qui trouvent leur chemin jusque chez nous, comme le magnifique Black coal de Diao Yinan l’année dernière, restent malheureusement souvent sans suite.
Rabbit Hole

Rabbit Hole

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Rabbit Hole est le 5ème long-métrage de John Cameron Mitchell sorti en avril 2011. Le réalisateur signe un scénario étonnant par rapport à ses œuvres précédentes plutôt déjantées et axées sur la sexualité. Mais Rabbit Hole est-il pour autant voué à l' échec ?
Les Vies privées de Pippa Lee

Les Vies privées de Pippa Lee

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The Private Lives of Pippa Lee est le troisième long-métrage de Rebecca Miller sorti en 2009. La réalisatrice a fini par tourner un film, après avoir longtemps souhaité donner vie à cette histoire sous forme de roman. Un tournage rapide, puisqu'il n'a fallu qu'un mois et demi pour le réaliser.

Critique : The Bacchus Lady

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Une dame âgée, socialement démunie, qui recueille un enfant abandonné, guère mieux loti qu'elle : cela pourrait être le point de départ d'un mélodrame touchant, d'autant plus sirupeux et prévisible qu'on l'a déjà vu d'innombrables fois. Ce film coréen, présenté il y a deux ans au Festival de Berlin dans la section Panorama, se défait toutefois rapidement de cette prémisse peu originale pour emprunter des chemins moins consensuels.

Critique : Les oiseaux de passage

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Arriver à faire cohabiter dans un même film une approche ethnologique concernant un peuple autochtone d'Amérique du Sud et les schémas d'un film de gangsters "à la Scorsese" n'avait rien d'évident au départ. On peut considérer que la réussite est presque totale.

Test DVD : Vendeur

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"Vendeur" présente à la fois un côté documentaire consacré au métier de vendeur et la peinture d'une relation père-fils, ou plutôt de deux relations père-fils car le film nous permet de côtoyer un grand-père, un père et un fils.

Blancanieves

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Dans les années 1920 à Séville, la jeune et belle Carmen (Blancanieves) vit sous l’emprise d’une belle-mère cruelle et dépourvue de scrupules, qui lui fait accomplir toutes les tâches ingrates et domestiques. Soumise à l’interdiction de voir son père, grand torero déchu, reclus dans une pièce de la villa et paralytique depuis la fin sanglante de sa dernière corrida, elle brave finalement l’autorité de Encarna pour le rencontrer. La relation fusionnelle qui naît entre eux suscite la colère de la belle-mère qui n’aura de cesse de vouloir la mort de la jeune fille.

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Quand L’Auberge du Péché sort sur les écrans français en 1950, la France tente encore de recoller les morceaux d’une décennie fracassée : à l'époque, le cinéma hexagonal oscille volontiers entre réalisme poisseux et fantaisie populaire, comme s'il se réveillait d'un doux rêve pour faire face à la réalité.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Torso – Édition Prestige limitée

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