Critique : Les Estivants

Hystérique, névrosée, prétentieuse et narcissique : les invectives ne manquaient pas dans notre vocabulaire pour faire état de notre dédain à l'égard du travail de Valeria Bruni Tedeschi, à la fois devant et derrière la caméra, qui nous avait provoqué dans le passé autant d'ennui que d'agacement. Avec son nouveau film, son quatrième long-métrage de fiction en quinze ans, elle a néanmoins franchi un cap important, lui permettant désormais de ricaner de ses lubies tout en nous amusant considérablement.

Critique Express : Stella est amoureuse

Le problème majeur de "Stella est amoureuse", c'est que le film reste en permanence à la surface des choses, aucun des éléments pouvant apporter de l'intérêt n'étant véritablement approfondi.

Arras 2024 : L’Attachement

En termes de drames familiaux, le fil est ténu entre notre appréciation à leur égard ou au contraire leur rejet catégorique. Difficile de trouver le ton juste, celui qui nous fait adhérer à ces tranches de vie, tout en aménageant des espaces de singularité qui vibrent à leur propre rythme.

Critique Express : Ceux qui comptent

Jean-Baptiste Leonetti s'est trop souvent laissé emporter par l'exagération. Dommage !

Critique : Ulysse & Mona

Sébastien Betbeder a vraiment un monde cinématographique qui lui est propre, fait d'humour très fin et de mélancolie ironique.

Critique Express : Falcon Lake

un film sur un beau sujet qui, in fine, se révèle profondément ennuyeux.

Vu sur MUBI : Parking (Mong-Hong Chung)

Tout ce qu'il voulait, c'était acheter un gâteau au chocolat. Comme beaucoup de récits d'une nuit de folie extraordinaire, Parking commence par un fait anodin. A partir de lui, tout se dérègle dans la soirée d'un personnage dont on n'apprend finalement pas grand-chose au fil de son périple nocturne.

Critique : Deux moi

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L'attrait de la filmographie de Cédric Klapisch réside au moins autant dans sa capacité d'emmener le spectateur dans des microcosmes singuliers, que dans l'intérêt qu'on porterait aux événements mi-tragiques, mi-comiques qui s'y déroulent.

Intégrale Claude Berri #18 : L’un reste, l’autre part (2005)

L’un reste, l’autre part est le dernier film s’inscrivant dans la veine « autobiographique » de l’œuvre de Claude Berri : pour écrire cette comédie sentimentale, le cinéaste s’inspirera en effet à nouveau de sa propre vie, se servant de l’Art comme d’une catharsis pour exorciser ses propres démons. Ainsi, au cœur même du film, le vaudeville côtoiera volontiers le tragique, pour un résultat au final assez étrange et, il faut bien l’admettre, un peu déstabilisant.

Berlinale 2023 : Addicted to Romance

A force de subir autant que de découvrir les films d'ouverture du Festival de Berlin, nous sommes devenus presque méfiants lors de nos premières séances de douce folie festivalière dans la capitale allemande au mois de février. Car on ne considère guère être condescendant en affirmant que les chefs-d'œuvre cinématographiques s'y font plutôt rares.

Intégrale Claude Berri #02 : Mazel Tov ou le mariage (1968)

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Avec Le vieil homme et l’enfant son film précédent, Claude Berri s’était fait un nom et la récompense obtenue à Berlin pour son film l’a probablement encouragé à entretenir son « regard » de cinéaste, sa capacité à observer sans juger, qui faisait toute la valeur de son premier film. Avec Mazel Tov ou le mariage en 1968, il fait le choix de revenir à ses contemporains, et de dresser avec malice un portrait des aspirations, rêves et contradictions des jeunes au sein de la communauté juive à la fin des années 60

Critique : Nous les coyotes

Pour beaucoup, les Etats-Unis font rêver, Los Angeles fait rêver, Hollywood fait rêver. Et si, après tout, ce n'était que des miroirs aux alouettes. C'est en tout cas ce que montrent Hanna Ladoul et Marco La Via, de façon parfois comique, parfois beaucoup plus sérieuse.

Derniers articles

Critique : Soudain

Avec Soudain, le réalisateur japonais Ryūsuke Hamaguchi signe son film le plus abouti, un film dans lequel il fait bon usage des qualités qu'on lui connaissait déjà tout en ayant éliminé le défaut important qu'on retrouvait dans la plupart de ses films précédents.

Critique Express : Une affaire turque

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Hüseyin Aydin Gürsoy nous entretient avec bonheur des choix ou des obligations concernant l'intégration en France des enfants issus de l'immigration, une intégration souvent très difficile du fait du rejet dont ils sont trop fréquemment victimes.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Les Associés – Édition Collector Limitée

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Cette Édition Collector limitée des Associés ne se contente pas d'empiler les goodies : elle donne véritablement l'impression de tenir entre les mains un morceau de cinéma hongkongais.

À revoir sur Molotov TV : Eden Lake

Eden Lake est un survival finalement assez mal connu en France : passé totalement inaperçu dans les salles lors de sa sortie dans les salles hexagonales à l'automne 2008 (100.000 entrées sur 124 copies), le film de James Watkins avait été gratifié d'une jaquette absolument immonde lors de sa sortie en vidéo l'année suivante.

Critique : Fjord

Dans "Fjord", le film qui s'est vu décerner la Palme d'Or lors du dernier Festival de Cannes et qui, n'en doutons pas, va faire naître (ou plutôt renaître, car des controverses sur ces sujets ont régulièrement lieu et ce, depuis longtemps) des débats enflammés à la télévision, à la radio et dans la presse écrite, deux fondamentalismes se rencontrent et s'opposent.