Test DVD : Qui a tué le chat ?

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États-Unis : 2014
Titre original : Murder of a cat
Réalisateur :
Scénario : ,
Acteurs : , , J.K. Simmons
Éditeur :
Durée : 1h37
Genre : Comédie
Date de sortie DVD : 27 mai 2016

 

 

Jeune homme aussi extravagant qu’immature. Clinton fabrique des figurines dans la cave de sa mère. Il n’a pas le temps de se soucier de ce que les autres autres pensent de lui, trop occupé à développer sa nouvelle collection de jouets. Jusqu’au jour ou Clinton trouve son chat empalé par une flèche d’arbalète. Dévasté, il mène sa propre enquête pour découvrir que son félin adoré menait plusieurs vies. La découverte d’un complot à l’échelle de la ville ne va pas arranger sa santé mentale, bien au contraire…

 

 

Le film

[2,5/5]

Réalisé par , c’est à dire par la femme de Sam Raimi qui officie d’ailleurs en tant que producteur sur le film, ? était, sur le papier, un pitch alléchant, laissant présager un très bon moment pour le spectateur. Étant donné qu’il met en scène un « geek » vivant chez sa mère, cloitré en robe de chambre devant sa TV se mettant en tête d’enquêter sur le meurtre de son chat, on se laissait déjà griser par la folie ambiante et par les multiples possibilités scénaristiques d’un tel point de départ. A coup sûr, ? aurait pu, avec un petit effort d’énergie et d’imagination, devenir un gros délire digne de certains « stoner movies » des années 90/2000, de ceux qui, de Eh mec ! Elle est où ma caisse (Danny Leiner, 2000) à (Danny Leiner, 2004) en passant par Bio-dome (Jason Bloom, 1996) ou La main qui tue (Rodman Flender, 1999), nous donnait à voir de jeunes gens fracassés par l’usage de stupéfiants vivre des aventures plus surréalistes les unes que les autres.

Malheureusement, le premier long-métrage de ne fera au final, tout comme des films tels que Limitless (Neil Burger, 2011) ou American nightmare (James DeMonaco, 2013), qu’effleurer les multiples possibilités offertes par son concept. La faute à un scénario trop timoré, restant sur des rails trop sages tout au long de cette enquête hors normes, par ailleurs portée par des acteurs plutôt corrects ( peine à convaincre, mais et surtout J.K. Simmons sont excellents). L’ensemble occasionnera à coup sûr quelques sourires, et s’avère par moments très sympathique, mais quand le générique de fin arrivera, c’est surtout une impression de gâchis, et le sentiment diffus d’être passé à côté d’un hypothétique excellent film qui domineront dans l’esprit du spectateur.

 


 

Le DVD

[4/5]

Le DVD édité par nous propose de découvrir le film dans des conditions optimales. Si nous n’aurons certes en France droit qu’à une simple sortie DVD, il faut admettre qu’à l’heure où beaucoup d’éditeurs se lancent dans la VOD pour leurs titres les moins porteurs, Metropolitan nous offre au moins toujours la chance de pouvoir découvrir le film sur support physique, ce qui est loin d’être évident économiquement parlant, étant donné le nombre ahurissant de téléchargements illégaux dans l’hexagone (que l’on déplore d’ailleurs amèrement). Par ailleurs, l’encodage du DVD est maitrisé en tous points par un éditeur bien rodé au format : la définition est précise, dans les limites d’un encodage en SD bien sûr. Les couleurs sont vives et naturelles, bref, c’est un beau boulot général. VF et VO sont proposées en Dolby Digital 5.1, dans des mixages solides et efficaces. En guise de bonus, et pour consolider l’expérience « cinéma », l’éditeur nous propose une bande-annonce en avant-programme.

 

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