Critique Express : Juste une nuit

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Alors qu'un vent de révolte souffle depuis des semaines en Iran, rien de tel qu'un film de fiction tourné sur place pour apporter un éclairage intéressant et passionnant sur des problèmes inhérent à ce pays. Film réaliste sur la situation des femmes en Iran, "Juste une nuit" est aussi un film dans lequel règne un suspens qui tient le spectateur en haleine du début jusqu'à la fin.
l'innocent

L’innocent

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Un couple riche de la fin du 19ème siècle vit tragiquement sa révolte contre l'ordre social de la bourgeoisie romaine guindée.
Image de Main basse sur la ville de Francesco Rosi

Critique : Main basse sur la ville (autre avis)

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Le film de Francesco Rosi s'inscrit dans la lignée du cinéma politique italien engagé des années 60-70.

Critique : Primary colors

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Qu’est-ce qui a rendu la présidence de Bill Clinton exquise au point de générer une série de films, pendant les années 1990, globalement destinés à mettre en valeur l’homme le plus puissant des Etats-Unis ? Entre le Rambo en costard interprété par Harrison Ford dans Air Force One de Wolfgang Petersen et le séducteur né sous le traits de Michael Douglas dans Le Président et Miss Wade de Rob Reiner, en passant accessoirement par la biographie sur les excès de Nixon de Oliver Stone, les exemples ne manquent pas pour remarquer une empreinte du côté de la fiction, soutenue et principalement positive, de l’occupant de la Maison blanche – sans oublier bien sûr la série à succès légèrement ultérieure à cette époque-là avec Martin Sheen en président.

Critique : 45 ans

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Ce film n’est ni plus, ni moins qu’un miracle ! D’abord parce qu’il a su combler toutes les attentes que nous avions à son égard depuis qu’il a gagné un double Ours d’argent de l’interprétation au dernier festival de Berlin il y a un an. Et puis, d’une façon encore plus enthousiasmante, grâce à la confirmation du talent considérable de son réalisateur Andrew Haigh, qui avait su nous subjuguer avec son film précédent Week-end, ou la sublime naissance d’un amour gay.

Critique Express : Rodeo

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Mises à part les scènes de virtuosité motocycliste, "Rodeo" n'est qu'un film de plus sur des jeunes des banlieues, sur leur désœuvrement, sur les "loisirs" virils de ces bandes et sur leurs trafics plus ou moins lucratifs.

La Roche-sur-Yon 2024 : En garde

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Une grande sensibilité se dégage de ce premier film, présenté en compétition au Festival de La Roche-sur-Yon. Grâce à une ambiguïté considérable accordée aux personnages, Pierce sème admirablement le doute, jusqu'à une conclusion sur laquelle nous gardons toutefois quelques réserves.

Critique Express : Enquête sur un scandale d’état

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Pour réalisé "Enquête sur un scandale d'état", Thierry de Peretti s'est librement inspiré du livre "L'infiltré", écrit par un véritable infiltré et un journaliste de Libération.

Critique : Ceux qui travaillent

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Plutôt que de s'en prendre systématiquement aux autres et au système, commençons par balayer devant notre porte, nous dit Antoine Russbach.
Les Femmes du Bus 678

Critique : Les Femmes du Bus 678

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Fayza (rôle tenu par Bushra Rozza, chanteuse très populaire et vraie star dans son pays) est une trentenaire voilée mère de deux jeunes enfants qui doit prendre le bus pour aller travailler (emploi de clerc aux écritures, salaire minuscule, souvent amputé qui plus est arbitrairement par un petit chef au titre d’un rendement prétendument insuffisant). Seba, « en cheveux », à peu près le même âge, vit séparée de son mari médecin depuis un drame personnel - elle est issue de la haute bourgeoisie et tient une boutique d’artisanat d’art par agrément plus que pour en tirer un vrai revenu. Quant à Nelly, sans voile non plus, elle n’a que 22 ans et habite chez ses parents plutôt aisés ; en attendant d’épouser Omar, elle travaille dans un « call-center » où ses « prospects » pratiquent volontiers une lourde drague à distance, et partage avec son fiancé la passion du stand-up. Ces trois-là n’avaient a priori aucune raison de se rencontrer et de se lier – sauf qu’elles ont toutes été agressées sexuellement, et que leurs destins vont se conjuguer autour de cette épreuve commune. C’est la victime « ordinaire », à chaque fois qu’elle ne peut éviter de prendre le bus (le taxi qui la met hors d’atteinte est rarement dans ses moyens), Fayza, qui va à sa façon (et violemment) faire la première bouger les choses.

Villegas

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Esteban et Pipa, deux cousins autrefois inséparables, se rendent ensemble à l’enterrement de leur grand-père à Villegas, le village où ils ont passé leur enfance. Les deux trentenaires affrontent pour la dernière fois leur passé et vont devoir apprendre à grandir, entre tensions et complicité.

Berlinale 2017 : Corps et âme

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Pour des raisons purement techniques, nous ignorons le nombre exact de membres de la presse internationale et autres festivaliers chanceux ayant découvert hier ce film hongrois, qui auraient rêvé cette nuit de cerfs en pâture dans des paysages enneigés. Il émane en effet une force suggestive redoutable de On Body and Soul, le premier film majeur que nous avons vu cette année au Festival de Berlin !

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Critique : Dreams

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Dans le flux ininterrompu de mauvaises nouvelles qui nous proviennent des États-Unis depuis un an, celles qui touchent à la question épineuse de l’immigration sont peut-être les plus désolantes. Puisque le nouveau film du réalisateur mexicain Michel Franco avait fait partie de la sélection officielle du Festival de Berlin en 2025, il a en toute logique été tourné avant ce nouveau tour de vis vers le pire.

Critique Express : Les dimanches

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Très vite va se poser dans la famille la question de savoir s’il s’agit d’un choix de vie dicté par une foi sincère ou d’un choix provoqué par une manipulation sournoise.

Test Blu-ray : Une nuit mouvementée

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Dans Une nuit mouvementée, l’influence de Rashōmon se glisse partout, telle une ombre japonaise venue danser sur les pavés italiens. Le récit éclaté, multipliant les versions d’un même événement, rappelle évidemment le chef d’œuvre d’Akira Kurosawa, mais Bava s’en empare avec une légèreté presque insolente...

Test Blu-ray : Super Gun Lady

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Il suffit de quelques plans de Super Gun Lady pour sentir le parfum si particulier de la Nikkatsu des années 70, cette époque où les studios japonais tournaient leurs films avec une énergie débridée, une audace presque insolente et une joie de filmer qui transperce chaque photogramme.