Arras 2019 : L’Esprit de famille (Eric Besnard)

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On ne choisit pas sa famille. On fait tout simplement avec. Et si par hasard le destin redistribue les cartes, mieux vaut saisir l'opportunité, afin de remettre les choses à plat et repartir sur de nouvelles bases.

Dinard 2019 : Brighton

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De notre seul et unique voyage à Brighton, il y a une éternité, vers la fin des années 1980 lors d'un séjour linguistique, ce n'est que la visite du somptueux Royal Pavilion qui nous est restée en mémoire. Pour un laps de temps qu'on espère le plus bref possible, avant l'effacement salutaire dû à l'oubli, ce souvenir positif sera associé à celui, infiniment plus frais et atrocement plus déplaisant, du film du même nom, vu au Festival de Dinard.

Critique : Tu mérites un amour

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Il reste encore pas mal de chemin à parcourir à Hafsia Herzi pour devenir une très bonne réalisatrice. Le premier pas pourrait consister à se débarrasser de l'influence Kechiche.

Critique : Paris est toujours Paris

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L'office de tourisme de la ville de Paris aurait difficilement pu faire mieux pour mettre en avant les atouts de la capitale française que cette co-production franco-italienne du début des années 1950 ! C'est en effet à une série de cartes postales plus ou moins caricaturales que nous convie Luciano Emmer avec Paris est toujours Paris, un film certes plaisant à regarder, mais qui ne contient guère de mises en question par rapport au tourisme de masse qui allait se déverser dans les rues de notre ville d'adoption au fil des décennies suivantes.

Critique : Good boys

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L'adolescence, c'est cet âge de passage qui constitue un formidable avant-goût de la vie d'adulte, tout en laissant de terribles souvenirs causés par un nombre incalculable de bêtises commises pendant cette parenthèse de l'irresponsabilité.

Critique : Perdrix

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Au rayon comédie, on n'a pas fait mieux dans notre pays depuis pas mal de temps !

Critique : Les Temps modernes

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« Le génie éternel », c'est ainsi que le distributeur de l'énième ressortie des films de Charles Chaplin qualifie ce dernier. Et au delà de toute intention publicitaire, il y a quelque chose de profondément vrai dans ce nom dithyrambique. Car on a beau avoir vu et revu des dizaines de fois les chefs-d'œuvre de Charlot, on ne s'en lasse pas !

Critique : La femme de mon frère

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"La femme de mon frère" fait partie de ces comédies qui, sur le moment, font passer un moment plutôt agréable mais qui ne restent pas vraiment imprimées dans le long terme dans le cortex cérébral.

Cannes 2019 : Yves (Quinzaine)

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Prenez le Her de Spike Jonze. Ajoutez-y une touche de 2001, l'Odysée de l'espace ainsi qu'un zeste d'épisode de la série britannique Black Mirror. Puis, mélangez le tout avec une forte dose d'humour et vos obtiendrez Yves. La recette fait rêver.

Critique : Les Crevettes pailletées

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L'histoire du cinéma gay a toujours aussi été en parallèle celle de l'homophobie. Autant les représentations filmiques de l'homosexualité jouaient et jouent encore un rôle essentiel d'affirmation et de visibilité auprès d'un public plus ou moins confidentiel, autant elles font œuvre de résistance contre l'ignorance, voire l'hostilité à l'égard des orientations sexuelles en dehors de la norme hétéro.

Cannes 2019 : Give Me Liberty (Quinzaine)

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Il est difficile de connaître une journée de travail aussi débordante et éreintante que celle de Vic. Chaffeur d'un minibus pour personnes handicapées à Milwaukee, il connait tous les imprévus possibles et imaginables. Toutes ces mésaventures s'enchaînent pour former, du moins dans la première moitié du film, une comédie débordante d'énergie. Le spectateur ne connaît pas une seule seconde de répit. Give Me Liberty offre une abondance de situations qui ne laissent jamais Vic (et nous) prendre une pause.

Cannes 2019 : Le Daim (Quinzaine – ouverture)

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Film d’ouverture de la 51e édition de la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, Le Daim, septième long-métrage de Quentin Dupieux, a conquis le public cannois qui a pu, neuf ans après la projection de Rubber lors de la Semaine de la Critique, apprécier une fois de plus le génie de ce cinéaste à part.our vocation première, voire exclusive, de rapporter beaucoup d’argent, peu importe l’appauvrissement de la diversité du cinéma sous toutes ses formes qu’il accepte volontairement en guise de dommage collatéral

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Test Blu-ray : La Bête de la caverne hantée

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La Bête de la caverne hantée porte l’empreinte de Roger Corman, ce producteur capable de transformer trois dollars, une grotte et un costume en latex en aventure fantastique. Le film, qui marque les débuts au cinéma de Monte Hellman, s’avère modeste mais sympathique.

Test Blu-ray : La Créature

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La Créature est un film troublant, à mi-chemin entre le mélodrame et l'évocation appuyée de la zoophilie, le tout enrobé d'une bonne dose de critique sociale progressiste assez caractéristique de son réalisateur Eloy De la Iglesia.

De retour en salles au mois de juillet 2026

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Comme tous les ans, le mois de juillet représente la haute saison en termes de films en reprise. Ce début d’été 2026 ne déroge point à la règle, puisqu’une vingtaine de longs-métrages anciens ressortiront sur grand écran au rythme des cinq mercredis que compte le mois. Mieux encore, aux deux extrémités, le 1er et le 29 juillet donc, nous avons l’embarras du choix entre deux de nos films de chevet, d’incontestables chefs-d’œuvre du cinéma, avec Le Tombeau des lucioles de Isao Takahata et Lawrence d’Arabie de David Lean !

Critique Express : L’aventure rêvée

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Ce que ce film laissera dans la mémoire des spectateurs risque fort, malheureusement, d'être davantage un grand sentiment d'ennui qu'un intérêt soutenu pour ce qu'il raconte.

Critique Express : André is an idiot

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De 40 mois d'une situation très lourde, Tony Benna et André Ricciardi ont tiré un film exempt de tout pathos, un film sincère et généreux, émouvant et drôle.