Test Blu-ray : Murder Rock
Quand Murder Rock – parfois orthographié Murderock – sort sur les écrans italiens en 1984, il débarque en pleine mode du « slasher », genre né du succès surprise de Vendredi 13 en 1980.
Test DVD : Vicky
La nouvelle comédie signée et interprétée par Victoria Bedos, sobrement intitulée Vicky, reprend donc à nouveau le schéma narratif de Little Miss Sunshine : on y suit une famille en pleine implosion, qui finira par se ressouder autour de la réussite dans la chanson de la petite dernière. Même si les noms sont naturellement modifiés, on sent bien qu’une large part autobiographique mène l’écriture de la jeune femme : elle reforme notamment à l’écran son « vrai » duo de scène avec Olivier Urvoy de Closmadeuc, Vicky Banjo. En tant que spectateur, on pourra également s’étonner de la dureté avec laquelle elle décrit les membres masculins de sa famille, la plume n’étant vraiment pas tendre ni avec son père (Guy Bedos) ni avec son frère (Nicolas Bedos donc), décrit dans Vicky comme un véritable connard narcissique et n’attirant pas la moindre sympathie.
Test DVD : Moonwalkers
La théorie du complot sous sa forme actuelle est née dans les années 1960. Il y a eu deux événements si exceptionnels, l’un tragique avec l’assassinat du président Kennedy, l’autre incroyable dans sa capacité de repousser les limites imposées à l’homme qui a marché pour la première fois sur la lune, que des esprits dubitatifs n’ont pas voulu croire en leur véracité. C’était trop gros pour être crédible, trop énorme pour que la paranoïa ambiante – passablement renforcée par la consommation de toutes sortes de drogues hallucinogènes – ne s’en saisisse. Le cinéma en a, lui aussi, tenu compte, notamment avec le pamphlet accusateur JFK de Oliver Stone dans le cas du drame de Dallas et indirectement par le biais de Capricorn One de Peter Hyams qui cherchait à miner notre perception de la vérité à travers le filtre des médias. Moonwalkers n’a donc strictement rien inventé, même si sa tentative d’aborder la thématique sous un angle comique mérite une certaine reconnaissance. Le problème est que le ton de la dérision subit beaucoup trop d’interruptions pour aboutir à un film convaincant.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Glory
Edward Zwick s’est spécialisé dans les fresques à grand spectacle, son cinéma lyrique retrouvant le plus souvent un souffle épique directement hérité du western de l’âge d’or Hollywoodien - à l'image de GLORY qui vient de sortir en Blu-ray 4K Ultra HD.
Test Blu-ray : Joy
Ce nouveau film de David O. Russell, metteur en scène de Happiness therapy et American bluff est porté une fois de plus par les trois acteurs fétiches du réalisateur : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert De Niro. Inspiré d’une histoire vraie, Joy décrit le fascinant parcours sur une quarantaine d’années d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille.
Test BluRay: Dark Shadows
En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…
Livre : Esthétique du film (Aumont / Bergala / Marie / Vernet)
Retour sur les bancs de la fac avec ce petit pavé théorique, rédigé par d'éminents professeurs de l'enseignement supérieur dont nous avons eu l'occasion de croiser certains lors de nos études à Paris III dans les années 1990 ! Alors que sa première version remonte déjà à près de 35 ans, 1983 pour être précis, « Esthétique du cinéma » a été entièrement revu et augmenté pour sa désormais quatrième édition.
Test Blu-ray : L’échiquier du vent
Après avoir proposé au public français de redécouvrir L’échiquier du vent sur grand écran, Carlotta Films nous propose naturellement aujourd’hui une flamboyante séance de rattrapage au format Blu-ray...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Tu ne tueras point
Lors de sa sortie au format Blu-ray, l('énièm)e chef d’œuvre de Mel Gibson Tu ne tueras point n'avait pas bénéficié d'une exploitation au format Blu-ray 4K Ultra HD, qui en était alors à ses balbutiements. Huit ans plus tard, Metropolitan répare cet oubli !
Test Blu-ray : Ninja turtles 2
Deux ans après un Ninja turtles plutôt destiné aux 6-10 ans ayant réuni 1,8 millions de français dans les salles en 2014 (et 493 millions de dollars de recettes au box-office mondial), il y a fort à parier pour que le deuxième opus ait fait l'effet d'une douche froide à Paramount et Nickelodeon : si le film est encore très largement rentable avec ses 245 millions de dollars de recettes (et ses 800.000 entrées en France cet été), ce Ninja turtles 2 aura bel et bien rapporté deux fois moins d'argent aux studios que l'original.
Test DVD : Rampage – Hors de contrôle
Dwayne Johnson à la rescousse ! On pourrait sans peine interpréter cet appel à l’aide de deux façons complémentaires. Pour commencer, il désigne l’objectif bassement scénaristique, taillé sur mesure pour l’ensemble de ses personnages, qui sont prédestinés à combattre à la fois un ennemi à l’envergure disproportionnée et leur propre humeur toujours un peu sectaire et dans des cas extrêmes même carrément misanthrope, comme dans Rampage - Hors de contrôle. Puis, ce cri du désespoir naît également de notre frustration plus subjective de voir l’acteur enchaîner des films à la formule sans imagination, repassant sans cesse des cas de figure identiques qui exploitent paresseusement les mêmes créneaux du talent indéniable de l’ancien catcheur. A l’image de ces affrontements dans le ring dépourvus de spontanéité, le spectacle certes tonitruant finit par nous lasser, surtout quand il est exécuté avec un tel flegme routinier que dans cette histoire abracadabrante, qui débute sur un joli coup de tension dans l’espace, avant de finir en queue de poisson.
Test : Star Wars, un mythe familial – Psychanalyse d’une saga
Avec la sortie de "Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Force" le 18 décembre prochain, les goodies et autres produits dérivés de...


















