Test DVD : Le massacre des morts-vivants
Aussi surprenant que cela puisse paraître, lors de sa sortie en vidéo en France dans les années 80 chez Proserpine (de cheval bien sûr), Le massacre des morts-vivants était « introduit » de façon très succincte par Michel Drucker, qui arguait, pour masquer le fait qu'il ne l'avait sans doute jamais vu, qu'un « film d'horreur, ça ne se raconte pas ».
Test DVD : They shot the Piano Player
They shot the Piano Player est un film d’animation pour le moins ambitieux puisqu’il nous raconte, sur le mode du documentaire, comment le meurtre du pianiste Francisco Tenorio Jr. en 1976 a marqué la fin d'une ère artistique.
Test DVD : Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn
Birds of prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn est un film globalement sympathique. C’est un film certes blindé de défauts (le principal étant sans doute de donner un peu trop l’impression de se délecter de sa propre insolence), mais pas du tout aussi détestable que peut le sous-entendre son abominable réputation...
Test DVD : B.R.I.
Création originale Canal+, à la fois ambitieuse et passionnante, la série B.R.I. est le fruit de la collaboration entre Erwan Augoyard, qui a fait ses armes sur la série Engrenages, et Jérémie Guez, un auteur de polars...
Test Blu-ray : Une messe pour Dracula
Commençant pile poil là où s’arrêtait Dracula et les femmes, le film de Peter Sasdy Une messe pour Dracula s’avère contre toute attente extrêmement différent de son prédécesseur, pourtant tourné seulement un an plus tôt. D’une esthétique gothique sophistiquée, on passera ici à une ambiance et un style baroque décomplexé, à tendance vaguement foutraque. On n’hésitera pas non plus à se vautrer dans les excès en tous genres
Test Blu-ray : A l’ombre des potences
En 1954, la découverte de Johnny Guitar a littéralement fait exploser la popularité de Nicholas Ray, surtout dans le cercle – pas si fermé – des amateurs de westerns. Le film est d’ailleurs de nos jours toujours considéré comme l’un des plus grands classiques du genre, et constitue souvent même une « date » dans l’esprit des cinéphiles, dans le sens où il s’agissait du tout premier (du seul ?) western à proposer au public un discours ouvertement féministe, et que le film était une œuvre tellement originale et lyrique qu’elle contribuerait largement à faire « bouger les lignes » du genre dans les années qui suivraient. Ainsi, soixante-cinq ans après, on ne pourra que s’étonner à la découverte d’À l'ombre des potences : il s’agit en effet d’un western antérieur à Johnny Guitar, puisque Nicholas Ray l’a tourné en 1955, mais il ne possède aucunement le caractère « révolutionnaire » du long-métrage mettant en scène Joan Crawford et Sterling Hayden. Au contraire, À l'ombre des potences s’impose comme le représentant d’un classicisme absolu, ne débordant jamais réellement du genre qu’il aborde, et ne possédant pas du tout la portée sociale et quasi-politique de son film précédent.
Test DVD : Code Lisa – Saison 1
Oubliez une bonne fois pour toute que la série Code Lisa est tirée du film Une créature de rêve : il s'agissait pour Robert K. Weiss le créateur de la série de faire un clin d’œil à John Hughes certes, mais avant tout de mettre la main sur un concept lui permettant de faire à peu près tout ce qu'il voulait sur le mode de l'humour...
Test Blu-ray : Larry le dingue, Mary la garce
Première expérience américaine pour le britannique John Hough (Les sévices de Dracula, La maison des damnés), Larry le dingue, Mary la garce appartient au genre très codé et très populaire dans les années 70 du « film de bagnoles ». Enlevé et suivant un trio d'anti-héros très typiques des années 70, le film surfe sur le succès d'Easy rider, idée encore renforcée par un final désenchanté et surtout par la présence au casting de Peter Fonda en pilote automobile raté bien décidé à prendre ce que la vie ne lui a pas offert sur un plateau. Formellement, il s'agit d'un road movie assez classique mais très attachant, qui véhicule également un certain esprit beatnick libertaire (comme bien des road movies de l'époque). Aux côtés de Fonda, on sera également ravis de retrouver la tronche d'Adam Roarke (Le diable en boite), acteur rare et disparu trop tôt, ainsi que la frimousse de Susan George, dont on se souvient surtout de la prestation dans Les chiens de paille de Peckinpah, mais qui jouait également et surtout dans l'époustouflant Far West Story de Sergio Corbucci (1972), un western spaghetti trop méconnu qui mériterait d'entrer par la grande porte au Panthéon du genre.
Test Blu-ray : Dark tide
Si le nom de John Stockwell réveille une vague lueur dans vos souvenirs de cinéphile, c’est à priori tout à fait normal : le jeune acteur était un des deux acteurs principaux du Christine de John Carpenter en 1983, et tenait également un rôle dans Top gun en 1987. Si les années 90 ne furent pas une période très faste pour lui en tant qu’acteur, on avait néanmoins également pu suivre les débuts de sa carrière de réalisateur au tournant des années 2000 : une activité placée sous le signe du romantisme (Crazy/Beautiful en 2001) puis de l’eau, de l’eau et encore de l’eau (Blue crush en 2002, Bleu d’enfer en 2005). En 2006, son nom secoue la petite communauté des amateurs de cinéma de genre : son excellent petit film d’horreur exotique Turistas se voit littéralement massacré au montage par des producteurs indélicats. Pire encore : le film fait le tour du monde sous le titre Paradise lost dans cette version « producteurs » censurée et complètement remontée, propageant malheureusement à l’international une image erronée de son réel talent de cinéaste.
Test Blu-ray : Agents très spéciaux – Code U.N.C.L.E.
Surfant –sans doute par hasard– sur une petite vague de films d’espionnage s’étant enchainés dans la deuxième moitié de l’année 2015 (Mission impossible - Rogue Nation et Spectre étant les deux autres représentants d’un genre généralement plus discret), Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E. s’avère une nouvelle réussite chic et choc à mettre à l’actif du réalisateur britannique.
Test Blu-ray : Pixels
Pixels est bien d’avantage un film d’aventures axé « familial » (à la manière d’un Histoires enchantées) qu’une vraie et pure comédie à mettre au palmarès d’Adam Sandler. Si les passages comiques ne fonctionnent que de façon très épisodique (le personnage de Josh Gad nous réserve tout de même son lot de passages hilarants, soyons honnêtes),
Test DVD : La reine des montagnes
La saga historique que propose Sadyk Sher-Niyaz est, sur de nombreux points, une magnifique réussite cinématographique : il y a du souffle dans cette épopée, le message féministe véhiculé par le film n'a rien de négligeable, les paysages du Kirghizistan sont grandioses et particulièrement colorés, les costumes traditionnels des kirghizes étant également très riches en couleurs.


















