Test Blu-ray : Joy
Ce nouveau film de David O. Russell, metteur en scène de Happiness therapy et American bluff est porté une fois de plus par les trois acteurs fétiches du réalisateur : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert De Niro. Inspiré d’une histoire vraie, Joy décrit le fascinant parcours sur une quarantaine d’années d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille.
Test Blu-ray : Peppermint
Pierre Morel est un des plus célèbres cinéastes français ayant réussi à faire son trou à l'international dans le petit monde du cinéma d'action. Ainsi, on le compare régulièrement à Jean-François Richet, Louis Leterrier, Florent Emilio Siri, Fabrice du Welz, Xavier Gens ou encore Jan Kounen. Mais à vrai dire, Morel possède tout de même un petit « truc en plus » qui le différencie de ses confrères : déjà, on pourra remarquer qu'il n'a pour le moment jamais dévié de sa trajectoire, restant à ce jour véritablement cramponné au cinéma de genre. Mais ce qui attire sur lui une immédiate sympathie est finalement, et de façon assez paradoxale, assez éloigné de son œuvre en tant que metteur en scène, et trouve en vérité sa place dans une des péripéties ayant animé, il y a un peu moins de dix ans, sa carrière de cinéaste. En effet, la plupart des cinéphiles éprouvent à son encontre un attachement particulier parce que Pierre Morel est un des seuls cinéastes issus de ce qu'on appellera « l'écurie Besson » à s'être, de façon frontale et définitive, opposé au diktat à la vision artistique de Luc Besson, ce qui a provoqué entre les deux hommes une brouille franche et définitive. Par conséquent, Pierre Morel est donc « LE » cinéaste qui a envoyé chier sévère le mogul du cinéma français ; et au lieu d'en ressortir brisé et de pointer derechef au Pôle Emploi le plus proche de chez lui, Morel a bel et bien réussi à s'imposer aux États-Unis de façon durable. On applaudit donc l'exploit des deux mains.
Test Blu-ray : Jack Reacher – Never go back
S’il y a bien quelque chose que l’on peut reconnaître à Tom Cruise, c’est l’exigence qu’il peut mettre dans la conception de chacun de ses films. Car, quoi que l’on puisse dire de lui, il ne doit pas y avoir grand monde pour contester ses choix de carrière. Son nom sur l’affiche d’un film est depuis longtemps un label de qualité, et c’est avec confiance que l’on rentre donc dans la salle projetant son nouveau film. En 2012, un nouveau « héros » arrivait sur nos écrans. Adapté d’un roman de Lee Child, Folie furieuse, qui était déjà le 9ème tome des aventures de Jack Reacher, et réalisé par Christopher Mc Quarrie, le premier Jack Reacher
Test DVD : Instalife
S'il s'avère plus intéressant qu'une bonne partie des comédies américaines qui sortent dans les salles françaises à longueur d'année, et s'il marque sans le plus petit doute possible la naissance d'un réel « auteur » de cinéma en la personne de Matt Spicer, Instalife fait néanmoins de cette race -relativement récente- de films américains qui embarrassent fortement les producteurs et distributeurs à travers le monde. Mais si le film n'a pas trouvé de distributeur pour une programmation dans les salles françaises et débarque aujourd'hui directement en DVD, ce n'est pas à cause d'éventuels défauts ou de critiques assassines : c'est juste qu'Instalife ne rentre réellement dans aucune « case » prédéterminée, de celles qui arrangeraient bien tout le monde afin de le vendre dans le monde entier.
Test Blu-ray : Live by night
Depuis le succès du Parrain dans les années 70, on ne compte plus les films et romans nous narrant l’ascension et la chute d’un caïd de la pègre. De Martin Scorsese à Abel Ferrara, en passant par Sidney Lumet, Michael Mann ou même des cinéastes « locaux » tournant des polars en Europe… Nombreux sont les cinéastes s’étant frottés à l’exercice du film de truands, prenant place dans différents lieux et périodes du vingtième siècle, et dessinant au fil des années un « schéma » de récit classique, avec ses codes et autres passages obligés s’imposant aujourd’hui comme autant de « clichés ». Si certains cinéastes ou romanciers peuvent encore réussir à nous surprendre, c’est en apportant une dose de nouveauté dans la balance, ce que tous n’arrivent pas forcément à faire. Ainsi Dennis Lehane avait-il clairement mis un coup dans l’eau avec Ils vivent la nuit en 2012
Test Blu-ray : L’un dans l’autre
Le principal intérêt de L’un dans l’autre, qui fait le choix d’échanger les corps de Stéphane De Groodt et Louise Bourgoin, réside bel et bien dans cet exercice périlleux. La plume de Bruno Chiche ne révolutionne en rien le genre, et la comédie gentillette sera au final essentiellement portée par le cabotinage de ses deux acteurs principaux, qui en font volontiers des caisses mais semblent bien s’amuser à faire « le mec » ou « la fille », avec tout ce que cela peut présupposer de clichés. Stéphane De Groodt et Louise Bourgoin sont d’ailleurs beaucoup plus à l’aise dans les scènes mettant en scène ces personnalités « inversées », qui leur permettent de laisser libre cours à leur fantaisie naturelle, que durant les passages où ils sont eux-mêmes, au cours desquels ils manquent souvent cruellement de justesse dans leur jeu. C’est d’autant plus flagrant que le film leur oppose deux seconds rôles de poids avec Pierre-François Martin Laval et Aure Atika, tous deux excellents et particulièrement convaincants, que cela soit dans la comédie ou dans l’émotion.
Test DVD : Gate – Saison 1 – Édition Collector
Entrant rapidement dans le vif de son sujet, à grands renforts de scènes orientées Fantasy / Action, la série Gate emmène le spectateur au cœur d’un univers aussi foisonnant qu’intelligent, ne limitant pas son récit à la « simple » découverte et à l'exploration d’un monde parallèle.
Test Blu-ray : Mars Express
Mars Express emmène le spectateur dans un futur où la frontière entre le robot et l’homme est devenue floue, et où l’humanité apparaît comme « augmentée », améliorée par la technologie...
Test : Star Wars, un mythe familial – Psychanalyse d’une saga
Avec la sortie de "Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Force" le 18 décembre prochain, les goodies et autres produits dérivés de...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Signes
On peut considérer Signes comme le troisième volet d’une trilogie qui s’imposa incontestablement comme le « tour de force » de M. Night Shyamalan. Et d'une certaine manière, Signes est le plus réfléchi des trois...
Test Blu-ray : L’échiquier du vent
Après avoir proposé au public français de redécouvrir L’échiquier du vent sur grand écran, Carlotta Films nous propose naturellement aujourd’hui une flamboyante séance de rattrapage au format Blu-ray...
Test Blu-ray : Person of interest – Saison 4
Alors que la cinquième saison est diffusée aux États-Unis depuis le 3 mai, Warner bros. a eu la riche idée de nous rafraichir la mémoire avec la sortie le 27 avril de la quatrième saison de Person of interest. Pour ceux qui n’auraient pas suivi ou lâché l’affaire (ce qui est un tort puisque la série évolue plutôt en s’améliorant), le dernier épisode de la troisième saison nous laissait sur un cliffhanger assez costaud : on assistait en effet à l’apparition de « Samaritain », une méchante intelligence artificielle rivale de la « machine » ; voici une façon habile de redéfinir une partie des règles établies au cœur du show durant les trois premières saisons.



















