Ne nous jugez pas
Ne nous jugez pas est le premier film du mexicain Jorge Michel Grau réalisé en 2010 et présenté au festival de Gérardmer 2011. Annoncé comme un film sur le cannibalisme, Ne nous jugez pas a de quoi faire saliver tous les fans de films d'horreur, surtout qu'on attend depuis quelques années un nouveau film traitant ce thème.
Welcome in Vienna – Partie 2 : Santa Fe
Second film de la trilogie Welcome in Vienna , mais qui peut se voir seul, Santé Fé aborde l'exode en Amérique des juifs autrichiens traqués dans l'Europe en proie aux nazis.
Critique : Quand l’Embryon part braconner
À l'occasion du Festival des Journées cinématographiques dionysiennes consacré aux censures sur toutes ses formes, le cinéma L'Ecran de Saint-Denis (métro Basilique de Saint-Denis, ligne 13) propose de redécouvrir ce chef d'oeuvre de Koji Wakamatsu, un huis-clos brutal entre un homme et une femme sur fond de troubles psychologiques et sexuels. Projection ce vendredi 5 février à 23h (rassurez-vous, il dure une petite heure). Jusqu'au mardi 9 février, les séances et les débats s'enchaîneront, la programmation étant particulièrement alléchante avec des œuvres méconnues et d'autres plus reconnues et non moins indispensables.
Berlinale 2016 : Indignation
James Schamus est un acteur de l’industrie du cinéma qui mérite toute notre admiration. Peu importe que ce soit dans sa fonction de producteur, de scénariste, de distributeur ou ponctuellement de président du jury du Festival de Berlin, ses choix artistiques et commerciaux témoignent d’une sensibilité et d’une culture générale exemplaires.
Stand by me
Stand by me est une comédie dramatique réalisée par Rob Reiner en 1986. Le scénario est tiré d'un roman de Stephen King intitulé The Body. Il reste l'un des films les plus réussis de Rob Reiner ainsi qu'une superbe histoire sur l'enfance, l'amitié et la nostalgie qui en découle.
Critique : Hector
Grâce à un scénario solide qu'il a lui-même écrit, grâce une réalisation sachant générer l'émotion sans verser dans le pathos et grâce à la prestation pleine de vérité et de sensibilité de Peter Mullan, Jake Gavin a pleinement réussi son premier film en tant que réalisateur.
Cannes 2014 : The Search
Un enfant qui a perdu sa famille, une jeune femme confrontée à sa détresse... En changeant de registre après le multi-primé The Artist, ichel Hazanavicius a-t-il réussi son pari ?
Berlinale 2020 : Es gilt das gesprochene Wort
L'Allemagne, terre d'accueil pas si exemplaire des réfugiés, d'un côté et la Turquie, terre d'un tourisme sexuel pas si débridé, de l'autre : la route des clichés semble d'emblée toute tracée pour ce film allemand, présenté au Festival de Berlin dans le cadre du programme parallèle « Lola at Berlinale ».
Critique : Mal de Pierres
Lorsque le nouveau film de Nicole Garcia a été annoncé en sélection officielle et, pire encore, en compétition lors du dernier festival de Cannes, les mauvaises langues (dont j’avoue avoir fait partie) se sont tout de suite déchaînées en affirmant que cette dernière avait volé la place d’autres films plus prestigieux relégués aux sections parallèles ou aux séances de minuit. Fait assez commun finalement, tant le plus grand festival de cinéma au monde déchaîne chaque année les passions, chacun y allant de ses pronostics et de ses avis tranchés. Au final, Mal de Pierres sera passé assez inaperçu dans la compétition, les avis positifs étant quelque peu noyés dans la masse d’informations cannoises. Comme tous les grands films jugés trop académiques sur le moment, on peut être certains qu’il bénéficiera, avec le recul, le tumulte de Cannes passé, d’un regard critique un peu plus serein. On peut d’ailleurs rapprocher le résultat du cinéma de James Gray, autre grand cinéaste systématiquement critiqué à Cannes sur l’aspect soit disant trop vieillot de son cinéma, puis encensé ensuite, lorsque ses films sortent. C’est tout le mal que l’on souhaite à cette belle oeuvre …
Une nouvelle chance
Un découvreur de talents spécialisé dans le baseball voit sa vie basculer avec la perte progressive de sa vue. Il décide pourtant de faire un dernier voyage à Atlanta, accompagné de sa fille, à la recherche d'un talent prometteur.
Critique : Le Petit homme
Présenté en compétition au Festival de Berlin en 2014, ce drame se situe dans un camp de réfugiés de la banlieue de Vienne, Macondo, qui donne son titre original au film et que l'on découvre à travers le destin d'un petit garçon devenu malgré lui le chef de sa petite famille.
Critique : Dallas Buyers Club
Tocard cocaïnomane, Ron Woodrof est un homme de vices dont la vie n’est qu’une succession d’excès en tout genre. Sniffeur invétéré et Don Juan borderline, son existence bascule le jour où les médecins lui annoncent qu’il est séropositif et qu’il lui reste 30 jours à vivre. Après une période d’abattement et de résignation, Ron décide de tout faire pour sauver sa peau. Il doit alors affronter le puissant lobby américain de la FDA, qui vend les mérites d’un soi-disant antidote.



















