Nouveau départ de Cameron Crowe , photo du film

Nouveau Départ

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Papa veut oublier maman, qui vient de claquer. Pour ce faire, il quitte tout : la ville où maman lui apparaît à tous les coins de rues, son job pourri, son casse-burnes de frangin, tout ! Flanqué de son ado renfrogné de fils et de sa cadette gâtée pourrie, il découvre son futur paradis dans une maison paumée. Ladite est flanquée de dépendances inattendues : un zoo. Mal en point en plus ! Et pour pas que les animaux finissent à l’abattoir, il faut tout remettre en ordre rapidos !

Critique : La Face cachée de Margo

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Le titre original («Paper towns») désigne ces villes pièges crées par des cartographes pour éviter les plagiats de leurs plans préparés pendant des mois voire des années et éhontément récupérés par d'autres. Elles auront une incidence majeure dans le récit, la fugueuse du titre se réfugiant dans un de ces lieux fantômes dans cette nouvelle adaptation d'un roman de John Green révélé, au moins à ceux qui ne sont pas familiers de la littérature dite «jeune adulte», par la sortie de la version cinéma de Nos étoiles contraires l'an dernier.

Critique : Ouvert la nuit

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La personnalité publique de Edouard Baer a beau être polarisante, elle a au moins l’immense avantage d’être consistante au fil des années. L’image que l’acteur donne de lui-même est celle d’un homme loufoque et narcissique, trop imbu de sa propre aura pour proférer autre chose que des pointes puériles.
Je me suis fait tout petit

Je me suis fait tout petit

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Cinq ans qu’Ivan ne parvient pas à faire le deuil de sa relation avec Eve dont il a eu deux filles qui vivent chez leur tante. Durant ces cinq années, Eve a pondu un troisième lardon qu’elle vient d’abandonner pour partir en Thaïlande. C’est Ivan qui va, en désespoir de cause, héberger l’enfant au caractère un peu bizarre. Aussi bizarre que le comportement d’Emmanuelle, prof d’art plastique qu’il croise un beau jour…

Critique : Going to Brazil

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Ce film, qui aurait pu s'appeler "Les femmes de Rio", se rapproche en fait d'un certain nombre de comédies américaines récentes ayant pris la lourdeur et la vulgarité comme angle d'attaque.

Arras 2019 : L’Esprit de famille (Eric Besnard)

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On ne choisit pas sa famille. On fait tout simplement avec. Et si par hasard le destin redistribue les cartes, mieux vaut saisir l'opportunité, afin de remettre les choses à plat et repartir sur de nouvelles bases.

Critique : Le Routard

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Pour quiconque rêve seulement d'un grand voyage à travers le monde ou qui se met d'ores et déjà à sérieusement y réfléchir, le Guide du routard est une véritable référence. Depuis un demi-siècle, ses auteurs sillonnent les continents, afin de fournir aux aventuriers dans l'âme des informations exclusives et vérifiées sur place.
To Rome with Love, photo du film Ellen Page et Jesse Eisenberg

To Rome with Love

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Rome, ville d’Histoire, est une ville « où tout est histoire » claironne le récitant improvisé de la courte scène d’introduction (réglant la circulation sur une des places les plus animées de la capitale italienne, avec une gestuelle hasardeuse, entre le mime et le sémaphore). Il nous en propose quatre, en ce bel été dans la Ville Eternelle : celle de Jack, un Américain étudiant en architecture, celle d’un autre Américain, Jerry (le premier résidant à Rome, le deuxième venu avec son épouse Phyllis en vacances – et aussi pour rencontrer le fiancé italien de leur fille Hayley) et celles de deux « locaux », Leopoldo (le Romain) et Antonio (le provincial monté à la capitale).
Paris-Manhattan

Critique : Paris-Manhattan

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Alice, trentenaire, accumule les histoires d’amour ratées. Tous les hommes qu’elle rencontre, jouent les figurants, à l’exception d’un : Woody Allen. Le réalisateur l’accompagne depuis ses 15 ans. Ensemble ils entretiennent une vraie relation nourrie de discussions métaphysiques sur la vie, les autres. La passion d’Alice pour Woody Allen l’entraîne dans un monde inventé, irréel, la coupant de potentielles rencontres jusqu’au jour où cette dernière croise Victor.

Arras 2025 : La Petite cuisine de Mehdi

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Une plaque de cuisson au gaz qui s’allume dès le premier plan, suivie de notre héros qui nous mijote un plat délicieux au homard. Tout paraît réuni pour que La Petite cuisine de Mehdi soit un de ces jolis films gastronomiques, bons pour l’âme et les papilles.
duo

Critique : Ted

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À 8 ans, le petit John Bennett fit le vœu que son ours en peluche de Noël s’anime et devienne son meilleur ami pour la vie, et il vit son voeu exaucé. Presque 30 ans plus tard, l’histoire n’a plus vraiment les allures d’un conte de Noël. L’omniprésence de Ted aux côtés de John pèse lourdement sur sa relation amoureuse avec Lori. Bien que patiente, Lori voit en cette amitié exclusive, consistant principalement à boire des bières et fumer de l’herbe devant des programmes télé plus ringards les uns que les autres, un handicap pour John qui le confine à l’enfance, l’empêche de réussir professionnellement et de réellement s’investir dans leur couple. Déchiré entre son amour pour Lori et sa loyauté envers Ted, John lutte pour devenir enfin un homme, un vrai !

Critique : Truman

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Grâce à son approche pleine de franchise, grâce à l'absence totale de pathos, grâce à l'humour qui irradie son film, grâce à la justesse et la subtilité de sa réalisation, grâce à la présence de deux comédiens au sommet de leur art, Cesc Gay gratifie les spectateurs d'un film qui ne peut que les marquer profondément, de façon positive, pas seulement durant les 108 minutes de la projection mais, peut-être, tout au long de leur vie, que ce soit de façon consciente ou inconsciente.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Send Help

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Dès les premières minutes de Send Help, on pourra constater que Sam Raimi n’a rien perdu de son goût pour les situations qui dérapent comme une savonnette sous amphétamines. Le film s’ouvre sur un monde du travail où la hiérarchie ressemble à une pyramide bancale, prête à s’effondrer au moindre courant d’air toxique.

Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.

Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine". 

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 7

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Un certain trouble s’installe dès les premières minutes de Scream 7, comme si le film cherchait à accorder une guitare dont une corde refuserait obstinément de vibrer juste. Comme à chaque fois qu’il s’est attelé à tenter de reprendre les rennes de sa franchise, Kevin Williamson, ici crédité en tant que réalisateur et co-scénariste, semble vouloir réinventer son propre terrain de jeu.

Critique : Vivaldi et moi

Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.