Critique : Jack Reacher
Cinq personnes sont abattues au hasard et en plein jour par un tireur embusqué, armé d’un fusil sniper. La police le retrouve facilement et tout converge à le déclarer coupable. Lors de l’interrogatoire, l’homme ne dit rien et se contente d’écrire « Trouvez Jack Reacher ». Lorsque celui-ci arrive et se plonge dans l’affaire aux côtés de l’avocate du tueur, il comprend rapidement que l’enquête est loin d’être résolue.
Critique : Le Dernier rempart
Un shérif américain vivant prêt de la frontière mexicaine tente d'arrêter le chef d'un cartel de drogues avant que celui-ci ne s'échappe à Mexico.
Critique : Coq de Combat
Parce que Coq de combat est probablement l'une des séries les plus trash et subversives jamais produites au Japon, il fallait bien s'attendre à ce qu'elle subisse les affres de la censure lors de son passage sur grand écran.
Critique : Hunger Games : La Révolte, partie 1
Sortie cette semaine du DVD/bluray (voir concours) du troisième film de la série des Hunger Games, un volet découpé en deux parties dont la dernière sera révélée en salles à la fin de l'année 2015.
Parker
Parker est le plus audacieux et le plus redoutable des cambrioleurs. Spécialiste des casses réputés impossibles, il exige de ses partenaires une loyauté absolue et le respect scrupuleux du plan. Alors qu’une opération vient de mal tourner à cause d’une négligence, Parker décide qu’il ne travaillera plus jamais pour Melander et son gang. Mais le caïd n’accepte pas l’affront et ses hommes laissent Parker pour mort. Bien décidé à se venger, Parker remonte la piste du gang jusqu’à Palm Beach. Se faisant passer pour un riche Texan à la recherche d’une luxueuse propriété, il rencontre la séduisante Leslie, un agent immobilier qui connaît les moindres recoins de l’île. Avec l’aide de la jeune femme, Parker découvre que le gang projette de rafler 50 millions de dollars de bijoux. Il monte alors un plan pour s’en emparer. C’est le début d’une opération dont Parker n’avait prévu ni l’ampleur, ni les conséquences…
All is Lost
Au cours d'un voyage en solitaire à travers l'Océan Indien, un homme découvre à son réveil que la coque de son voilier de 12 mètres a été percée lors d'une collision avec un container flottant à la dérive. Privé de sa radio et de son matériel de navigation, l'homme se laisse prendre dans une violente tempête. Malgré ses réparations, son génie marin et une force physique défiant les années, il y survit de justesse. Avec un simple sextant et quelques cartes marines pour établir sa position, il doit s'en remettre aux courants pour espérer se rapprocher d'une voie de navigation et héler un navire de passage. Mais le soleil implacable, la menace des requins et l'épuisement de ses maigres réserves forcent ce marin forcené à regarder la mort en face.
Critique : Kick-Ass 2
L'audace insensée de Kick-Ass a inspiré une pléthore de vengeurs masqués autodidactes, le Colonel Stars & Stripes en tête, auxquels notre héros va s'allier pour patrouiller les rues de la ville et assurer la sécurité générale. Mais quand Red Mist, réincarné en Mother F%&*^r, décide de s'attaquer à ces super-héros amateurs, seuls les sabres acérés de Hit Girl sauront les sauver de la destruction.
Cannes 2019 : Too Old to Die Young (séance spéciale)
Nicolas Winding Refn présentait, en séance spéciale, deux épisodes de sa future série, Too old to die young. En tenant compte de son affirmation d’avoir réalisé « un film de 13 heures », c’est donc un long extrait de 2h18 que nous avons eu la chance de voir. Pourtant, le premier des deux épisodes (le 4, donc), ressemble bel et bien à un épisode de série : on est plongé au milieu d’une intrigue à multiples personnages, bien qu’on arrive à comprendre assez vite leurs places dans le récit. Difficile de juger cet épisode d’un peu moins d’une heure : heureusement, l’épisode suivant mettra tous les aficionados de NWR d’accord.
Critique : Dunkerque
On a beaucoup parlé des formats de Dunkerque. Vu en IMAX 1.43, le résultat n'en est que plus impressionnant (malgré un changement de ratio au départ déstabilisant, vu que 25% du film a été tourné en cinémascope "classique"). Mais quittons tout détail technique pour se pencher sur le film en lui-même : immersif, viscéral, épatant, autant d'adjectifs qui ne sont pas usurpés.
Critique : Exodus: Gods And Kings
L’histoire d’un homme qui osa braver la puissance de tout un empire. Ridley Scott nous offre une nouvelle vision de l’histoire de Moïse, leader insoumis qui défia le pharaon Ramsès, entraînant 600 000 esclaves dans un périple grandiose pour fuir l’Egypte et échapper au terrible cycle des dix plaies.
Conan
Connu comme le guerrier sanguinaire joué par Arnold Schwarzenegger en 1982, Conan le Barbare est en fait apparu pour la première fois en 1932 de la main de Robert E. Howard. L'actuel remake de Marcus Nispel étant directement tiré de ces écrits, il n'a que peu de points communs avec la version de John Milius (1982), qui possède un scénario différent en de nombreux points et est beaucoup moins fidèle aux livres d'origine.
Abraham Lincoln : Chasseur de Vampires (contre)
Le petit Abraham Lincoln, futur président des Etats-Unis voit sa maman succomber sous les dents acérées d’un vampire. Il ne s’accordera dès lors plus aucun répit dans l’extermination de ces ignobles créatures. Coaché par un fin connaisseur des arts martiaux, il part sa hache sous le bras effectuer ses « travaux de nuit » tout en vaquant dans la journée à des occupations normales qui le mèneront au plus haut niveau de l’Etat fédéral.



















