Test Blu-ray : L’échiquier du vent
Après avoir proposé au public français de redécouvrir L’échiquier du vent sur grand écran, Carlotta Films nous propose naturellement aujourd’hui une flamboyante séance de rattrapage au format Blu-ray...
Noël approche : Coffrets Blu-ray sous le sapin chez Carlotta Films
Une sélection de coffrets de Noël édités par Carlotta Films.
Test Blu-ray : Osiris – La neuvième planète
La « démocratisation » des effets numériques au tournant des années 2000 a finalement permis depuis quelques années à une poignée de cinéastes passionnés d’aborder de front la science-fiction sans pour autant dépendre des impératifs –et des contraintes– liés à la gestion d’un énorme budget.
Test Blu-ray : Mars Express
Mars Express emmène le spectateur dans un futur où la frontière entre le robot et l’homme est devenue floue, et où l’humanité apparaît comme « augmentée », améliorée par la technologie...
Test Blu-ray : Ninja turtles 2
Deux ans après un Ninja turtles plutôt destiné aux 6-10 ans ayant réuni 1,8 millions de français dans les salles en 2014 (et 493 millions de dollars de recettes au box-office mondial), il y a fort à parier pour que le deuxième opus ait fait l'effet d'une douche froide à Paramount et Nickelodeon : si le film est encore très largement rentable avec ses 245 millions de dollars de recettes (et ses 800.000 entrées en France cet été), ce Ninja turtles 2 aura bel et bien rapporté deux fois moins d'argent aux studios que l'original.
Test Blu-ray : La Peur règne sur la ville
Sorti sur les écrans italiens en 1976, La Peur règne sur la ville s’inscrit dans une « tradition » encore relativement récente à l’époque : celle du « poliziottesco » ou néo-polar italien, également connu sous le nom de polar bis italien.
Livre : La valeur d’un film – Philosophie du beau au cinéma (Eric Dufour)
Peut-on légitimement dire qu'un film est meilleur qu'un autre ? Voilà peu ou prou ce à quoi le livre d'Eric Dufour tente de répondre.
Titre : La valeur d'un...
Livre : Esthétique du film (Aumont / Bergala / Marie / Vernet)
Retour sur les bancs de la fac avec ce petit pavé théorique, rédigé par d'éminents professeurs de l'enseignement supérieur dont nous avons eu l'occasion de croiser certains lors de nos études à Paris III dans les années 1990 ! Alors que sa première version remonte déjà à près de 35 ans, 1983 pour être précis, « Esthétique du cinéma » a été entièrement revu et augmenté pour sa désormais quatrième édition.
Test Blu-ray : BMX Bandits / Le Gang des BMX
Comme l’indique explicitement son titre, BMX Bandits (alias Le Gang des BMX) est un film de « BMX ». Kezako le BMX, me demanderez-vous ? Un sport extrême cycliste ayant connu une grande popularité dans les années 80...
Test Blu-ray : Security
Il y a fort à parier qu'en réalisant Piège de cristal en 1988, John McTiernan ne se doutait pas que son œuvre se révélerait aussi « séminale » dans l'inconscient collectif. En effet, dans les quinze années qui ont suivi le chef d'œuvre de McT, les pseudo-remakes et autres semi-plagiats ont commencé à inonder les écrans : aux côtés de la suite « officielle » (58 minutes pour vivre) se sont imposées des démarcations d'avantage bâtardes, souvent réalisées par des pointures de la série B : Andrew Davis (Piège en haute mer), Peter Hyams (Mort subite), Albert Pyun (Blast) ont -parmi d'autres- mis en scène un homme seul déjouant les plans de hordes de terroristes sur-armés. Au rayon des spécialistes de l'action, Wesley Snipes a également eu son Passager 57, Dolph Lundgren son État d'urgence, et une petite vingtaine d'années après cette vague de films, c'est au tour d'Antonio Banderas, récemment promu dans le club très fermé des « action stars » (auquel il a accédé en intégrant le casting d'Expendables 3), de nous livrer son tribut tardif au film de John McTiernan.
Test : Star Wars, un mythe familial – Psychanalyse d’une saga
Avec la sortie de "Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Force" le 18 décembre prochain, les goodies et autres produits dérivés de...
Test Blu-ray : Le Mors aux dents
Grâce à un thriller à la mécanique bien huilée, Laurent Heynemann utilise Le Mors aux dents pour dénoncer de façon détournée les magouilles liées aux accointances entre le pouvoir politique et les grands groupes industriels.



















