Test DVD : Madame Hyde
Conte initiatique tantôt brillant tantôt complètement à l’Ouest, Madame Hyde permet à Serge Bozon d’adapter le récit classique de Robert Louis Stevenson à son univers, bizarre et surréaliste, évoluant sur un film très ténu entre une espèce de philosophie sociale et une poésie tirant vers le fantastique le plus cruel.
Test DVD : Ces messieurs de la gâchette
Comédie post-soixante-huitarde se gaussant de la petite bourgeoisie des années 60/70 autant que du cinéma de la Nouvelle Vague, le film de Raoul André impose naturellement son casting quatre étoiles, qui juxtapose les stars du rire que les années ont érigé en monuments incontournables du cinéma français (Michel Serrault, Jean Poiret, Francis Blanche) et les comiques plus « populaires »
Test DVD : Don’t breathe – La maison des ténèbres
Pour le cinéphage de base, l’idée de pouvoir porter sur un piédestal un jeune metteur en scène que l’on considère comme « prometteur » a quelque chose de particulièrement excitant. Si le cinéaste en question confirme les espoirs placés en lui, on peut se targuer de l’avoir détecté avant tout le monde. Dans le cas contraire, on peut toujours jeter notre dévolu sur quelqu’un d’autre. En ce qui concerne Fede Alvarez, nous l’avons découvert avec un projet pour le moins casse gueule, à savoir le remake d’un de ces films jugés « intouchables » par tout fan qui se respecte, Evil Dead. Jeune cinéaste uruguayen s’étant fait une réputation sur Youtube avec son court métrage Ataque de Panico!, il a passé avec succès le cap du long métrage, allant à l’encontre du film original de Sam Raimi, optant plutôt pour une approche sanguinaire et radicale, et se montrant de plus très à l’aise avec la caméra avec une mise en scène baroque et stylisée. Dès lors, il ne lui restait plus qu’à enfoncer le clou avec un film original, chose faite avec Don’t breathe – La maison des ténèbres. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que, non seulement il confirme les espoirs que l’on avait pu placer en lui, mais il le fait avec une maîtrise de la mise en scène n’ayant rien à envier à un certain David Fincher.
Test DVD + Blu-ray : Broadway therapy
Appelez ça comme vous voulez (vaudeville, boulevard, scewball comedy, farce, appelez à l'aide les mânes de Feydeau , de Hawks ou de Lubitsch, aucune importance : une seule certitude, celle de ne pas pouvoir résister à ce tourbillon !
Test Blu-ray : Foxcatcher
La surprise vient surtout du trio d'acteurs, composé par Channing Tatum, Mark Ruffalo et Steve Carell, tous trois impressionnants de justesse. Prenant beaucoup de risques (Carell est méconnaissable, Tatum n'a pas peur de s'enlaidir au point de se rendre ridicule), les trois comédiens portent vraiment le film à bout de bras, leurs interactions rythmant le métrage de Miller de façon très intéressante, le faisant souvent basculer dans une ambiance étrange, presque proche du fantastique. La réussite de Foxcatcher vient vraiment de ce trio impérial, en état de grâce.
Test DVD : L’homme de nulle part
S’il n’a jamais atteint tout à fait la réputation d’un John Ford ou d’un Howard Hawks, Delmer Daves demeure tout de même un des plus grands cinéastes ayant œuvré dans le genre du western ; redécouverte après redécouverte (on remercie d’ailleurs chaleureusement les éditeurs français de régulièrement nous proposer de revoir ces pépites des années 50), ses films s’imposent le plus souvent comme de totales réussites, ayant bien mieux vieilli que beaucoup de leurs contemporains du colt sur celluloïd. L'homme de nulle part en est un nouveau parfait exemple ; unique et original, le film de 1956 slalome entre les genres et les ambiances avec une classe folle.
Test Blu-ray : Kids return
A des détails mineurs près, propres à la culture ou au contexte historique, Les 400 coups se font de la même façon en France ou au Japon, à la fin des années 1950 ou au milieu des années 90, chez Truffaut ou sous l’œil avisé de Kitano. Aussi différents d’un point de vue formel ces deux films soient-ils, ils procèdent de concert à la démystification de la jeunesse, dépeinte sans équivoque comme le terroir de la bêtise, voire de la méchanceté. Dans Kids return, nous assistons au retour en arrière, empreint d’une conception pour le moins rude de la réalité, de deux amis d’enfance qui s’étaient perdus de vue, avant de se retrouver par hasard au début du film. Or, ce dispositif narratif ne paraît guère intéresser la mise en scène
Test DVD : Opération Re Mida (Jess Franco)
Opération Re Mida est une véritable petite perle, un chef d’œuvre quasi-inconnu de nos jours, représentant pourtant la quintessence de l’Art de Jess Franco.
Test Blu-ray : Boardwalk Empire – Saison 5
Fort logiquement située en 1931, année de l'arrestation d'Al Capone et de la fin de la prohibition aux États-Unis, cette cinquième saison voit ses personnages un peu vieillis (et vieillissants) tenter d'évoluer, de s'adapter à un monde qui change
Test Blu-ray : Guilt – Saison 1
Si le cinéma est un Art « sexué » dans le sens où certains films s’adressent, depuis toujours, à un public « cible » plutôt masculin ou féminin, cette division se retrouve de façon encore un peu plus spectaculaire dans le petit monde de la série TV, certains shows s’adressant à une cible représentée par la fameuse « ménagère de moins de 50 ans » (rebaptisée en « responsable des achats » pour être un peu plus politiquement correct), voire à un public de jeunes filles –ados, pré-ados– et excluant clairement le public masculin par leurs thématiques et le traitement général de leurs intrigues. Les exemples sont très nombreux : on pense forcément à des séries telles que Grey’s anatomy, Revenge, Vampire diaries, Pretty little liars…
Test DVD : Cabal
Barré, généreux, foisonnant d'idées foutraques, Cabal est probablement le film le plus ambitieux de Clive Barker. Suivant une vague ligne directrice biscornue passant du thriller au film de monstres le plus débridé, le cinéaste / romancier s'y permet nombre de digressions...
Test DVD : La Chapelle du Diable
Les adaptations cinématographiques des romans de James Herbert sont peu nombreuses. Cependant, La chapelle du Diable s’avère une adaptation tardive de « Sanctuaire » (1983), l’un de ses livres les plus populaires.



















