Test Blu-ray 4K Ultra HD : Signes
On peut considérer Signes comme le troisième volet d’une trilogie qui s’imposa incontestablement comme le « tour de force » de M. Night Shyamalan. Et d'une certaine manière, Signes est le plus réfléchi des trois...
Test : Star Wars, un mythe familial – Psychanalyse d’une saga
Avec la sortie de "Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Force" le 18 décembre prochain, les goodies et autres produits dérivés de...
Test Blu-ray : Audrey Rose
Audrey Rose est sorti sur les écrans du monde entier en 1977, c’est-à-dire en pleine période faste pour le cinéma fantastique « de studio ».
Test Blu-ray : Mars Express
Mars Express emmène le spectateur dans un futur où la frontière entre le robot et l’homme est devenue floue, et où l’humanité apparaît comme « augmentée », améliorée par la technologie...
Test Blu-ray : Jack Reacher – Never go back
S’il y a bien quelque chose que l’on peut reconnaître à Tom Cruise, c’est l’exigence qu’il peut mettre dans la conception de chacun de ses films. Car, quoi que l’on puisse dire de lui, il ne doit pas y avoir grand monde pour contester ses choix de carrière. Son nom sur l’affiche d’un film est depuis longtemps un label de qualité, et c’est avec confiance que l’on rentre donc dans la salle projetant son nouveau film. En 2012, un nouveau « héros » arrivait sur nos écrans. Adapté d’un roman de Lee Child, Folie furieuse, qui était déjà le 9ème tome des aventures de Jack Reacher, et réalisé par Christopher Mc Quarrie, le premier Jack Reacher
Test Blu-ray : Cherry 2000
Pur produit des années 80, le premier film de Steve De Jarnatt Cherry 2000 faisait le choix d’emmener le spectateur dans un monde post-apocalyptique loufoque, mélangeant allègrement une histoire déjantée et des visuels barrés et spectaculaires.
Test DVD : Gate – Saison 1 – Édition Collector
Entrant rapidement dans le vif de son sujet, à grands renforts de scènes orientées Fantasy / Action, la série Gate emmène le spectateur au cœur d’un univers aussi foisonnant qu’intelligent, ne limitant pas son récit à la « simple » découverte et à l'exploration d’un monde parallèle.
Test DVD : Comet
Pour se convaincre que la science-fiction et une certaine idée du romantisme peuvent parfois faire bon ménage, il suffit de se dire que la passion, la foi en l’autre et l’amour fusionnel peuvent, à l’occasion, frôler le mysticisme pur. Comet c'est de la balle.
Test Blu-ray : La Peur règne sur la ville
Sorti sur les écrans italiens en 1976, La Peur règne sur la ville s’inscrit dans une « tradition » encore relativement récente à l’époque : celle du « poliziottesco » ou néo-polar italien, également connu sous le nom de polar bis italien.
Test Blu-ray : L’Enfant de Satan
Avec sa fille possédée et ses nombreuses scènes olé olé, il y a des chances que le synopsis de L'Enfant de Satan vous semble familier, et c'est normal : on est clairement en présence d’un remake de Malabimba, réalisé trois ans plus tôt par Andrea Bianchi.
Test DVD : Rampage – Hors de contrôle
Dwayne Johnson à la rescousse ! On pourrait sans peine interpréter cet appel à l’aide de deux façons complémentaires. Pour commencer, il désigne l’objectif bassement scénaristique, taillé sur mesure pour l’ensemble de ses personnages, qui sont prédestinés à combattre à la fois un ennemi à l’envergure disproportionnée et leur propre humeur toujours un peu sectaire et dans des cas extrêmes même carrément misanthrope, comme dans Rampage - Hors de contrôle. Puis, ce cri du désespoir naît également de notre frustration plus subjective de voir l’acteur enchaîner des films à la formule sans imagination, repassant sans cesse des cas de figure identiques qui exploitent paresseusement les mêmes créneaux du talent indéniable de l’ancien catcheur. A l’image de ces affrontements dans le ring dépourvus de spontanéité, le spectacle certes tonitruant finit par nous lasser, surtout quand il est exécuté avec un tel flegme routinier que dans cette histoire abracadabrante, qui débute sur un joli coup de tension dans l’espace, avant de finir en queue de poisson.
Test Blu-ray : Peppermint
Pierre Morel est un des plus célèbres cinéastes français ayant réussi à faire son trou à l'international dans le petit monde du cinéma d'action. Ainsi, on le compare régulièrement à Jean-François Richet, Louis Leterrier, Florent Emilio Siri, Fabrice du Welz, Xavier Gens ou encore Jan Kounen. Mais à vrai dire, Morel possède tout de même un petit « truc en plus » qui le différencie de ses confrères : déjà, on pourra remarquer qu'il n'a pour le moment jamais dévié de sa trajectoire, restant à ce jour véritablement cramponné au cinéma de genre. Mais ce qui attire sur lui une immédiate sympathie est finalement, et de façon assez paradoxale, assez éloigné de son œuvre en tant que metteur en scène, et trouve en vérité sa place dans une des péripéties ayant animé, il y a un peu moins de dix ans, sa carrière de cinéaste. En effet, la plupart des cinéphiles éprouvent à son encontre un attachement particulier parce que Pierre Morel est un des seuls cinéastes issus de ce qu'on appellera « l'écurie Besson » à s'être, de façon frontale et définitive, opposé au diktat à la vision artistique de Luc Besson, ce qui a provoqué entre les deux hommes une brouille franche et définitive. Par conséquent, Pierre Morel est donc « LE » cinéaste qui a envoyé chier sévère le mogul du cinéma français ; et au lieu d'en ressortir brisé et de pointer derechef au Pôle Emploi le plus proche de chez lui, Morel a bel et bien réussi à s'imposer aux États-Unis de façon durable. On applaudit donc l'exploit des deux mains.


















