Test Blu-ray : Le conseiller + Napoli spara
Pour le numéro #35 de sa collection « Make my day », Jean-Baptiste Thoret a décidé de se pencher sur le polar italien des années de plomb ou poliziottesco, avec Le conseiller (Alberto De Martino, 1973) et Napoli spara (Mario Caiano, 1977).
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Ticks
Découvert en vidéo dans les années 90, Ticks est une série B d’une efficacité telle que le film de Tony Randel ne tarderait pas à devenir un véritable petit classique du fantastique low-budget de l’époque...
Livre : Japanime – Une histoire des séries d’animation japonaises
Japanime est un gros ouvrage (212 pages) consacré aux séries d’animation japonaises des années 70 à nos jours, et à leur rayonnement, en particulier en France. Conçu sous la direction de Clément Cusseau, avec la participation de Sébastien Abdelhamid et du YouTubeur connu sous le nom de Chef Otaku.
Test Blu-ray : Spawn
Trente ans après la sortie de Spawn dans les salles obscures, il serait facile de continuer à tirer sur l’ambulance sans chercher à comprendre les raisons de l’échec de cette adaptation. Une petite remise en contexte nous semble donc importante.
Test Blu-ray : Monty Python’s Flying Circus – L’intégrale
Plus de cinquante après la diffusion des premiers épisodes, le Monty Python's Flying Circus étonne encore par sa modernité : l’humour absurde du show n’a quasiment pris aucune ride, et s’avère toujours aussi efficace.
Test Blu-ray : Le poids de l’eau
Dans sa structure et le déroulement de son récit, Le poids de l’eau fait le pari de suivre simultanément deux histoires se déroulant à des époques différentes. Un film à redécouvrir.
Test Blu-ray : 3 from Hell
3 from Hell permet à Rob Zombie de retrouver la « famille » Firefly, dont nous avons fait la connaissance en 2003 dans La maison des 1000 morts, puis en 2005 dans The devil’s rejects. Dans la dernière scène du film de 2005, le trio de psychopathes était supposément abattu par la police. Rob Zombie prend donc ici le parti de littéralement ressusciter ses personnages après un résumé-express de leurs frasques dans les deux premiers films.
Test Blu-ray : Open water 3 – Les abîmes de la terreur
Petit film d’horreur aquatique sorti en 2003, Open water avait engrangé rien de moins que 55 millions de dollars de recettes au box-office mondial, récoltant de fois quasiment 11.000 fois sa mise de départ. Rentabilité optimale donc pour un found footage tourné en DV, à la croisée des chemins entre deux succès de l’année 1999 (Blair witch project et Peur bleue), qui avait le mérite d’avoir su capter l’air du temps, tout en réussissant à développer dans son dernier tiers une tension bien réelle. On était en présence d’une honnête série B, mais en toute honnêteté, les longueurs et le peu d’intérêt de la première partie du film n’incitaient pas forcément à une deuxième vision. Quatorze ans plus tard, c’est donc avec une certaine surprise que l’on accueillera la sortie d’Open water 3 – Les abîmes de la terreur ; cette sortie paraitra d’autant plus étonnante que bien des cinéphiles ignoraient jusqu’à l’existence d’un deuxième opus… Alors, s’agit-il d’une facétie, à la manière de celle orchestrée par James Huth et Jean Dujardin avec leur Brice 3 ?
Test Blu-ray : J.F. partagerait appartement
Thriller « typique » des années 90, J.F. partagerait appartement place en tête d'affiche deux actrices qui, à l'image de toutes celles ayant fait les grandes heures du thriller 90's, ont aujourd'hui quasiment disparu de la circulation.
Test Blu-ray : Bianco Apache
Bianco Apache est un western spaghetti sorti sur les écrans français à l’été 1987, deux mois avant Scalps, qui fut à priori tourné en même temps. Il s’agit d’un spagh’ extrêmement tardif...
Test Blu-ray : Loups-Garous
Les spectateurs risquent fort d’être surpris, au démarrage de Loups-Garous, le nouveau DTV édité par Metropolitan Vidéo, de voir apparaître le sigle « Ubisoft », nom de la boite française de jeux vidéo se cachant derrière des franchises vidéoludiques à succès.
Test Blu-ray : Rendez-vous
Si quand on évoque les débuts d'actrice de Juliette Binoche, on se souvient le plus souvent de sa participation au très intrigant Mauvais sang de Leos Carax (1986), on en oublie de fait que l'actrice avait été révélée au grand public l'année précédente avec Rendez-vous. C'est d'autant plus important que s'il est vaguement oublié aujourd'hui, le film d'André Téchiné avait tout de même réuni 767.000 français dans les salles obscures... Soit un tiers de plus que le Carax, qui n'avait attiré au cinéma que 504.000 cinéphiles fascinés. La présence du film – et le prix de la mise en scène qu'il a obtenu – à Cannes ainsi que son intrigante affiche, stylisée dans le genre mystérieux et fantastique de celle des Prédateurs de Tony Scott (1983) et qui nous donnait à voir Lambert Wilson à la lumière de la lune, auront peut-être également contribué au succès du film dans les salles françaises.



















