Critique : Grand Tour

Grand Tour POR - 2024Réalisateur: Miguel GomesScénariste: Miguel Gomes ; Telmo Churro ; Maureen Fazendeiro ; Mariana Ricardo ; Babu TarginoCasting: Gonçalo Waddington ; Crista...

Critique : La Chambre d’à côté

Le Royaume ESP - USA 2024Réalisateur: Pedro AlmodovarScénariste: Pedro AlmodovarCasting: Tilda Swinton ; Julianne MooreDistributeur: Pathé FilmsGenre : Comédie dramatiqueDurée : 1h47 minSortie FR: 8...

Critique : En fanfare (Deuxième avis)

Non, il n'y a pas eu d'applaudissements spontanés à l'issue de notre séance matinale d'En fanfare ! Néanmoins, pour un film qui est désormais à l'affiche depuis cinq semaines, la salle du multiplexe était tout de même remplie d'une vingtaine de spectateurs, dont certains étaient visiblement émus aux larmes par la fin de ce succès populaire indéniable.

Critique : En fanfare

Un film très réussi dans lequel on a parfaitement le droit de passer du rire aux larmes et vice-versa

Arras 2024 : L’Attachement

En termes de drames familiaux, le fil est ténu entre notre appréciation à leur égard ou au contraire leur rejet catégorique. Difficile de trouver le ton juste, celui qui nous fait adhérer à ces tranches de vie, tout en aménageant des espaces de singularité qui vibrent à leur propre rythme.

Sarlat 2024 : Mon gâteau préféré

Alors que le régime des mollahs exerce fermement son contrôle sur le cinéma iranien, de temps à autre, il y a quand même des films ayant osé défier cette chape de plomb qui arrivent jusque sur les écrans de nos salles obscures.

Critique : Quand vient l’automne

Pour beaucoup de spectateurs, le fait de ne pas être cantonné au rôle passif qui leur est habituellement dévolu contribuera au plaisir rencontré à la vision de ce film.

Critique : Ma vie Ma gueule

On retrouve dans ce film le goût pour l'autodérision et le côté décalé, à la fois drôle, instable et hypersensible, deux des facettes qui ont toujours été la marque de fabrique de Sophie Fillières.

Critique : La Garçonnière

Parfois, Billy Wilder, ce grand cynique, avait su viser juste, entre le conte au vitriol et un regard plein de tendresse, porté sur les hommes et les femmes qui se tuent à courir après leur idéal, romantique ou matériel. Il n'avait peut-être jamais rempli son rôle de commentateur mi-amusé, mi-dégoûté de la société américaine avec plus de maestria que dans La Garçonnière, qui lui avait valu une flopée d'Oscars en 1961.

Critique : Le roman de Jim

Quand un mélo arrive à procurer une grande émotion aux spectateurs sans que jamais ne pointe le moindre soupçon de pathos, on ne peut qu’applaudir des deux mains. C’est le cas ici !

Critique : Fremont (Deuxième avis)

Frémont, c’est l’histoire de Donya, d’origine afghane, ancienne traductrice immigrée aux États-Unis et travaillant dans une usine de gâteaux porte-bonheur. Pour raconter son errance, Babak Jalali choisit un ton humoristique “sec”, rafraîchissant et sans complaisance.

Critique : Bis repetita

A la fois du côté des élèves et des enseignants, l'école va mal en France. Il suffit de regarder, au choix, les grèves récurrentes dans l'éducation nationale, le mal-être des enfants et des adolescents victimes de harcèlement et le délabrement physique des établissements pour s'en convaincre. Pas sûr qu'un film de la trempe de Bis repetita soit capable d'y changer quelque chose.

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Test Blu-ray : Les Cracks

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Comédie en costumes tournée en 1968, Les Cracks est un film désuet mais déployant une certaine énergie – celle d’un vélo lancé trop vite dans une rue pavée. Autant dire que ça cahote, ça dérape, ça rit, et ça finit toujours par retomber sur ses roues avec cette élégance bancale dont seul Bourvil avait le secret.

Décès du costumier Albert Wolsky

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Le costumier américain Albert Wolsky est décédé le 23 mai à Los Angeles. Il était âgé de 95 ans. Connu surtout grâce aux costumes qu’il avait créés pour Grease, ainsi que sa collaboration sur une dizaine de films avec le réalisateur Paul Mazursky, Wolsky avait en fait signé responsable pour les habits de près de quatre-vingts films au cours d’une carrière longue de plus d’un demi-siècle, entre 1968 et 2022.

Critique : Autofiction

Le film définitif sur sa crise d’inspiration et de vieillesse, Pedro Almodóvar l’a déjà fait. C’était il y a sept ans avec Douleur et gloire, qui avait valu à Antonio Banderas le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes en 2019. Et contrairement à son personnage alter ego dans Autofiction, le plus célèbre des cinéastes espagnols n’a point arrêté de tourner depuis.

Test Blu-ray : Les Échos du passé

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Même les films qui trébuchent savent parfois tendre une main élégante avant de s’étaler, et Les Échos du passé en fait partie... En Blu-ray chez Diaphana.

Cannes 2026 : Que penser du palmarès ?

Nous voici donc avec 8 films figurant au Palmarès sur les 22 qui étaient en compétition.