Test Blu-ray : Young ones
Sorti durant l'été 2014 dans la plus grande discrétion, Young ones n'en est pas moins un des meilleurs films de cette année cinématographique.
Test Blu-ray : Un homme à la hauteur
Depuis le carton au box-office d'Intouchables, les producteurs français semblent s'être donné le mot afin de ne plus produire en France que des comédies au ton uniforme de « feel good movie » et largement tournées vers la notion de « vivre ensemble ». Depuis 2011 au cinéma, toutes les différences sont donc autant de richesses et d'enseignements, comme pour mieux faire oublier aux français que même en communauté chacun est enfermé dans un « cocon » où l'on se force à fermer les yeux et ignorer tout de son voisin.
Test Blu-ray : M. Hobbs prend des vacances
Troisième collaboration entre Henry Koster (réalisateur) et James Stewart (acteur), Mr Hobbs prend des vacances est une comédie « de vacances », à l’humour bon enfant et à l’ambiance résolument tournée vers un public familial. Critique douce-amère de l’american way of life des années 60, il narre les mésaventures de Mr Hobbs pendant ses vacances, durant lesquelles rien ne fonctionne comme prévu : la petite vie de cette famille américaine typique se voit donc gentiment bousculée, sans non plus, époque oblige, que le script n’atteigne des sommets de politiquement incorrect, à la façon d’un Vive les vacances (John Francis Daley & Jonathan M. Goldstein, 2015) par exemple. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, plus de cinquante ans après sa sortie, certaines piques balancées avec malice par le film à l’encontre de la grande hypocrisie de l’american way of life restent encore d’actualité…
Test Blu-ray : The taint
Suite à une sombre histoire d'eau du robinet infectée, les hommes se transforment en « misogynes » dotés de sexes démesurés et incontrôlables, et n'ont plus qu'une seule idée en tête : étriper toutes les femmes qu'ils rencontrent. Avec un pitch pareil, mis en image à l'avenant, autant dire que dans le créneau des films bargeasses et totalement frappadingues, The taint est amené à faire figure de mètre-étalon...
Test DVD : Alleycats
Petite production « thriller » en provenance du Royaume-Uni, Alleycats a la particularité de proposer des scènes d’action tournant non pas autour de grosses cylindrées comme la franchise Fast & Furious, mais une intrigue finalement assez originale collant aux basques de coursiers en vélo mêlés à une sombre machination politique destinée à étouffer un meurtre commis par un haut dignitaire anglais.
Test Blu-ray : Les portes de la nuit
En 1946, après le succès populaire et critique des Enfants du paradis, Marcel Carné décide de revenir à une œuvre naturaliste et contemporaine, comme pour renouer avec la réussite du Jour se lève (1939). Les portes de la nuit évoque donc la période de l’immédiat après-guerre sans occulter la période sombre de l’occupation : on croisera des personnages de collabos (Saturnin Fabre, Serge Reggiani), forcément veules et retors, que le cinéaste oppose à des figures de résistants, présentés comme de fiers héros du quotidien, valeureux et droits dans leurs bottes. Mis à part cette vague tendance au manichéisme du côté des personnages (qui, il faut l’avouer, plombe un peu la narration), Carné brosse avec son film une peinture presque naturaliste de la France de l’époque, saisissant avec finesse l’air du temps.
Test DVD : Les Sœurs Quispe
On ne peut qu'être subjugué par la beauté des images et l'impressionnant force de l'histoire
Test DVD : Game of Thrones – Saison 7
Plus que jamais, Game of thrones déchaine les passions, entrainant avec elle autant de critiques élogieuses qu’assassines de la part d’un public toujours plus nombreux. Alors que la diffusion de la huitième et dernière saison du show approche, la série événement affiche toujours une note de 9,5/10 sur le site de référence IMDb, moyenne calculée sur la base des notes de plus de 1,2 millions de spectateurs du monde entier. Un score qui en fait la série la plus appréciée au monde à ce jour, n’en déplaise aux mauvaises langues où celles et ceux qui crient, depuis de nombreuses années déjà, que la série créée par David Benioff et D.B. Weiss est morte et enterrée.
Test DVD : Le tournoi
A priori, rien ne prédisposait Elodie Namer à consacrer son premier film au monde des échecs. Passée par la case ligne éditoriale d'une émission de télé-réalité et l'écriture de scénarios pour la télévision, c'est tout à fait par hasard que cette ancienne khâgneuse a rencontré des joueurs d'échec. Le goût lui est venu alors de pratiquer ce sport cérébral. Partant de zéro, elle a pu commencer à participer à des tournois au bout de six mois de pratique assidue. De fil en aiguille, l'idée de réaliser un long métrage de fiction sur ce monde fascinant a germé et les rencontres de grands maîtres internationaux qu'elle a faites durant cette période lui ont permis de servir de source d'inspiration pour les personnages de son film et de conseillers pour sa réalisation.
Test Blu-ray : Dead again in Tombstone – Le pacte du diable
S'il y a deux ans de cela, on avait demandé au rédac' chef de critique-film.fr si son site traiterait l'actualité d'un cinéaste tel que Roel Reiné, il y a des chances pour que ce dernier nous éclate de rire au nez. Et pourtant... L'actualité Blu-ray / DVD en France tend, petit à petit, à rendre ce cinéaste méconnu pour le moins incontournable. Après avoir œuvré aux Pays-Bas en tant que réalisateur de TV pendant presque 15 ans, Roel Reiné s’est en effet expatrié aux États-Unis en 2009 et depuis, le bonhomme réalise avec une régularité de métronome des suites destinées au marché du « direct to video » d’action, tendance bourrin : en l'espace de huit ans, il a signé une poignée d'épisodes de séries TV mais également 19 films, dont The marine 2, Death race 2 et 3, 12 rounds 2, Le roi scorpion 3, En territoire ennemi 4, L’homme aux poings de fer 2, The condemned 2 ou encore Chasse à l’homme 2. En bon stakhanoviste de la vidéo, Reiné tourne vite et bien, et livre à Universal des produits carrés, pile formatés pour un marché de la vidéo friand de sensations fortes.
Test DVD : White God (Cannes 2014)
White God est à la fois une métaphore politique sur la Hongrie contemporaine et un bien étrange film fantastique. Prenant tout d'abord des allures de documentaire naturaliste, le film de Kornél Mundruczó bifurque à un moment donné vers le conte fantastique à tendance onirique, cruel et dérangeant.
Test DVD : Pulsions
Une femme mariée, après un 5 à 7 avec un homme rencontré dans un musée, est sauvagement assassinée dans l’ascenseur qui la fait ramène chez elle.



















