Critique : Viendra le feu
Celles et ceux qui se plaisent à contempler la nature, celle faite de forêts, de prairies et d'animaux, mais aussi la nature humaine, sauront se laisser séduire et trouveront en plus dans ce film matière à réflexion.
Critique : L’enlèvement
"L'enlèvement" est un grand film et on espère que, malgré ses 84 ans, ce n'est pas la dernière réalisation de Marco Bellochio.
Critique : The Walk Rêver plus haut
Les rêves les plus beaux et les plus fous ne sont pas forcément américains. Car même si l’aventure incroyable du funambule Philippe Petit est étroitement liée au goût pour la démesure qui prévaut aux Etats-Unis, la nature française de ce forcené se manifeste autrement qu’à travers l’accent bancal que Joseph Gordon-Levitt emploie pour l’incarner.
Critique : Back Home
En voulant traiter d'un trop grand nombre de sujets et en triturant par trop son récit dans tous les sens,Joachim Trier nous rend une copie moyenne, heureusement réhaussée par la qualité de la photographie et par le jeu des comédiens.
Rendez-vous à Kiruna
Ernest, un architecte renommé, ne vit que pour son travail. Un jour, il reçoit un appel de la police suédoise qui le décide à entreprendre un long voyage jusqu’à Kiruna, en Laponie. Il doit y reconnaître le corps d’un parfait étranger, son fils qu’il n’a jamais connu. Son chemin va croiser celui de Magnus, un jeune homme sensible et perdu que tout oppose à Ernest, autoritaire et méfiant. Ce voyage en compagnie d’un fils possible, va révéler à Ernest une part inconnue de lui-même et l’aider à mieux comprendre ce rendez-vous à Kiruna.
Oslo, 31 août
Fin du mois d’août : c’est déjà la fin de l’été en Norvège. Anders, qui vient d’effectuer une cure de désintoxication, est autorisé pour la première fois à quitter le centre de soins pendant plusieurs heures. L’occasion pour lui de renouer avec ses amis, avec sa famille, avec ses amours, avec son passé d’étudiant en littérature. Durant les cinq années qu’a duré sa dépendance, tout a changé et il n’est pas certain d’avoir la force, voire même le désir, d’accrocher le wagon vers un nouveau départ.
Critique : Barbara
Dans ce faux biopic, la mise en abyme que Mathieu Amalric met en scène l'autorise beaucoup plus facilement à ne montrer que ce qui lui parait important sans s'attirer les foudres des fans et des spécialistes de Barbara.
Critique : Love and Bruises
Tahar Rahim, lauréat du César du meilleur acteur, revient avec l’adaptation de Fleur dans Love and Bruises, premier film du réalisateur qui se partage entre le France et la Chine, deux cultures diamétralement opposées.
Cannes 2014 : Bird People
Près de huit ans déjà après Lady Chatterley, César du meilleur film en 2007, Pascale Ferran revient avec un long-métrage d'une grande originalité dont il est préférable d'en savoir le moins possible pour l'apprécier à sa juste valeur.
Critique : Bonheur académie
Libre à chacun de choisir l'activité de relaxation estivale qu'il préfère. Pendant que certains partent bronzer sous le soleil des canicules tropiques ou visitent les monuments de pays lointains dans un flux de tourisme de masse qui n'est pas prêt à tarir, d'autres choisissent les mois de la saison chaude pour se ressourcer intérieurement et se libérer des contraintes du quotidien. Un camp de séminaire particulièrement bizarre se trouve en Croatie, où les adeptes du culte des Raéliens se réconfortent mutuellement au cours de stages hebdomadaires, censés renforcer leur plénitude prêchée par les dogmes de cette pseudo-religion inspirée par des extra-terrestres.
Vu sur le Vidéo Club Carlotta : Les Funérailles des roses
Changement radical de programme dans notre sélection de cinéma à la maison par défaut avec cet objet filmique aussi intéressant qu'irritant. Les Funérailles des roses nous offre une virée vertigineuse dans le milieu des bars gays au Japon, à une époque où pareille culture alternative sortait tout juste du placard de l'autre côté du Pacifique.
Une Seconde Femme
Après un moyen métrage (« Papa ») sorti en 2011 (inédit en France), Umut Dağ, qui a étudié à la Filmakademie de Vienne l’écriture scénaristique et la réalisation (avec notamment Michael Haneke), signe ici un premier « long », dont la trame revient sur les relations familiales (scénario coécrit par le cinéaste avec son ancienne condisciple Petra Ladinigg). Ce « Kuma », le titre original, signifie en turc « concubine », qui aurait été sans doute préférable au « Une Seconde Femme » choisi pour la distribution hexagonale. On y reviendra…



















